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Valorisation des produits de l’arboriculture fruitière locale de la wilaya de Tlemcen

Appui à la mise en œuvre du NEPAD–PDDAA








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    Project
    Mise en valeur des eaux superficielles dans la région de Lardjem, wilaya de Tissemsilt
    Appui à la mise en œuvre du NEPAD–PDDAA TCP/ALG/3102 (I)
    2006
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    I.1 Ce projet trouve son origine dans une étude diagnostic de l’agriculture, dans laquelle il était mis en exergue — à moyen terme, au moins — la nécessité de créer de la valeur ajoutée au niveau des exploitations, car le facteur terre (petite superficie des exploitations: 8,3 ha en moyenne nationale ) constitue un facteur limitant de l’utilisation de la main d’œuvre. En effet, avec le système de production en place, un actif agricole n’est employé sur une telle exploitation qu’au tiers de son temps, ce qui veut dire que deux tiers des travailleurs du secteur agricole peuvent être considérés comme des chômeurs potentiels. Ils doivent rechercher des compléments de revenus hors de l’exploitation agricole, ce qui ne permet donc pas de capitalisation de l’exploitation, soit sous la forme d’une extension des terres à cultiver, soit sous la forme d’investissements productifs.
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    Document
    Impacts des investissements étrangers dans l'agriculture des pays en développement: résultats d'études de cas 2015
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    De plus en plus d’éléments tendent à démontrer que l’investissement dans le secteur agricole des pays en développement est l’un des moyens les plus efficaces pour réduire la pauvreté et la faim. Les investissements agricoles peuvent produire des avantages très divers en faveur du développement. On ne peut cependant pas s’attendre à ce que ces avantages se produisent automatiquement, et certaines formes d’investissement à grande échelle comportent des risques pour les pays hôtes. Bien que les ava ntages et les risques potentiels de l’investissement étranger direct (IED) dans l’agriculture aient fait l’objet de nombreuses discussions, il n’existe pas de conclusions systématiques concernant les effets réels sur le pays hôte et les facteurs qui déterminent ces effets. Ce document résume les résultats de diverses études de cas réalisées par la FAO concernant les impacts de l’investissement étranger direct sur les communautés et les pays hôtes. Les études suggèrent que les inconvénients des a cquisitions de terres à grande échelle l’emportent souvent sur les quelques avantages procurés aux communautés locales. Dans les pays où les droits fonciers locaux ne sont pas clairement définis et où la gouvernance est faible, les acquisitions de terres à grande échelle exposent les communautés locales à des risques particulièrement élevés, notamment un accès réduit aux ressources naturelles et la perte de moyens de subsistance, qui peuvent susciter une opposition locale à l’investissement. Du point de vue de l’investisseur également, il est peu probable que l’acquisition de terres soit le modèle entrepreneurial le plus rentable, en raison des conflits possibles et des dommages potentiels à sa réputation. En revanche, les études suggèrent que les investissements qui impliquent les agriculteurs locaux en tant que partenaires commerciaux sur un plan d’égalité, qui donnent aux agriculteurs un rôle actif et leur laissent le contrôle de leurs terres, ont des effets plus positifs et plus du rables sur l’économie locale et le développement social. Pour réussir, ces modèles d’entreprise inclusifs ont besoin d’un fort appui externe afin de soutenir les agriculteurs et faciliter les relations investisseur-agriculteurs. Ces modèles exigent également du «capital patient», car les retours financiers sur l’investissement ont peu de chances de se concrétiser dans les premières années. Outre le modèle entrepreneurial, d’autres facteurs ont leur importance, notamment le cadre juridique et ins titutionnel dans le pays hôte, les modalités du contrat d’investissement et les conditions sociales et économiques dans la zone de l’investissement. Renforcer la gouvernance et les capacités des institutions dans les pays en développement hôtes est essentiel pour accroître les impacts de l’investissement agricole étranger sur le développement .
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    Book (series)
    La Valeur des Pêches Africaines
    FAO, Circulaire sur les pêches et l’aquaculture No.1093
    2014
    Also available in:

    L'étude «La valeur des pêches africaines» a été réalisée dans le cadre du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), Programme poisson du NEPAD et de la FAO (NFFP), financé par l'Agence suédoise de coopération internationale au développement (ASDI). Son but était d'estimer la contribution au produit intérieur brut (PIB) national et agricole et les emplois générés par le secteur de la pêche tout entier, défini comme englobant les pêches de capture continentales et marines, le s activités après capture, les concessions de licences aux flottes locales et l'aquaculture. Des renseignements ont été fournis par 42 experts de 23 pays (plus de 40 pour cent de tous les États africains) collaborant à cette étude. Afin d’obtenir des chiffres indicatifs pour l'ensemble du continent, les données provenant des pays de l’échantillon ont été analysées et calibrées pour extrapoler des valeurs pour les pays non-échantillonnés, qui étaient classés en groupes séparés pour les pêches con tinentales, les pêches marines et l'aquaculture selon leur situation géographique ou leur productivité. La valeur ajoutée par l’ensemble du secteur de la pêche, en 2011, est estimée à plus de 24 milliards de $EU, soit 1,26 pour cent du PIB de tous les pays africains. Les chiffres détaillés par sous-secteur font ressortir l’importance de la pêche artisanale marine et des traitements connexes, ainsi que de la pêche continentale, qui contribuent à un tiers du total des captures dans les pays africa ins. L'aquaculture continue de se développer en Afrique et est principalement concentrée dans quelques pays mais produit déjà une valeur estimée à presque 3 milliards de $EU chaque année. L’accès aux données sur les droits de licence versés par les flottes étrangères n'étant pas toujours facile pour les experts nationaux qui participent à cette étude, une tentative a été faite pour estimer la valeur des accords de pêche entre les pêcheurs pratiquant la pêche hauturière (PPPH) dans les zones écon omiques exclusives des États africains. Étant donné que 25 pour cent de toutes les captures marines sur le pourtour du continent africain sont à ce jour effectuées par des pays non africains, si ces captures revenaient aux États africains, en théorie, elles pourraient générer une valeur supplémentaire de 3,3 milliards de $EU, soit 8 fois plus que le 0,4 milliard de $EU que les pays africains retirent actuellement des accords de pêche. Selon les nouvelles estimations produites par l'étude, le sec teur de la pêche pris dans sa totalité emploie 12,3 millions de pêcheurs à plein temps ou de transformateurs des produits de la pêche à plein temps et à temps partiel, ce qui représente 2,1 pour cent de la population africaine âgée de 15 à 64 ans. Les pêcheurs représentent la moitié des travailleurs du secteur, 42,4 pour cent sont des transformateurs et 7,5 pour cent sont employés dans le secteur aquacole. Environ 27,3 pour cent des individus engagés dans la pêche et l'aquaculture sont des femme s, avec des différences très nettes dans leur répartition, pêcheurs (3,6 pour cent), transformateurs (58 pour cent) et pisciculteurs (4 pour cent).

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