Thumbnail Image

Elaboration participative de politiques pour une agriculture et un développement rural durables

Lignes directrices basées sur le Projet d’Agriculture et de développement rural durables – Evolution des systèmes agricoles








Also available in:

Related items

Showing items related by metadata.

  • Thumbnail Image
    Booklet
    Une opportunité se chiffrant à plusieurs milliards de dollars – Réorienter le soutien au secteur agricole pour transformer les systèmes alimentaires
    En bref
    2021
    Dans bien des cas, les mécanismes publics de soutien à l’agriculture compromettent l’évolution vers des systèmes alimentaires plus sains, durables, équitables et efficients, nous détournant ainsi activement de l’accomplissement des objectifs de développement durable et des cibles de l’Accord de Paris. Le présent rapport plaide de manière convaincante pour une réorientation des formes de soutien aux producteurs agricoles qui sont préjudiciables afin d’inverser cette situation, en optimisant l’utilisation faite de ressources publiques très limitées, en renforçant la reprise économique une fois qu’aura été jugulée la pandémie de covid-19 et, au bout du compte, en engageant une transformation des systèmes alimentaires susceptible d’appuyer la concrétisation des promesses faites à l’échelle mondiale au titre du développement durable. Le présent rapport fournit aux décideurs une estimation actualisée du soutien accordé dans le passé et aujourd’hui encore aux producteurs agricoles: elle porte sur 88 pays et se projette à l’horizon 2030. Les tendances qui émergent de cette analyse vont clairement dans le sens d’une action à mener aux niveaux national, régional et mondial pour éliminer progressivement les formes de soutien qui entraînent le plus de distorsions et sont les plus délétères sur le plan environnemental et social, comme les incitations par les prix et les subventions couplées, et pour les réorienter au profit d’investissements dans des biens publics et des services généraux axés sur l’agriculture, comme la recherche développement et les infrastructures, ou encore les subventions découplées. Globalement, l’analyse fait apparaître que, bien qu’il soit nécessaire d’éliminer ou de réduire les formes de soutien à l’agriculture qui sont contreproductives, il n’en faudra pas moins prendre des initiatives propres à atténuer les effets d’arbitrages politiques et à garantir une issue qui soit globalement positive. Le présent rapport confirme que, si quelques pays ont certes commencé à réorienter et à réformer leur soutien à l’agriculture, il sera indispensable de procéder à des réformes de portée plus vaste, plus radicales et exécutables plus rapidement pour transformer les systèmes alimentaires. Il fournit donc des orientations (selon six étapes) aux gouvernements quant à la réorientation du soutien aux producteurs agricoles et aux réformes qui seront nécessaires pour y parvenir. Il y est proposé d’intensifier la collaboration et la coopération entre gouvernements, instituts de recherche, organisations non gouvernementales et secteur privé pour générer les données factuelles nécessaires à l’élaboration et à la mise en oeuvre de stratégies de réorientation.
  • Thumbnail Image
    Book (series)
    Évaluation du programme pays de la FAO en Tunisie 2016–2020 2021
    Also available in:
    No results found.

    L’évaluation du programme de pays de la FAO en Tunisie (2016-2020) examine la pertinence du positionnement stratégique de la FAO par rapport aux priorités du pays et aux avantages comparatifs de l’Organisation ainsi que les contributions de la FAO aux résultats attendus dans les cinq domaines prioritaires du cadre de programmation par pays (CPP) et aux objectifs stratégiques de la FAO. Elle s’adresse principalement au Gouvernement tunisien, au Bureau de pays de la FAO et à leurs partenaires techniques et financiers à des fins d’orientation stratégique, d’éclairage pour la prise de décision et de redevabilité. L’analyse s’appuie sur des données primaires collectées à travers des entretiens semi-structurés auprès des principales parties prenantes, triangulées avec les informations disponibles dans les sources documentaires secondaires et permet d’étayer différentes conclusions. L’action de la FAO apparaît pertinente par rapport aux priorités du pays et de l’Organisation malgré des faiblesses constatées en ce qui concerne la promotion et la diffusion de la connaissance, le soutien aux petits agriculteurs et aux organisations professionnelles et la dimension de genre. Les points forts de la contribution de la FAO révélés par l’étude sont l’appui technique à la formulation et la mise en œuvre des stratégies nationales, la gouvernance des ressources naturelles et la lutte contre les maladies transfrontalières ainsi que la bonne capacité de mobilisation de ressources financières extrabudgétaires, la FAO bénéficiant d’une bonne image auprès des bailleurs de fonds présents dans le pays compte tenu de ses nombreux atouts. Ses deux principales faiblesses apparaissent en revanche liées à la fragmentation de son action guidée par la demande et à l’insuffisance de la valorisation, de la mise à l’échelle et de l’institutionnalisation des acquis de ses projets. L’utilisation du Programme de coopération technique s’est montrée efficace pour répondre aux priorités nationales mais moins pertinente en termes stratégiques et de distribution de l’aide. L’examen conclut en outre que la FAO collabore de manière efficace avec l’administration centrale mais encore trop peu avec d’autres acteurs publics ou privés. Elle doit par ailleurs veiller à mieux équilibrer son engagement entre réformes politiques et institutionnelles et programmes de terrain d’appui direct. L’évaluation émet ainsi différentes recommandations. La FAO devrait tout d’abord orienter son action au cours du prochain CPP vers la transformation agricole durable, inclusive et créatrice d’emploi. Cet objectif unique fédérateur permettrait d’éviter l’éparpillement de son intervention, de favoriser les synergies et de canaliser les investissements publics et privés...
  • Thumbnail Image
    Book (stand-alone)
    Légumes secs et exploitations durables en Afrique subsaharienne 2018
    Also available in:

    En Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (soit 25 pour cent environ de la population). Le problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs. Plus de 75 pour cent des terres agricoles africaines pourraient être classées comme «dégradées» d’ici à 2020. Cette situation est susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant que le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que la durabilité des systèmes de production agricole existants. L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance; or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants). Les engrais proviennent d’autres régions que l’Afrique et sont transportés à grands frais sur de longues distances. L’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais est de ce fait très limité, ce qui accroît encore le risque de dégradation des sols. Appréciés pour leurs multiples avantages, les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne. Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore; ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique. À cet égard, un corpus de travaux publiés souligne l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels – en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple. La présente publication s’intéresse à certaines des stratégies prometteuses qui s’attachent à promouvoir la culture et l’utilisation des légumineuses dans les petites exploitations agricoles d’Afrique subsaharienne. Elle s’inscrit dans le sillage de l’Année internationale des légumineuses, initiative ayant pour objet de mettre en avant la contribution des légumes secs au bien-être de l’humain et à l’environnement. L’un des problèmes rencontrés à l’échelle mondiale tient au fait que les statistiques ne reflètent pas bien la diversité des légumes secs. On ne sait pas précisément quels légumes secs sont cultivés, ni où ils sont cultivés. De ce fait, leur importance pour l’Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses. Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses. Le système de culture mixte basé sur le maïs se développe rapidement et est un exemple de diversification de ce type, notamment avec des variétés de haricot. Cela s’explique en partie par le nombre élevé de variétés de haricots qui ont été mises au point, dans le cadre de partenariats menés sur des décennies et soutenus par l’Alliance panafricaine de recherche sur le haricot, afin de répondre aux demandes des marchés locaux et régionaux. Ces recherches sur le haricot ont notamment permis de lancer des activités pionnières de sélection végétale participative et de vulgarisation, en association avec des organisations communautaires et des chaînes de valeur participatives, et de s’intéresser aux systèmes semenciers informels. Cet exemple montre comment la recherche sur les légumes secs peut changer la donne pour les petites exploitations d’Afrique subsaharienne, en élargissant l’éventail de possibilités offertes par la génétique et en soutenant l’innovation. De nombreuses variétés privilégiées par les agriculteurs méritent d’être mises en avant, de même que certaines techniques, telles que l’innovant système à double culture de légumineuses (SDCL) récemment annoncé par le Gouvernement malawien. Parallèlement, la présente étude met en évidence un retard dans le lancement de variétés s’agissant de certains légumes secs et la nécessité de mener sans délai de nouvelles recherches sur l’adoption, les obstacles à l’adoption et l’impact de l’adoption de nouvelles variétés. Parmi les priorités de recherche figurent les travaux destinés à mieux faire connaître et à diffuser les propriétés associées aux types de légumes secs polyvalents, qui sont très appréciés en Afrique subsaharienne. Les différents types de légumes secs remplissent différentes fonctions et, de manière générale, les légumes secs polyvalents sont ceux qui répondent le mieux aux divers besoins des agriculteurs (produits alimentaires, combustible, fourrage et services écosystémiques comme la pollinisation). Un compromis est nécessaire entre l’indice de récolte et les autres fonctions, trop souvent négligées par les chercheurs et les décideurs, qui ont tendance à se soucier presque exclusivement de l’augmentation des rendements en graines. Une autre question sur laquelle il faudrait se pencher sans délai est celle de la résistance aux organismes nuisibles et des approches éducatives et conseils agronomiques visant à renforcer la protection intégrée (PI) contre les ravageurs. Enfin, le rôle de certaines légumineuses et de leurs propriétés biochimiques dans la promotion de la santé des écosystèmes et des communautés est un domaine d’étude crucial, qui apportera des solutions urgentes nécessaires aux agricultrices et à la pérennité des communautés.

Users also downloaded

Showing related downloaded files

No results found.