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Évaluation du programme pays de la FAO au Maroc 2017-2020











Annexe 1. La coopération Sud-Sud et triangulaire FAO-Maroc-Afrique

Annexe 2. Ressources en eau, irrigation et gestion intégrée des bassins versants

Annexe 3. Petite agriculture, organisations professionnelles et groupes vulnérables

Annexe 4. Systèmes de production agricole, pesticides et ravageurs transfrontaliers

Annexe 5. Suivi et évaluation par le Bureau Pays de la FAO

Annexe 6. Aquaculture

Annex 7. Context: Public policies facing the challenges of sustainable

Annexe 8. Analyse du portefeuille des projets

Annexe 9. Enquête auprès des membres du Groupe Consultatif

Annexe 10. Canevas de note de synthèse thématique

Annexe 11. Mandat de la mission

Réponse de la Direction

Rapport de suivi


FAO. 2021. Evaluation du programme de la FAO au Maroc 2017–2020. Série évaluation de programme par pays, 10/2021. Rome.



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    Évaluation du programme pays de la FAO en Tunisie 2016–2020 2021
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    L’évaluation du programme de pays de la FAO en Tunisie (2016-2020) examine la pertinence du positionnement stratégique de la FAO par rapport aux priorités du pays et aux avantages comparatifs de l’Organisation ainsi que les contributions de la FAO aux résultats attendus dans les cinq domaines prioritaires du cadre de programmation par pays (CPP) et aux objectifs stratégiques de la FAO. Elle s’adresse principalement au Gouvernement tunisien, au Bureau de pays de la FAO et à leurs partenaires techniques et financiers à des fins d’orientation stratégique, d’éclairage pour la prise de décision et de redevabilité. L’analyse s’appuie sur des données primaires collectées à travers des entretiens semi-structurés auprès des principales parties prenantes, triangulées avec les informations disponibles dans les sources documentaires secondaires et permet d’étayer différentes conclusions. L’action de la FAO apparaît pertinente par rapport aux priorités du pays et de l’Organisation malgré des faiblesses constatées en ce qui concerne la promotion et la diffusion de la connaissance, le soutien aux petits agriculteurs et aux organisations professionnelles et la dimension de genre. Les points forts de la contribution de la FAO révélés par l’étude sont l’appui technique à la formulation et la mise en œuvre des stratégies nationales, la gouvernance des ressources naturelles et la lutte contre les maladies transfrontalières ainsi que la bonne capacité de mobilisation de ressources financières extrabudgétaires, la FAO bénéficiant d’une bonne image auprès des bailleurs de fonds présents dans le pays compte tenu de ses nombreux atouts. Ses deux principales faiblesses apparaissent en revanche liées à la fragmentation de son action guidée par la demande et à l’insuffisance de la valorisation, de la mise à l’échelle et de l’institutionnalisation des acquis de ses projets. L’utilisation du Programme de coopération technique s’est montrée efficace pour répondre aux priorités nationales mais moins pertinente en termes stratégiques et de distribution de l’aide. L’examen conclut en outre que la FAO collabore de manière efficace avec l’administration centrale mais encore trop peu avec d’autres acteurs publics ou privés. Elle doit par ailleurs veiller à mieux équilibrer son engagement entre réformes politiques et institutionnelles et programmes de terrain d’appui direct. L’évaluation émet ainsi différentes recommandations. La FAO devrait tout d’abord orienter son action au cours du prochain CPP vers la transformation agricole durable, inclusive et créatrice d’emploi. Cet objectif unique fédérateur permettrait d’éviter l’éparpillement de son intervention, de favoriser les synergies et de canaliser les investissements publics et privés...
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    Évaluation du rôle et du travail du Bureau sous-régional pour l’Afrique du Nord (SNE) 2017-2020 2020
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    L’évaluation du rôle et du travail du Bureau sous-régional pour l’Afrique du Nord (SNE) fait suite à une requête spécifique de son nouveau Coordinateur dans un contexte d’évolutions constantes au niveau sous-régional et institutionnel. Elle a pour objectif de favoriser une réflexion collective sur la pertinence du positionnement du SNE et sur l’efficience de sa structure organisationnelle et programmatique. L’analyse s’appuie sur une enquête auprès du personnel, un atelier interne participatif, une série d’entretiens individuels avec le personnel du SNE et d’autres structures pertinentes, et les nombreuses sources secondaires et documentaires disponibles. L’examen du mandat conféré au SNE, en relation avec ceux du Bureau régional pour le Proche-Orient et l’Afrique du Nord (RNE) et des Bureaux de pays de la sous-région de l’Union du Maghreb arabe (UMA) (Algérie, Maroc, Mauritanie, Libye, Tunisie), révèle la difficile application du principe de subsidiarité. La principale difficulté du Bureau tient à l’ambivalence de son modèle de gestion entre plateforme technique en soutien aux pays et structure régionale privée de stratégie claire, dans un contexte où l’aspiration à l’unité politico-économique de l’UMA a été déçue. Par ailleurs, les synergies entre le programme du SNE et les programmes de pays ne sont pas suffisamment développées et l’équipe multidisciplinaire peine à faire suivre ses recommandations. Si la valeur ajoutée de l’appui technique aux Bureaux de pays est reconnue, les compétences disponibles apparaissent parfois insuffisantes pour répondre aux attentes et l’assistance fournie aux différents pays n’est pas toujours équitable. En outre, il existe au sein de la structure une forte demande de clarification des rôles et des responsabilités, d’amélioration de la planification et de la distribution des tâches ainsi qu’un besoin de renforcement de certaines unités opérationnelles, tout en allégeant et décentralisant les procédures. Enfin, l’action du Bureau manque de visibilité en raison d’un outil de communication peu valorisé.
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    Stratégie à moyen terme (2017-2020) en faveur de la durabilité des pêches en Méditerranée et en mer Noire 2017
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    Treize ans après l’adoption à Venise de la Déclaration de la Conférence ministérielle pour le développement durable des pêches en Méditerranée (Déclaration de Venise 2003), des avancées considérables ont été réalisées afin de promouvoir des pratiques de pêche responsables en Méditerranée et en mer Noire. En particulier, le rôle de la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM) de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a été déterminant pour pro mouvoir l’adoption de règles communes et renforcer la coopération régionale en Méditerranée et en mer Noire. Cependant, les pêches dans cette zone restent confrontées à des difficultés considérables puisqu’environ 90 pour cent des stocks évalués scientifiquement dans la région sont considérés comme étant exploités en dehors des limites biologiques de sécurité. Cette évolution alarmante se répercute négativement sur le secteur de la pêche et entrave également les efforts visant à garantir la subs istance et la sécurité alimentaire des communautés côtières de la région réalisés dans le cadre d’initiatives en faveur de la croissance bleue. Face à ces enjeux, la CGPM a lancé la “stratégie à moyen terme (2017-2020) en faveur de la durabilité des pêches en Méditerranée et en mer Noire” afin de définir un plan d’action décisif pour faire face à la situation alarmante des stocks exploités à des fins commerciales. Alignée sur les Objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD), la str atégie à moyen terme vise à redresser la situation des pêches en Méditerranée et en mer Noire et à contribuer au développement durable des États côtiers. Organisée autour de cinq cibles, la mise en œuvre de la stratégie à moyen terme devrait faire en sorte que, d’ici 2020, l’évolution préoccupante de la situation des stocks exploités à des fins commerciales soit inversée. CIBLE 1: Inverser l’évolution négative des stocks halieutiques en renforçant les avis scientifiques à l’appui de la gestion d es pêches; CIBLE 2: Soutenir les moyens de subsistance des communautés côtières grâce à une pêche artisanale durable; CIBLE 3: Enrayer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée au moyen d’un plan d’action régional; CIBLE 4: Réduire au minimum et atténuer les interactions indésirables des pêches avec les écosystèmes et l’environnement marins; CIBLE 5: Renforcer les capacités et la coopération.

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