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Guide pratique pour l'enquete prix, origine-destination des produits horticoles sur les marches des capitales africaines

Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)









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    Document
    Approvisionnement de la ville de N’Djamena en légumes
    Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
    2012
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    Mis en place en avril 1991 pour assurer le suivi des produits céréaliers, le Système d’Information sur les Marchés (SIM) du Tchad a étendu ses activités aux légumes à partir du même mois de l’année 1993, grâce aux expériences du Projet Pilote de Commercialisation des Fruits et Légumes (ACDI1/USAID2) qui a transféré, à la fin de son intervention, ses moyens humains, matériels et informatiques au SIM. Le projet ACDI, lors de son intervention au Tchad, a organisé les producteurs maraîchers en group ements et les a formé à différentes techniques de culture, de manutention et de cueillette. Le projet a également, après étude des besoins des consommateurs, commandé et distribué des variétés de semences de tomate (Marmande, Roma, et hybrides). Cet article traite de l’approvisionnement de la ville de N’Djaména en légumes, en étudiant le cas de la tomate fraîche. Les principales zones de production qui approvisionnent les marchés de la capitale en tomate fraîche sont dans leur ensemble situées d ans un rayon de 200 km par rapport à N’Djaména. Parmi ces zones, les plus importantes sont : Karal, Linia, Dourbali, Bougoumen, Koundoul et Chedra. La tomate consommée à N’Djaména est soit produite en saison des pluies et disponible au marché d’août à octobre, soit produite en hiver et disponible de décembre à mars. Lorsque la tomate produite localement se fait rare sur le marché, on voit apparaître celle provenant du Cameroun et quelquefois même celle du Nigéria.
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    Booklet
    Le Développement de l'Horticulture Urbaine et Péri-urbaine en Afrique Centrale 2018
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    En 2014, la FAO a mis en place le projet GCP/SFC/001/MUL ‘La sécurité alimentaire renforcée en milieu urbain en Afrique Centrale grâce à une meilleure disponibilité de la nourriture produite localement’’’. Pendant 3 ans, le projet a apporté un soutien matériel et des formations à plus de 3 500 bénéficiaires situés au Gabon, Cameroun, Tchad, Guinée Equatoriale, Sao Tomé & Principe, et République du Congo. L'objectif du projet a été de favoriser le développement de l'horticulture urbaine et péri-urbaine comme un moyen d'alléger les pressions économiques et sociales dûes au ralentissement de la croissance et à l'exode rural. Le projet a eu des effets positifs importants. Il a permis de relever le niveau de productivité des exploitations horticoles sélectionnées. Les profits des bénéficiaires se sont accrus, et la qualité de leur vie s'est améliorée. Le projet a aussi permis de créer des emplois en zone urbaine et péri-urbaine, et ce, tout le long de la chaine de valeur. Enfin, l'offre en fruits et légumes de qualité s'est accrue sur les marchés citadins où elle faisait défaut. Le projet a bénéficié dès le départ de la collaboration des municipalités: c'est grâce à leur soutien que l'accès aux terres des horticulteurs a été sécurisé et leurs droits fonciers juridiquement reconnus. Les mairies ont aussi aidé les bénéficiaires à s'organiser en coopératives. Depuis le début du projet, la FAO a apporté un soutien matériel important: plus de 26 000 pièces d'équipement, et de 700 kg de semences d'environ 30 variétés différentes. La gestion stratégique de l'eau et la mise en place de systèmes d'irrigation a réduit les menaces de sécheresse et permis d'augmenter la productivité des sites. A travers ce projet les bénéficiaires ont également reçu de nombreuses formations. Avec les Champs Ecoles Paysans - ou CEP - les horticulteurs ont analysé de nombreuses problématiques agricoles à la fois de façon théorique et de façon pratique sur le terrain. D'autres ateliers animés par des experts ont été organisés sur des Bonnes Pratiques permettant de produire plus avec moins. Afin de limiter les pertes après récoltes, le projet a aussi intégré des formations sur la conservation et la transformation plus ou moins sophistiquée des produits horticoles. Des agro-entrepreneurs se sont lancés dans la transformation des produits horticoles à forte valeur ajoutée et continuent de développer leur offre dans les différents pays. L'ambition du projet est de créer une dynamique profonde et durable dans la société. Des jardins scolaires ont été aménagés dans des écoles, dans le but de sensibiliser les nouvelles générations à l'horticulture et à la consommation de fruits et légumes locaux. Des plans d'aménagement intégrant des espaces agricoles ont été aussi élaborés au niveau national avec le support de la FAO.
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    Brochure, flyer, fact-sheet
    Le Développement de l'Horticulture Urbaine et Péri-urbaine en Afrique Centrale 2018
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    En 2014, la FAO a mis en place le projet GCP/SFC/001/MUL ‘La sécurité alimentaire renforcée en milieu urbain en Afrique Centrale grâce à une meilleure disponibilité de la nourriture produite localement’’’. Pendant 3 ans, le projet a apporté un soutien matériel et des formations à plus de 3 500 bénéficiaires situés au Gabon, Cameroun, Tchad, Guinée Equatoriale, Sao Tomé & Principe, et République du Congo. L'objectif du projet a été de favoriser le développement de l'horticulture urbaine et péri-urbaine comme un moyen d'alléger les pressions économiques et sociales dûes au ralentissement de la croissance et à l'exode rural. Le projet a eu des effets positifs importants. Il a permis de relever le niveau de productivité des exploitations horticoles sélectionnées. Les profits des bénéficiaires se sont accrus, et la qualité de leur vie s'est améliorée. Le projet a aussi permis de créer des emplois en zone urbaine et péri-urbaine, et ce, tout le long de la chaine de valeur. Enfin, l'offre en fruits et légumes de qualité s'est accrue sur les marchés citadins où elle faisait défaut. Le projet a bénéficié dès le départ de la collaboration des municipalités: c'est grâce à leur soutien que l'accès aux terres des horticulteurs a été sécurisé et leurs droits fonciers juridiquement reconnus. Les mairies ont aussi aidé les bénéficiaires à s'organiser en coopératives. Depuis le début du projet, la FAO a apporté un soutien matériel important: plus de 26 000 pièces d'équipement, et de 700 kg de semences d'environ 30 variétés différentes. La gestion stratégique de l'eau et la mise en place de systèmes d'irrigation a réduit les menaces de sécheresse et permis d'augmenter la productivité des sites. A travers ce projet les bénéficiaires ont également reçu de nombreuses formations. Avec les Champs Ecoles Paysans - ou CEP - les horticulteurs ont analysé de nombreuses problématiques agricoles à la fois de façon théorique et de façon pratique sur le terrain. D'autres ateliers animés par des experts ont été organisés sur des Bonnes Pratiques permettant de produire plus avec moins. Afin de limiter les pertes après récoltes, le projet a aussi intégré des formations sur la conservation et la transformation plus ou moins sophistiquée des produits horticoles. Des agro-entrepreneurs se sont lancés dans la transformation des produits horticoles à forte valeur ajoutée et continuent de développer leur offre dans les différents pays. L'ambition du projet est de créer une dynamique profonde et durable dans la société. Des jardins scolaires ont été aménagés dans des écoles, dans le but de sensibiliser les nouvelles générations à l'horticulture et à la consommation de fruits et légumes locaux. Des plans d'aménagement intégrant des espaces agricoles ont été aussi élaborés au niveau national avec le support de la FAO.

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