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Hôpitaux Sûrs : Pratiques clés pour les praticiens de la RRC








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    Book (stand-alone)
    Techniques d’Irrigation pour les Agriculteurs à Petite Échelle : Pratiques clés pour les praticiens de la RRC 2014
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    Les situations d’urgence récurrentes en Afrique australe1 causées par les aléas naturels et biologiques, tels que les inondations, les sècheresses, les cyclones, les ravageurs et les maladies, exposent un segment important de la population à des niveaux élevés de vulnérabilité. Cette vulnérabilité est encore davantage aggravée par les troubles civils, le VIH/SIDA et la récession économique. Le changement climatique, et notamment la plus grande fréquence et la plus forte intensité des phénomènes météorologiques extrêmes, affecte le secteur agricole, augmentant ainsi les risques auxquels font face les populations rurales, dont la majorité dépend de l’agriculture pour leur subsistance et leur sécurité alimentaire.
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    Document
    Plan d’action pour la gestion des risques de catastrophes en Guinée-Bissau 2011 - 2013 2011
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    La Guinée-Bissau, un des pays les plus pauvres au monde, se classe au 164ème rang mondial sur 169 selon l’indice de développement humain calculé en 2010 par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Plus de 65 pour cent de la population vit sous le seuil des 2 USD par jour. La pauvreté, prépondérante en zone rurale, est la principale cause de l’insécurité alimentaire. La production nette nationale ne suffit pas à couvrir les besoins alimentaires de la population dont les moyen s de subsistance sont en crise. Les faibles rendements des cultures vivrières, les risques phytosanitaires, la rareté des petits élevages familiaux, l’inexistence de la production piscicole, la faible demande des marchés ruraux pour les produits de la pêche artisanale et côtière ainsi que la rareté des petits jardins familiaux sont les principales causes du déficit énergétique et du déséquilibre nutritionnel, sources de la vulnérabilité alimentaire en Guinée-Bissau. Depuis 2008, l’Organisation d es Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) appuie le Gouvernement de Guinée-Bissau à travers l’Unité de coordination des opérations d’urgence et de la réhabilitation (ERCU) dans son effort visant à faire face à l’effondrement du cours de la noix de cajou et à la flambée des prix des denrées alimentaires. Pour répondre à ces problèmes, le Plan d’action de la Guinée-Bissau 2011-2013, dans une optique de réduction des risques de catastrophes, propose un programme composé d’une séri e de 12 projets dont les activités contribueront à la réduction du risque d’insécurité alimentaire. Parmi ces activités, on note la réhabilitation de digues anti-sel, l’introduction de variétés de semences améliorées résistantes à la sécheresse, la promotion de banques céréalières et la promotion d’un système d’alerte précoce. La mise en œuvre de ces activités sera effectuée en étroite collaboration avec les institutions nationales telles le Ministère de l’agriculture et du développement rural ( MADR) et le futur Service national de protection civile (SNPC), les organisations non gouvernementales nationales et internationales et les autres agences des Nations Unies dont notamment le Programme alimentaire mondial (PAM) et le PNUD. Les bailleurs de fonds actuels, l’Union européenne, l’Espagne, le Brésil, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et le Fonds international de développement agricole (FIDA) sont des partenaires essentiels dans la mise en œuvre de ces proj ets.
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    Book (series)
    Directives relatives à la gestion des carcasses
    Élimination efficace des carcasses animales et des matières contaminées dans les exploitations de petite à moyenne taille
    2021
    Les flambées épizootiques posent de nombreuses difficultés susceptibles d’avoir une incidence considérable sur les moyens d’existence, la sécurité alimentaire et l’environnement. Éliminer correctement les carcasses des animaux morts ou abattus est une des clés du succès des interventions contre les foyers infectieux: cette pratique empêche ou atténue la propagation des pathogènes et, s’il s’agit d’une zoonose, elle protège la santé humaine. Les Directives pratiques du présent document traitent des enjeux liés à la gestion des carcasses et des déchets connexes ainsi que des procédures recommandées en la matière. Elles sont destinées aux services vétérinaires et aux autres autorités publiques compétentes pour appuyer l’élaboration de plans visant à enrayer une flambée et à éradiquer la maladie animale concernée. Ces Directives portent sur des épizooties de tailles diverses, c’est-à-dire les foyers limités à une seule installation comme les flambées touchant plusieurs exploitations d’une région. Toutefois, elles mettent l’accent sur les élevages de petite à moyenne taille situés dans des pays où ils n’ont pas accès aux décharges aménagées, aux usines d’équarrissage ou aux sites d’incinération contrôlée. Les Directives sont rédigées dans une optique de «simplicité et faisabilité» en tenant compte des ressources humaines et financières limitées dont disposent de nombreux pays confrontés à cette question. La présentation des enjeux et l’approche pratique ont été conçues pour faire des Directives un outil utile aux pays dans l’examen de leurs procédures d’intervention d’urgence. En outre, ces Directives contribuent directement à l’approche «Un monde, une santé», car elles visent à protéger les santés animale, humaine et environnementale.

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