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Assistance au renforcement de la gouvernance des ressources halieutiques de la Somalie, du Kenya, de Djibouti et de l’Érythrée pendant et après la crise de la covid-19 - TCP/SFE/3805








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    Book (series)
    Rapport de la trente-huitième session de la Commission générale des pêches pour la Méditerranée. Siège de la FAO, Rome, 19–24 mai 2014 2014
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    Les représentants de vingt-deux Parties contractantes, de trois États non membres de la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM) et de quinze organisations gouvernementales et non gouvernementales ont assisté à la trente-huitième session de la CGPM, ainsi qu’à la cinquième session du Comité de l’administration et des finances (CAF) et à la huitième session du Comité d’application. À la lumière des conclusions de sa troisième session extraordinaire (Grèce, avril 2014), la Commi ssion a approuvé l’Accord portant création de la CGPM amendé, qui fixe d’ambitieux objectifs fondés sur des principes tels que l’approche sous-régionale, la gestion pluriannuelle et la participation des parties prenantes. Compte tenu de l’importance qu’attache la Commission à la coopération avec des organisations partenaires, trois protocoles d’accord ont été officiellement conclus avec le Fonds mondial pour la nature (WWF), l’Union internationale pour la conservation de la nature – Centre de co opération pour la Méditerranée (UICN-Med) et le Centre d’information et de conseil sur la commercialisation des produits de la pêche dans la région arabe (Infosamak). Cette session a en outre offert l’opportunité de progresser dans la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INDNR) grâce à l’adoption de directives relatives au système de surveillance des navires par satellite (SSN), d’une feuille de route pour la lutte contre la pêche INDNR en Méditerranée et d’une liste des navires INDNR qui devrait être largement diffusée. D’importantes décisions ont également été prises, notamment l’adoption d’une recommandation concernant l’identification des cas de non-application, afin d’assurer une meilleure application des décisions de la CGPM, notamment dans le cadre du processus d’éclaircissements qui devrait aboutir, en 2015, à l’identification des cas de non-application par les membres et les non-membres de la CGPM. En ce qui concerne la gestion des pêches, les mesu res adoptées par la Commission comprennent en particulier une recommandation relative à des mesures de précaution et d’urgence en 2015 pour les stocks de petits pélagiques de la sous-région géographique 17. En outre, la Commission a approuvé des directives relatives à la gestion des populations de corail rouge, des directives pratiques relatives aux récifs artificiels en Méditerranée et en mer Noire, ainsi qu’un nouveau cadre de référence pour la collecte des données de la CGPM. Reconnaissant le rôle crucial joué par la pêche artisanale dans la région et le besoin de développer la gouvernance de ce secteur, la Commission a également appuyé le lancement du premier programme régional de coopération en vue de promouvoir le développement durable de la pêche artisanale. Dans le domaine de l’aquaculture, la Commission a rappelé qu’il était nécessaire de soutenir le développement durable de ce secteur dans la région et a accueilli favorablement le lancement d’une nouvelle Plateforme aquacole multi-acteurs (AMShP) ainsi que la rédaction de directives pour la gestion durable des lagunes côtières. Elle a également pris bonne note des éléments principaux relatifs à des directives pour un programme de suivi environnemental harmonisé en ce qui concerne l’élevage de poissons dans des cages marines en Méditerranée et en mer Noire. Enfin, la Commission est convenue de reconduire M. Abdellah Srour à la fonction de Secrétaire exécutif de juin 2016 jusqu’en 2021. Elle a adopté son budget auto nome pour l’année 2014, s’élevant à 2 245 916 USD, et elle a examiné la possibilité de passer à l’adoption d’un budget triennal à l’avenir. Enfin, elle a approuvé son programme de travail pour la période intersessions, y compris au titre du premier Programme-cadre de la CGPM.
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    Policy brief
    Importance du commerce international pour les produits de la pêche et de l’aquaculture 2024
    Sous l’effet de la croissance économique, des avancées technologiques et de la libéralisation des échanges, l’intégration des secteurs de la pêche et de l’aquaculture aux marchés internationaux a offert de nombreux avantages, parmi lesquels une allocation plus efficiente des ressources, un éventail élargi de choix de produits pour les consommateurs, un meilleur accès aux poissons et fruits de mer, et des perspectives de développement plus vastes, en particulier pour les pays et les populations les plus vulnérables.Ces dernières décennies, le secteur de la pêche et de l’aquaculture s’est développé et les produits aquatiques sont devenus de plus en plus importants pour les populations, aussi bien en tant que moyen d’existence et de subsistance, mais aussi au plan nutritionnel, comme source de protéines et de macronutriments. Depuis les années 1960, la consommation de produits halieutiques comestibles est passée de 9,0 kg par habitant (en 1961) à 20,2 kg par habitant (en 2020). Aujourd’hui, les produits de la pêche et de l’aquaculture font partie des produits de base les plus commercialisés au monde, et contribuent pour beaucoup à la croissance économique de plusieurs pays en développement en ouvrant des perspectives économiques et en constituant une source de recettes d’exportation. En particulier, la production de produits aquatiques a considérablement augmenté, passant de 71,9 millions de tonnes (équivalent poids vif) en 1990 à 185,5 millions de tonnes en 2023, et les exportations mondiales de produits aquatiques ont elles aussi augmenté, passant de 21 millions de tonnes en 1990 à 68 millions de tonnes projetées en 2023. En 2022, les produits de la pêche et de l’aquaculture auront représenté environ 1 pour cent du commerce mondial (soit en valeur 190 milliards d’USD), s’inscrivant ainsi parmi les produits de base les plus commercialisés au monde. Ce dossier de politique commerciale traite de l’importance de la pêche et de l’aquaculture, offre une vue d’ensemble des statistiques clés sur les produits issus de ces deux secteurs, notamment en ce qui concerne la production et le commerce, et s’intéresse au rôle de la pêche artisanale.
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    Book (series)
    Rapport de la vingt-septième session du Comité des pêches. Rome, 5-9 mars 2007. 2007
    La vingt-septième session du Comité des pêches s’est tenue à Rome (Italie) du 5 au 9 mars 2007. Le Comité a examiné les questions de portée internationale et le programme de travail du Département des pêches et de l’aquaculture de la FAO concernant les pêches et l’aquaculture. Outre les activités supplémentaires visant à faciliter et à assurer l’application du Code de conduite pour une pêche responsable et de ses Plans d’action internationaux (capacité, pêche illicite, non déclarée et non réglementée, requins et oiseaux de mer), le Comité des pêches s’est félicité de la présentation prochaine d’un programme de travail général pluriannuel pour la gestion des ressources génétiques dans le domaine des pêches et de l’aquaculture. Le Comité s’est déclaré préoccupé par le niveau de la capacité de pêche, qui est supérieur aujourd’hui à celui d’avant le tsunami de 2004 dans certaines zones touchées et il a reconnu qu’il fallait faire face à ce problème, avec l’aide de la FAO, le cas échéant, en élaborant et appliquant des arrangements rationnels de gestion des pêches, y compris la diminution progressive de la surcapacité et la prise en compte de considérations liées au contrôle, à l’accès et aux moyens d’existence. Le Comité a également évoqué la question de la sécurité en mer liée à l’utilisation de navires non conformes aux normes. Il a reconnu l’importance de la traçabilité pour le commerce du poisson et il s’est félicité du protocole d’accord con clu par la FAO et la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES). Il a confirmé être convaincu que la FAO assumerait pleinement son rôle de coordination en vue de trouver des solutions aux problèmes auxquels est confrontée l’aquaculture mondiale et a souligné qu’il importait de s’occuper des impacts socioéconomiques de l’aquaculture et d’autres questions, notamment l’amélioration de la planification et l’élaboration des politiques aux échelles nationale et régionale. Le Comité est convenu d’accorder une plus grande place à la pêche artisanale et il s’est félicité de l’organisation d’une conférence internationale de grande envergure consacrée spécifiquement à la pêche artisanale. Il a encouragé les Membres à adhérer au Réseau international volontaire de suivi, contrôle et surveillance ou à coopérer avec lui et à élaborer un nouvel instrument juridiquement contraignant fondé sur le Plan type conc ernant les mesures du ressort de l’État du port pour la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée et sur le Plan d’action international pour la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée. Le Comité a identifié plusieurs domaines pour des activités supplémentaires concernant des questions liées à l’approche écosystémique des pêches. Le Comité a jugé que le budget octroyé au Département de l’aquaculture et des pêches était insuffisant, qu’il n ’était pas à la mesure de l’importance de ses travaux ni des attentes de la communauté internationale et il a demandé instamment que les organes directeurs de la FAO allouent davantage de ressources au Département.

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