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Évaluation du programme de pays de la FAO au Burundi 2012-2018











Annexes

Management response

Rapport de suivi

Last updated date 26/02/2020.


FAO. 2020. Évaluation du programme de pays de la FAO au Burundi 2012–2018. Série évaluation de programme par pays, 01/2020. Rome.




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    Évaluation du programme pays de la FAO en Tunisie 2016–2020 2021
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    L’évaluation du programme de pays de la FAO en Tunisie (2016-2020) examine la pertinence du positionnement stratégique de la FAO par rapport aux priorités du pays et aux avantages comparatifs de l’Organisation ainsi que les contributions de la FAO aux résultats attendus dans les cinq domaines prioritaires du cadre de programmation par pays (CPP) et aux objectifs stratégiques de la FAO. Elle s’adresse principalement au Gouvernement tunisien, au Bureau de pays de la FAO et à leurs partenaires techniques et financiers à des fins d’orientation stratégique, d’éclairage pour la prise de décision et de redevabilité. L’analyse s’appuie sur des données primaires collectées à travers des entretiens semi-structurés auprès des principales parties prenantes, triangulées avec les informations disponibles dans les sources documentaires secondaires et permet d’étayer différentes conclusions. L’action de la FAO apparaît pertinente par rapport aux priorités du pays et de l’Organisation malgré des faiblesses constatées en ce qui concerne la promotion et la diffusion de la connaissance, le soutien aux petits agriculteurs et aux organisations professionnelles et la dimension de genre. Les points forts de la contribution de la FAO révélés par l’étude sont l’appui technique à la formulation et la mise en œuvre des stratégies nationales, la gouvernance des ressources naturelles et la lutte contre les maladies transfrontalières ainsi que la bonne capacité de mobilisation de ressources financières extrabudgétaires, la FAO bénéficiant d’une bonne image auprès des bailleurs de fonds présents dans le pays compte tenu de ses nombreux atouts. Ses deux principales faiblesses apparaissent en revanche liées à la fragmentation de son action guidée par la demande et à l’insuffisance de la valorisation, de la mise à l’échelle et de l’institutionnalisation des acquis de ses projets. L’utilisation du Programme de coopération technique s’est montrée efficace pour répondre aux priorités nationales mais moins pertinente en termes stratégiques et de distribution de l’aide. L’examen conclut en outre que la FAO collabore de manière efficace avec l’administration centrale mais encore trop peu avec d’autres acteurs publics ou privés. Elle doit par ailleurs veiller à mieux équilibrer son engagement entre réformes politiques et institutionnelles et programmes de terrain d’appui direct. L’évaluation émet ainsi différentes recommandations. La FAO devrait tout d’abord orienter son action au cours du prochain CPP vers la transformation agricole durable, inclusive et créatrice d’emploi. Cet objectif unique fédérateur permettrait d’éviter l’éparpillement de son intervention, de favoriser les synergies et de canaliser les investissements publics et privés...
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    Book (stand-alone)
    La situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture 2015 Résumé (SOFA)
    Protection sociale et agriculture: Briser le cercle vicieux de la pauvreté rurale
    2015
    De nombreux pays ont atteint les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) relatifs à la réduction de la pauvreté. D’autres, en revanche, en sont encore loin et le défi de l’après-2015 consistera à éliminer totalement la pauvreté et la faim. Nombre de pays en développement reconnaissent de manière de plus en plus affirmée que des mesures de protection sociale sont nécessaires pour éviter que des personnes déjà pauvres sombrent dans le dénuement total et que des personnes mieux loties s e retrouvent elles aussi en situation de pauvreté à la suite d’une crise. La protection sociale peut également aider les bénéficiaires à mieux gérer les risques, à se doter de biens de production et à entreprendre des activités plus rémunératrices, et ainsi à être plus productifs. Ces avantages ne profitent pas seulement aux bénéficiaires immédiats, mais aussi à leur entourage, à la société et à l’économie en général, puisque les bénéficiaires achètent des denrées alimentaires, des intrants agri coles et d’autres biens et services ruraux. Mais, pour que la protection sociale ouvre une voie de sortie durable de la pauvreté, il faut une croissance économique avec effet d’insertion. Dans la plupart des pays à revenu faible ou intermédiaire, l’agriculture est encore aujourd’hui le principal secteur d’emploi pour les franges pauvres et assure une importante partie des moyens de subsistance; de nombreuses personnes vivent en effet d’un emploi agricole salarié ou d’activités paysannes propres dont le produit est destiné à l’autoconsommation familiale ou à être vendu sur le marché. La pauvreté et ses corollaires – la malnutrition, les maladies et le manque d’instruction – pèsent sur la productivité agricole. Ainsi, une approche intégrant la prestation d’une protection sociale et le développement agricole serait de nature à créer des synergies susceptibles d’améliorer l’efficacité dans ces deux domaines.
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    Book (series)
    Évaluation du programme de la FAO en Côte d’Ivoire 2012–2016 2017
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    La Côte d'Ivoire a connu une décennie de crise politique et militaire qui a fortement affecté son développement. Malgré les taux de croissance élevés depuis la fin de la crise, le pays est confronté à plusieurs défis. La pauvreté et la malnutrition restent élevées. La conservation des forêts dans une économie en croissance, où l'agriculture commerciale se développe, est également un défi majeur. En outre, traiter les questions foncières est une priorité pour assurer le développement de l'agriculture et la cohésion sociale au lendemain de la crise. En Côte d'Ivoire, la FAO a bénéficié d'une grande visibilité grâce à son engagement fort au niveau institutionnel dans des domaines cruciaux: sur la promotion du dialogue entre partenaires, la FAO dirigeait le groupe de travail sectoriel sur l'agriculture; sur le régime foncier, la FAO était au centre des actions du gouvernement au niveau politique et institutionnel; sur la protection des ressources naturelles et le développement durable, la FAO a soutenu plusieurs initiatives qui ont contribué à accroître l'engagement politique et à promouvoir des processus inclusifs en impliquant tous les acteurs clés (OSC, industries du bois et recherche) dans les discussions; et sur la nutrition, la FAO a été un acteur clé dans l'initiative Scaling Up Nutrition promouvant une approche multisectorielle.

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