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Cartographie de six marchés territoriaux des régions de Mopti et Ségou (République du Mali)

Rapport de synthèse








FAO. 2023. Cartographie de six marchés territoriaux des régions de Mopti et Ségou (République du Mali). Rapport de synthèse. Rome.



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    Cartographie de six marchés territoriaux des régions de Dosso, Maradi et Tillabéri (République du Niger)
    Rapport de synthèse
    2023
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    Les petits exploitants agricoles sont responsables de la majeure partie de la nourriture consommée dans le monde, ainsi que de la plupart des investissements réalisés dans l’agriculture. Ils opèrent en grande partie sur une gamme de marchés locaux et nationaux intégrés dans les systèmes alimentaires territoriaux, également appelés «marchés territoriaux». Du point de vue du consommateur, ces marchés constituent des points de vente au détail essentiels pour accéder aux aliments nécessaires à une alimentation saine, en particulier les fruits et légumes frais, le poisson, la viande et les aliments de base. Malgré leur importance, les données concernant les marchés territoriaux – telles que la disponibilité des groupes alimentaires, le profil des détaillants et des consommateurs – ne sont pas souvent incluses dans les systèmes nationaux de collecte de données. En conséquence, elles sont souvent négligées dans les stratégies visant à améliorer la nutrition, à réduire la pauvreté et à stimuler les économies locales. Ce rapport présente les données et les résultats de la cartographie des marchés territoriaux dans les régions de Dosso, Maradi et Tillabéri, au Niger.
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    Booklet
    Cartographie des marchés territoriaux
    Méthodologie et directives pour la collecte participative de données
    2023
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    La malnutrition sous toutes ses formes (dénutrition, carences en micronutriments, surpoids et obésité) est un défi mondial majeur, et l’amélioration de la nutrition est considérée comme une priorité absolue pour le développement mondial selon la Décennie d’action pour la nutrition des Nations Unies (2016-2025) et le Programme de développement durable à l’horizon 2030. Dans ce contexte, garantir la disponibilité et l'accessibilité physique et économique d’aliments sains et nutritifs au niveau territorial est essentiel pour garantir la réalisation des objectifs de développement durable (ODD). Un certain nombre d'études montrent que la majorité des fruits et légumes dans les pays à faible revenu (PFR) est encore achetée sur les marchés territoriaux. Les marchés territoriaux ne sont pas seulement des points de vente clés pour les fruits et légumes, mais aussi pour les aliments d'origine animale et les aliments de base. Ces tendances indiquent la pertinence de ces débouchés au niveau macro. Cependant, les données concernant la disponibilité des différents groupes d’aliments et les caractéristiques des commerçants et des consommateurs sur les marchés territoriaux sont rarement prises en compte dans les systèmes nationaux de collecte de données. Cette publication présente une méthodologie structurée et une série de directives sur la cartographie des marchés territoriaux, élaborées par l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) en concertation avec des représentants d’organisations de producteurs et d’universités.
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    Book (stand-alone)
    Légumes secs et exploitations durables en Afrique subsaharienne 2018
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    En Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (soit 25 pour cent environ de la population). Le problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs. Plus de 75 pour cent des terres agricoles africaines pourraient être classées comme «dégradées» d’ici à 2020. Cette situation est susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant que le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que la durabilité des systèmes de production agricole existants. L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance; or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants). Les engrais proviennent d’autres régions que l’Afrique et sont transportés à grands frais sur de longues distances. L’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais est de ce fait très limité, ce qui accroît encore le risque de dégradation des sols. Appréciés pour leurs multiples avantages, les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne. Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore; ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique. À cet égard, un corpus de travaux publiés souligne l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels – en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple. La présente publication s’intéresse à certaines des stratégies prometteuses qui s’attachent à promouvoir la culture et l’utilisation des légumineuses dans les petites exploitations agricoles d’Afrique subsaharienne. Elle s’inscrit dans le sillage de l’Année internationale des légumineuses, initiative ayant pour objet de mettre en avant la contribution des légumes secs au bien-être de l’humain et à l’environnement. L’un des problèmes rencontrés à l’échelle mondiale tient au fait que les statistiques ne reflètent pas bien la diversité des légumes secs. On ne sait pas précisément quels légumes secs sont cultivés, ni où ils sont cultivés. De ce fait, leur importance pour l’Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses. Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses. Le système de culture mixte basé sur le maïs se développe rapidement et est un exemple de diversification de ce type, notamment avec des variétés de haricot. Cela s’explique en partie par le nombre élevé de variétés de haricots qui ont été mises au point, dans le cadre de partenariats menés sur des décennies et soutenus par l’Alliance panafricaine de recherche sur le haricot, afin de répondre aux demandes des marchés locaux et régionaux. Ces recherches sur le haricot ont notamment permis de lancer des activités pionnières de sélection végétale participative et de vulgarisation, en association avec des organisations communautaires et des chaînes de valeur participatives, et de s’intéresser aux systèmes semenciers informels. Cet exemple montre comment la recherche sur les légumes secs peut changer la donne pour les petites exploitations d’Afrique subsaharienne, en élargissant l’éventail de possibilités offertes par la génétique et en soutenant l’innovation. De nombreuses variétés privilégiées par les agriculteurs méritent d’être mises en avant, de même que certaines techniques, telles que l’innovant système à double culture de légumineuses (SDCL) récemment annoncé par le Gouvernement malawien. Parallèlement, la présente étude met en évidence un retard dans le lancement de variétés s’agissant de certains légumes secs et la nécessité de mener sans délai de nouvelles recherches sur l’adoption, les obstacles à l’adoption et l’impact de l’adoption de nouvelles variétés. Parmi les priorités de recherche figurent les travaux destinés à mieux faire connaître et à diffuser les propriétés associées aux types de légumes secs polyvalents, qui sont très appréciés en Afrique subsaharienne. Les différents types de légumes secs remplissent différentes fonctions et, de manière générale, les légumes secs polyvalents sont ceux qui répondent le mieux aux divers besoins des agriculteurs (produits alimentaires, combustible, fourrage et services écosystémiques comme la pollinisation). Un compromis est nécessaire entre l’indice de récolte et les autres fonctions, trop souvent négligées par les chercheurs et les décideurs, qui ont tendance à se soucier presque exclusivement de l’augmentation des rendements en graines. Une autre question sur laquelle il faudrait se pencher sans délai est celle de la résistance aux organismes nuisibles et des approches éducatives et conseils agronomiques visant à renforcer la protection intégrée (PI) contre les ravageurs. Enfin, le rôle de certaines légumineuses et de leurs propriétés biochimiques dans la promotion de la santé des écosystèmes et des communautés est un domaine d’étude crucial, qui apportera des solutions urgentes nécessaires aux agricultrices et à la pérennité des communautés.

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