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Projet d’appui à la filière des semences et des plants d’espèces ligneuses agroforestières - TCP/GBS/3804









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    Appui à la mise en place de systèmes techniques et organisationnels de multiplication des semences de cultures vivrières commerciales en Guinée-Bissau - TCP/GBS/3601 2020
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    La Guinée-Bissau est un Pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV) et fait partie des Pays les moins avancés (PMA). L’agriculture est considérée comme le moteur de l’économie nationale et constitue une source d’emploi pour une grande majorité de la population (près de 82 pour cent de la population active). Cependant, elle reste rudimentaire et de subsistance. L’augmentation de la production est essentiellement due à l’extension des superficies mises en valeur, plutôt qu’à un accroissement des rendements, qui demeurent faibles (autour de 2 à 3 tonnes/ha pour le riz, par exemple). Les difficultés d’accès aux intrants, notamment aux semences et aux plants de qualité, ont été identifiées par les structures techniques du Ministère de l’agriculture et du développement rural (MADR) comme l’une des contraintes majeures à l’amélioration de la productivité des systèmes de production actuels. En effet, les agriculteurs bissau-guinéens connaissent de sérieuses difficultés pour s’approvisionner en semences de qualité des cultures vivrières. Cette situation entrave la relance de la production vivrière, l’amélioration de la sécurité alimentaire, la création des emplois et la génération des revenus.
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    Projet d’appui à la production semencière d’espèces autochtones et exotiques forestières du Bénin - TCP/BEN/3804 2024
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    En 2010, l’Afrique perdait annuellement 3,4 millions d’hectares de forêt (0,49 pour cent), dont 50 mille hectares (1,06 pour cent) au Bénin. Pour compenser cette perte et répondre à la demande en bois, la création de plantations est une solution efficace, car les programmes de conservation seuls ne suffisent pas face à la croissance démographique. Au Bénin, une campagne nationale de reboisement est organisée chaque année, mais il y a peu d’unités semencières capables de fournir des semences de qualité, un facteur crucial pour la croissance des jeunes plants. De plus, aucun acteur forestier ne peut actuellement garantir la qualité des semences utilisées. Les populations locales et les organisations de la société civile, impliquées dans la gestion des ressources forestières, manquent de moyens et d’expertise pour assurer la collecte des semences, la production des plants et les plantations. Cela a conduit à des anomalies dans les nouvelles plantations, telles qu’un taux de mortalité élevé et des problèmes de croissance attribués à la mauvaise qualité des semences. Bien que le Bénin soit le quatrième producteur mondial de teck, le pays doit encore établir de meilleures sources de semences et adopter des méthodes appropriées pour la récolte, le traitement, la conservation et la distribution des semences de qualité.
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    Appui au Ministère de l’agriculture, des ressources naturelles et du développement rural pour lutter contre le phytophtora colocasiae agent causal du mildiou du taro par la production de semences saines en Haïti - TCP/HAI/3804​ 2025
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    Le taro, ou Colocasia esculenta, est cultivé en Haïti dans les régions très humides, en particulier le long des canaux d’irrigation et de drainage, ainsi que dans de petites exploitations agricoles. Estimer la superficie totale des terres dédiées au taro est complexe. Cependant, en 1979, environ 21 195 ha étaient identifiés comme des terres ensemencées de taro, la plupart étant cultivées en association avec d’autres cultures. Les rendements sont toutefois extrêmement bas, ne dépassant pas en moyenne 1,8 tonne par hectare en 2016, comparés à une moyenne mondiale estimée en 1999 à 6,2 tonnes par hectare. Au fil du temps, le taro est devenu un aliment essentiel et la principale source de revenus pour les populations rurales de certaines régions du pays, telles que la plaine des Cayes. Les feuilles de taro sont consommées comme des légumes, tandis que ses racines constituent une importante source de glucides. Du point de vue nutritionnel, le taro présente une teneur en glucides plus de deux fois supérieure à celle des pommes de terre, ainsi qu’un niveau élevé de fibres alimentaires. En poids sec, le taro a également une teneur en protéines plus élevée que l’igname, le manioc ou la patate douce.

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    Booklet
    Corporate general interest
    Les systèmes agroalimentaires durables en Méditerranée
    Leviers de transformation
    2025
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    Cet outil interactif compile les connaissances spécialisées sur divers leviers favorisant la transformation des systèmes agroalimentaires, tout en relatant des histoires inspirantes issues du terrain sur les personnes qui s’attachent à transformer les systèmes agroalimentaires de la région grâce à une collaboration multipartite et à des idées innovantes. La plupart des informations ont été collectées dans le cadre d’une série de webinaires techniques organisés par la Plateforme SFS-MED entre 2022 et 2023.
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    Booklet
    Corporate general interest
    Emissions due to agriculture
    Global, regional and country trends 2000–2018
    2021
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    The FAOSTAT emissions database is composed of several data domains covering the categories of the IPCC Agriculture, Forestry and Other Land Use (AFOLU) sector of the national GHG inventory. Energy use in agriculture is additionally included as relevant to emissions from agriculture as an economic production sector under the ISIC A statistical classification, though recognizing that, in terms of IPCC, they are instead part of the Energy sector of the national GHG inventory. FAO emissions estimates are available over the period 1961–2018 for agriculture production processes from crop and livestock activities. Land use emissions and removals are generally available only for the period 1990–2019. This analytical brief focuses on overall trends over the period 2000–2018.
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    The Water-Energy-Food Nexus: A new approach in support of food security and sustainable agriculture 2014
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    If a decision is made at the national level to increase the share of bioenergy, what implications does this have for water, land and energy? How do electricity subsidies contribute to groundwater depletion and what can be done about it? How can we ensure that sectoral policies and strategies consider the potential trade-offs for other sectors? Finding answers to these questions is the main challenge of the Water-Energy-Food Nexus. By describing the complex and interrelated nature of our global r esource systems, the Nexus approach helps us to better understand and systematically analyze how we can use and manage our resources in light of different, often competing interests and goals.