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Cadre pour l'évaluation et le suivi de la gouvernance forestiére







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    Book (stand-alone)
    REDD+& FLEGT Au-delà de la théorie: Travailler ensemble pour renforcer la gouvernance forestière et atténuer les changements climatiques 2016
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    a perte de couvert forestier contribue à un sixième des émissions annuelles de gaz à effet de serre, et contribue donc de manière significative au changement climatique. L’expérience atteste que les approches visant à réduire la déforestation, la dégradation des forêts et à renforcer la gouvernance forestière - telles que la réduction les émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD+) et l’application des règlementations forestières, la gouvernance et les échanges comm erciaux (FLEGT) - peuvent être bien plus efficaces pour lutter contre la perte de forêts si elles sont mises en oeuvre conjointement. À ce jour, cependant, peu de pays ont capitalisé sur les synergies entre ces processus. Les similitudes largement reconnues entre les objectifs de la REDD+ et les initiatives du FLEGT constituent des opportunités claires d’action commune pour faire face à la déforestation et pour renforcer la gouvernance forestière. La REDD+ et le FLEGT partagent un certain nombre d’approches et d’objectifs et visent les mêmes acteurs - les parties prenantes d’entités gouvernementales du secteur forestier, les communautés locales et les peuples autochtones, ainsi que le secteur privé. Il s’agit de deux mécanismes incitatifs visant à promouvoir la gestion durable des forêts, et tous deux insistent sur l’importance de la gouvernance forestière pour y parvenir.
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    Book (stand-alone)
    Légumes secs et exploitations durables en Afrique subsaharienne 2018
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    En Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (soit 25 pour cent environ de la population). Le problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs. Plus de 75 pour cent des terres agricoles africaines pourraient être classées comme «dégradées» d’ici à 2020. Cette situation est susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant que le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que la durabilité des systèmes de production agricole existants. L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance; or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants). Les engrais proviennent d’autres régions que l’Afrique et sont transportés à grands frais sur de longues distances. L’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais est de ce fait très limité, ce qui accroît encore le risque de dégradation des sols. Appréciés pour leurs multiples avantages, les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne. Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore; ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique. À cet égard, un corpus de travaux publiés souligne l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels – en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple. La présente publication s’intéresse à certaines des stratégies prometteuses qui s’attachent à promouvoir la culture et l’utilisation des légumineuses dans les petites exploitations agricoles d’Afrique subsaharienne. Elle s’inscrit dans le sillage de l’Année internationale des légumineuses, initiative ayant pour objet de mettre en avant la contribution des légumes secs au bien-être de l’humain et à l’environnement. L’un des problèmes rencontrés à l’échelle mondiale tient au fait que les statistiques ne reflètent pas bien la diversité des légumes secs. On ne sait pas précisément quels légumes secs sont cultivés, ni où ils sont cultivés. De ce fait, leur importance pour l’Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses. Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses. Le système de culture mixte basé sur le maïs se développe rapidement et est un exemple de diversification de ce type, notamment avec des variétés de haricot. Cela s’explique en partie par le nombre élevé de variétés de haricots qui ont été mises au point, dans le cadre de partenariats menés sur des décennies et soutenus par l’Alliance panafricaine de recherche sur le haricot, afin de répondre aux demandes des marchés locaux et régionaux. Ces recherches sur le haricot ont notamment permis de lancer des activités pionnières de sélection végétale participative et de vulgarisation, en association avec des organisations communautaires et des chaînes de valeur participatives, et de s’intéresser aux systèmes semenciers informels. Cet exemple montre comment la recherche sur les légumes secs peut changer la donne pour les petites exploitations d’Afrique subsaharienne, en élargissant l’éventail de possibilités offertes par la génétique et en soutenant l’innovation. De nombreuses variétés privilégiées par les agriculteurs méritent d’être mises en avant, de même que certaines techniques, telles que l’innovant système à double culture de légumineuses (SDCL) récemment annoncé par le Gouvernement malawien. Parallèlement, la présente étude met en évidence un retard dans le lancement de variétés s’agissant de certains légumes secs et la nécessité de mener sans délai de nouvelles recherches sur l’adoption, les obstacles à l’adoption et l’impact de l’adoption de nouvelles variétés. Parmi les priorités de recherche figurent les travaux destinés à mieux faire connaître et à diffuser les propriétés associées aux types de légumes secs polyvalents, qui sont très appréciés en Afrique subsaharienne. Les différents types de légumes secs remplissent différentes fonctions et, de manière générale, les légumes secs polyvalents sont ceux qui répondent le mieux aux divers besoins des agriculteurs (produits alimentaires, combustible, fourrage et services écosystémiques comme la pollinisation). Un compromis est nécessaire entre l’indice de récolte et les autres fonctions, trop souvent négligées par les chercheurs et les décideurs, qui ont tendance à se soucier presque exclusivement de l’augmentation des rendements en graines. Une autre question sur laquelle il faudrait se pencher sans délai est celle de la résistance aux organismes nuisibles et des approches éducatives et conseils agronomiques visant à renforcer la protection intégrée (PI) contre les ravageurs. Enfin, le rôle de certaines légumineuses et de leurs propriétés biochimiques dans la promotion de la santé des écosystèmes et des communautés est un domaine d’étude crucial, qui apportera des solutions urgentes nécessaires aux agricultrices et à la pérennité des communautés.
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    Booklet
    AGRIS Système international d’information pour les sciences et la technologie agricoles
    Manuel de l’utilisateur
    2023
    AGRIS est l'une des bases de données les plus complètes de la littérature scientifique sur l'alimentation et l'agriculture dans le monde. Accessibles via un portail web, des millions de notices bibliographiques dans plus de 90 langues sont mises gratuitement à la disposition des utilisateurs du monde entier. Un réseau international de fournisseurs de données, comprenant des éditeurs, des gouvernements et des organisations, fournit volontairement des informations (métadonnées) sur les publications scientifiques. Ces notices sont présentées dans des formats multilingues et comprennent souvent des liens vers le texte intégral afin de permettre aux utilisateurs d'accéder à la littérature scientifique dans le monde entier. Ces dernières années, AGRIS a évolué pour devenir une ressource d'information mondialement reconnue en passant du papier au numérique et d'un modèle centralisé à un réseau distribué. Ce guide vise à informer la communauté AGRIS, en particulier ceux qui utilisent la base de données AGRIS pour trouver de la littérature scientifique sur l'alimentation et l'agriculture, sur les meilleures façons d'interagir et d'effectuer des recherches dans la base de données.

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