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Dossier FAO sur la biosécurité









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    Brochure, flyer, fact-sheet
    Approche de gestion progressive pour la biosécurité chez les animaux terrestres 2024
    La FAO définit la biosécurité comme une approche stratégique et intégrée permettant d’analyser et de gérer les risques pour la vie et la santé humaines, animales et végétales, ainsi que pour l’environnement. Dans le cadre de l’aspiration à une amélioration de la production, telle qu’énoncée dans le Cadre stratégique de l’organisation, le renforcement de la biosécurité constitue l’une des composantes thématiques essentielles du domaine prioritaire du programme «Une seule santé». Ce programme vise à prévenir et à contenir les pertes croissantes de production agricole et les effets néfastes sur les écosystèmes.L’approche de gestion progressive pour la biosécurité chez les animaux terrestres est une approche collaborative par étapes visant à aider les pays, les secteurs économiques et les producteurs à évaluer et gérer les risques biologiques aux niveaux des exploitations, des communautés et des pays. Elle s’appuie sur la mise à disposition d’outils adaptés et sur des responsabilités partagées entre les secteurs privé et public, et implique l’élaboration de politiques, de lois, de réglementations, de cadres institutionnels, de lignes directrices et d’interventions sur le terrain.Elle vise à améliorer la biosécurité tout au long des chaînes de valeur des animaux terrestres, et ce, de la production à l’abattage et à la consommation. Les activités sont conçues et mises en œuvre dans le cadre de partenariats public-privé et d’un dialogue entre diverses parties prenantes à la chaîne de valeur, notamment les pouvoirs publics, le secteur de l’élevage et les producteurs.En fin de compte, un système de biosécurité amélioré et durable contribuera à la résilience des communautés, à la pérennisation des secteurs liés aux animaux terrestres et à l’obtention de résultats au titre de l’approche «Une seule santé».
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    Document
    Rapport du comité d’évaluation des performances de la CTOI 2009
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    En réponse à des appels de la commuuté intertiole à une évaluation des performances des Organisations régioles de gestion des pêches (ORGP), la Commission des thons de l’océan Indien a accepté, en 2007, de mettre en place un processus d’évaluation. La CTOI a formé un comité d’évaluation comprent un juriste, un expert scientifique indépendant, six membres de la CTOI et un observateur représentant les ONG, comité qui a remis son rapport à la Commission en janvier 2009. L’évaluation réalisée par le comité est basée sur les critères élaborés lors de la réunion conjointe des différentes ORGP- thon qui eut lieu à Kobe (Japon) en 2007, et se concentre sur les points suivants : Adéquation de l’Accord portant création de la Commission des thons de l’océan Indien (« Accord ? CTOI ») aux principes actuels de gestion des pêches. Cohérence entre les avis scientifiques émis et les mesures de conservation et de gestion adoptées. Efficacité des mesures de contrôle établies par la CTOI. Efficacité et t ransparence de la gestion administrative et fincière. PRINCIPALES CONCLUSIONS DU COMITÉ D’ÉVALUATION I. Cadre légal de l’Accord CTOI L’alyse juridique de l’Accord CTOI a permis d’identifier une série de faiblesses et de failles qui peuvent être résumées comme suit. L’Accord CTOI est obsolète, dans la mesure où il ne tient pas compte des principes modernes de la gestion des pêches. L’absence de concepts tels que le principe de précaution ou l’approche écosystémique de la gestion des pêches est co nsidérée comme une faiblesse majeure. Le manque d’une claire définition des fonctions de la Commission ou des obligations des états du port ou du pavillon sont des exemples des obstacles au fonctionnement efficace de la Commission. Les limites imposées à la participation à cet ORGP, découlant du statut légal de la CTOI en tant qu’organe au titre de l’Article XIV de l’Organisation de Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), entrent en conflit avec les dispositions de l’Accord des Nations Unies sur les stocks (UNFSA) et empêchent certains acteurs principaux de la pêche dans l’océan Indien de participer aux travaux de la Commission. La relation entre la CTOI et la FAO, principalement d’un point de vue budgétaire, a un impact négatif sur l’efficacité des travaux de la Commission, ni les Membres ni le Secrétariat n’ayant pleinement le contrôle du budget. Cela soulève également des questions quant au niveau de ?????? transparence dans les affaires fincières de la Commission. Le Comité recommande que l’Accord CTOI soit amendé ou remplacé par un nouvel instrument. Le choix entre ces deux options devrait tenir compte de l’intégralité des problèmes identifiés dans cette évaluation. II. Évaluation des performances de la Commission selon les critères arrêtés L’alyse basée sur les critères de performance a mis en évidence de nombreuses faiblesses dans les travaux de la Commission, dont les principales sont indiquées ci-dessous. Haut niveau d’incertitude Les données quanti tatives fournies pour de nombreux stocks sous mandat de la CTOI sont très limitées.Cela provient d’un manque de respect des mesures –une grande proportion des captures provent de pêcheries artisales sur lesquelles on ne dispose que de peu d’informations– et d’un manque de coopération de la part des non membres de la CTOI. Par ailleurs, les données déclarées à la CTOI sont souvent de mauvaise qualité. Cela contribue au fort niveau d’incertitude sur l’état de nombreux stocks sous mandat de la CTOI . Mauvais respect des mesures et faiblesses des moyens visant à répondre au non respect Il est courant que les mesures et obligations adoptées par la CTOI ne soient que peu respectées. La Commission, à ce jour, n’a pris que peu d’actions pour remédier à ce problème (il n’existe actuellement aucune sanction/pélité en cas de non respect). De plus, la liste des vires illicites, non déclarés et non réglementés (« INN ») ne s’applique qu’aux non membres. Besoins spécifiques des états en développement De nombreux États en développement conissent de sérieuses contraintes en terme de capacité/infrastructure qui limitent leur capacité à respecter leurs obligations, en particulier en termes de collecte, traitement et déclaration de données. Un certain nombre d’entre eux manquent également de l’expertise scientifique nécessaire et même lorsque cette expertise existe, des problèmes budgétaires limitent souvent leur participation aux réunions de la Commission, en particulier à celles du Comité scie ntifique et des groupes de travail. III. Au vu de ces conclusions, et en plus des recommandations spécifiques concernt chaque critère, le Comité d’évaluation attire l’attention de la Commission sur les problèmes globaux suivants Incertitude Régler le problème de l’incertitude sur les données et l’évaluation des stocks est l’une des actions les plus fondamentales et urgentes à entreprendre pour améliorer l’efficacité de la Commission. Cela nécessitera une gamme d’actions, dont les plus importante s sont : l’application de méthodes d’évaluation scientifiques adaptées aux données disponibles ; mise en place d’un programme régiol d’observateurs scientifiques pour améliorer la collecte des données sur les espèces cibles et accessoires ; amélioration de la collecte des données et de la capacité de déclaration pour les États en développement.Il est également crucial de faire participer les non membres pêchant dans la zone de compétence de la CTOI, afin de réduire l’incertitude. De même, il con viendra de mettre en place un cadre permettant d’agir en réponse à l’incertitude dans les avis scientifiques et d’améliorer le fonctionnement du Comité scientifique et des organes subsidiaires ainsi que la participation à leurs réunions. Application Il est impératif de renforcer la capacité du Comité d’application à contrôler la non application et à conseiller la Commission sur les actions pouvant être prises en réponse à la non application. Il conviendrait de prévoir des mécanismes de sanction en cas de non application, ainsi que des dispositions de réponses aux infractions. La résolution sur la mise en place de la liste INN devrait être amendée pour permettre l’inclusion de vires battant pavillon d’un membre de la Commission. Besoins particuliers des États en développement Il conviendrait d’augmenter l’effort fincier pour le développement des capacités des États en développement. La Commission devrait améliorer les mécanismes de fincement existants pour améliorer la capacité des État s en développement en matière de collecte, traitement et déclaration des données, ainsi qu’en matière de compétences scientifiques et techniques. Dans ce contexte, il faudrait envisager la possibilité de mettre en place un fonds spécial pour faciliter la participation aux travaux de la Commission et de ses organes subsidiaires. Il conviendrait également de renforcer le rôle et la capacité du Secrétariat à mener des actions ciblées de développement des capacités.
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    Book (series)
    Procédures pour la mise en quarantaine d’animaux aquatiques vivants: un manuel. 2012
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    La quarantaine est une mesure importante de gestion des risques et une activité essentielle à prendre en compte lors de l’élaboration d’une stratégie nationale de biosécurité des animaux aquatiques. Elle peut aussi être utilisée pour accroître significativement la sécurité sanitaire au niveau des fermes. Ce manuel décrit les exigences techniques à respecter lors du confinement d’animaux aquatiques dans trois contextes différents, déterminés en fonction des dangers identifiés lors de l’analyse des risques: (i) Quarantaine des espèces présentant un «risque élevé» (par exemple, animaux aquatiques soumis à des mouvements internationaux à des fins d’introduction ou de transfert ou faisant l’objet de mouvements nationaux entre des régions ayant un statut sanitaire différent, et qui sont destinés à être utilisés pour le développement de l’aquaculture, de la pêche, ou toute autre utilisation au cours de laquelle les animaux ou les pathogènes qu’ils peuvent porter, sont susceptibles d’être volontairement libérés ou de s’échapper dans le milieu naturel); (ii) Quarantaine des espèces présentant un «risque faible» (par exemple animaux aquatiques destinés au marché de l’aquariophilie) visant essentiellement à améliorer la biosécurité d’animaux faisant déjà l’objet d’un commerce établi; (iii) Quarantaine de routine au niveau des structures de production (par exemple à l’occasion de l’introduction d’un nouveau stock d’alevins ou de géniteurs issus d’éleva ge ou capturés localement, dont le transfert aura été subordonné à d’autres mesures plus strictes de gestion des risques, telles que l’utilisation de stocks EOPS exempts d’organismes pathogènes spécifiques, une certification sanitaire internationale ou une mise en quarantaine avant ou lors du passage de frontière, etc.). Ce manuel est destiné aux décideurs gouvernementaux et aux agences nationales et régionales en charge de la biosécurité, pour leur permettre d’évaluer leurs besoins et de mettre en place des dispositifs de quarantaine efficaces et économiques dans le cadre de programmes nationaux ou régionaux. Il fournit également des conseils pratiques aux organismes, à leur personnel technique et aux entreprises privées sur la mise en place de structures efficaces de quarantaine et leur gestion quotidienne.

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