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Suivi des moyens d’existence en zone rurale







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    Booklet
    Observatoire des Agricultures du Monde - Proposition de programme
    Orienter les investissements pour transformer les exploitations familiales
    2019
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    L’Observatoire des Agricultures du Monde (OAM) propose de mettre en oeuvre un cadre méthodologique harmonisé pour créer des systèmes d’information cohérents aux niveaux mondial et local, qui fournira des informations adéquates sur la structure et la performance de ces diverses exploitations. Il sera alors possible de développer des ensembles de données permettant de mieux cibler les investissements et d’accompagner les processus de décision politique. La performance des exploitations est évaluée à l’aide d’indicateurs et de variables alignées sur les objectifs de développement durable (ODD). Les plateformes nationales et regionals d’agriculteurs familiaux seront des partenaires clés pour la mise en oeuvre de ces systèmes et bénéficieront des informations en résultant. Le programme proposé inclut 2 volets : d’un côté des projets nationaux, de l’autre un projet de cartographie mondiale des exploitations familiales, qui inclura des données ventilées par sexe (ODD 5). Ces outils d’information contribueront à la mise en oeuvre de la décennie des Nations unies pour l’agriculture familiale (2019-28). Des projets nationaux seront entrepris dans 21 pays. L’OAM fournira à tous les bénéficiaires : (1) Un cadre méthodologique basé sur un ensemble adaptatif de variables et d’indicateurs, incluant des données ventilées par sexe ; (2) des orientations méthodologiques et le renforcement des capacités visant à développer des systèmes d’observatoires nationaux de l’agriculture ; (3) un accès aux réseaux mondiaux de l’OAM et aux organisations partenaires. Dans le cadre de son projet mondial de cartographie des exploitations familiales, l’OAM prendra en compte l’ensemble des jeux de données existants qu'il complètera par
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    Book (stand-alone)
    Informations socioéconomiques sur la pêche à Annaba, Algérie
    Analyse des données des enquêtes réalisées en 2017 et 2018
    2021
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    Le présent travail s’inscrit dans le cadre du protocole d’accord établi entre le projet FAO CopeMed II et le Centre National de Recherche et de Développement de la Pêche et de l’Aquaculture (CNRDPA), porte sur l’étude de la pêcherie Algérienne dans la région Est (Annaba). Les données socioéconomiques ont été collectées lors d’enquêtes effectuées entre le mois de juillet 2017 et Décembre 2018 au niveau du port d’Annaba pour les trois métiers à savoir chalutiers, sardinier et petits métiers. Au total, 1 217 enquêtes ont été effectuées. Ce rapport démontre que même si le taux d’échantillonnage et la couverture des enquêtes n’ont pas été toujours optimaux, les données collectées permettent cependant de refléter les principales tendances de l’activité de pêche. Par ailleurs il s’agit de données de référence puisque aucune étude similaire n’avait été conduite auparavant dans la zone. L’analyse de données permet d’avoir une vision relativement précise de l’activité de pêche et de la typologie des flottilles en activité et notamment des principaux indicateurs tels que l’effort de pêche, la production débarquée et les stratégies de pêche mise en oeuvre, les circuits et mode de commercialisation des produits de la pêche, la valeur de la production débarquée et le chiffre d’affaire généré, et enfin la rentabilité économique des embarcations et la performance énergétique. Un tel dispositif peut s’avérer très utile pour fournir des outils d’aide à la décision en matière de gestion des pêches, si les données sont analysées régulièrement. En effet le suivi régulier des principaux indicateurs économiques et sociaux de l’activité de pêche est indispensable pour pouvoir prendre des décisions de gestion durable des pêches qui soient adaptées au contexte local de chaque pêcherie.
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    Document
    Rapport du comité d’évaluation des performances de la CTOI 2009
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    En réponse à des appels de la commuuté intertiole à une évaluation des performances des Organisations régioles de gestion des pêches (ORGP), la Commission des thons de l’océan Indien a accepté, en 2007, de mettre en place un processus d’évaluation. La CTOI a formé un comité d’évaluation comprent un juriste, un expert scientifique indépendant, six membres de la CTOI et un observateur représentant les ONG, comité qui a remis son rapport à la Commission en janvier 2009. L’évaluation réalisée par le comité est basée sur les critères élaborés lors de la réunion conjointe des différentes ORGP- thon qui eut lieu à Kobe (Japon) en 2007, et se concentre sur les points suivants : Adéquation de l’Accord portant création de la Commission des thons de l’océan Indien (« Accord ? CTOI ») aux principes actuels de gestion des pêches. Cohérence entre les avis scientifiques émis et les mesures de conservation et de gestion adoptées. Efficacité des mesures de contrôle établies par la CTOI. Efficacité et t ransparence de la gestion administrative et fincière. PRINCIPALES CONCLUSIONS DU COMITÉ D’ÉVALUATION I. Cadre légal de l’Accord CTOI L’alyse juridique de l’Accord CTOI a permis d’identifier une série de faiblesses et de failles qui peuvent être résumées comme suit. L’Accord CTOI est obsolète, dans la mesure où il ne tient pas compte des principes modernes de la gestion des pêches. L’absence de concepts tels que le principe de précaution ou l’approche écosystémique de la gestion des pêches est co nsidérée comme une faiblesse majeure. Le manque d’une claire définition des fonctions de la Commission ou des obligations des états du port ou du pavillon sont des exemples des obstacles au fonctionnement efficace de la Commission. Les limites imposées à la participation à cet ORGP, découlant du statut légal de la CTOI en tant qu’organe au titre de l’Article XIV de l’Organisation de Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), entrent en conflit avec les dispositions de l’Accord des Nations Unies sur les stocks (UNFSA) et empêchent certains acteurs principaux de la pêche dans l’océan Indien de participer aux travaux de la Commission. La relation entre la CTOI et la FAO, principalement d’un point de vue budgétaire, a un impact négatif sur l’efficacité des travaux de la Commission, ni les Membres ni le Secrétariat n’ayant pleinement le contrôle du budget. Cela soulève également des questions quant au niveau de ?????? transparence dans les affaires fincières de la Commission. Le Comité recommande que l’Accord CTOI soit amendé ou remplacé par un nouvel instrument. Le choix entre ces deux options devrait tenir compte de l’intégralité des problèmes identifiés dans cette évaluation. II. Évaluation des performances de la Commission selon les critères arrêtés L’alyse basée sur les critères de performance a mis en évidence de nombreuses faiblesses dans les travaux de la Commission, dont les principales sont indiquées ci-dessous. Haut niveau d’incertitude Les données quanti tatives fournies pour de nombreux stocks sous mandat de la CTOI sont très limitées.Cela provient d’un manque de respect des mesures –une grande proportion des captures provent de pêcheries artisales sur lesquelles on ne dispose que de peu d’informations– et d’un manque de coopération de la part des non membres de la CTOI. Par ailleurs, les données déclarées à la CTOI sont souvent de mauvaise qualité. Cela contribue au fort niveau d’incertitude sur l’état de nombreux stocks sous mandat de la CTOI . Mauvais respect des mesures et faiblesses des moyens visant à répondre au non respect Il est courant que les mesures et obligations adoptées par la CTOI ne soient que peu respectées. La Commission, à ce jour, n’a pris que peu d’actions pour remédier à ce problème (il n’existe actuellement aucune sanction/pélité en cas de non respect). De plus, la liste des vires illicites, non déclarés et non réglementés (« INN ») ne s’applique qu’aux non membres. Besoins spécifiques des états en développement De nombreux États en développement conissent de sérieuses contraintes en terme de capacité/infrastructure qui limitent leur capacité à respecter leurs obligations, en particulier en termes de collecte, traitement et déclaration de données. Un certain nombre d’entre eux manquent également de l’expertise scientifique nécessaire et même lorsque cette expertise existe, des problèmes budgétaires limitent souvent leur participation aux réunions de la Commission, en particulier à celles du Comité scie ntifique et des groupes de travail. III. Au vu de ces conclusions, et en plus des recommandations spécifiques concernt chaque critère, le Comité d’évaluation attire l’attention de la Commission sur les problèmes globaux suivants Incertitude Régler le problème de l’incertitude sur les données et l’évaluation des stocks est l’une des actions les plus fondamentales et urgentes à entreprendre pour améliorer l’efficacité de la Commission. Cela nécessitera une gamme d’actions, dont les plus importante s sont : l’application de méthodes d’évaluation scientifiques adaptées aux données disponibles ; mise en place d’un programme régiol d’observateurs scientifiques pour améliorer la collecte des données sur les espèces cibles et accessoires ; amélioration de la collecte des données et de la capacité de déclaration pour les États en développement.Il est également crucial de faire participer les non membres pêchant dans la zone de compétence de la CTOI, afin de réduire l’incertitude. De même, il con viendra de mettre en place un cadre permettant d’agir en réponse à l’incertitude dans les avis scientifiques et d’améliorer le fonctionnement du Comité scientifique et des organes subsidiaires ainsi que la participation à leurs réunions. Application Il est impératif de renforcer la capacité du Comité d’application à contrôler la non application et à conseiller la Commission sur les actions pouvant être prises en réponse à la non application. Il conviendrait de prévoir des mécanismes de sanction en cas de non application, ainsi que des dispositions de réponses aux infractions. La résolution sur la mise en place de la liste INN devrait être amendée pour permettre l’inclusion de vires battant pavillon d’un membre de la Commission. Besoins particuliers des États en développement Il conviendrait d’augmenter l’effort fincier pour le développement des capacités des États en développement. La Commission devrait améliorer les mécanismes de fincement existants pour améliorer la capacité des État s en développement en matière de collecte, traitement et déclaration des données, ainsi qu’en matière de compétences scientifiques et techniques. Dans ce contexte, il faudrait envisager la possibilité de mettre en place un fonds spécial pour faciliter la participation aux travaux de la Commission et de ses organes subsidiaires. Il conviendrait également de renforcer le rôle et la capacité du Secrétariat à mener des actions ciblées de développement des capacités.

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