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Les Caisses de résilience

Consolider la résilience des communautés en renforçant les capacités productives, financières et sociales des ménages à travers une approche intégrée









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    Book (series)
    Évaluation finale du projet «Réduire la vulnérabilité des moyens d’existence agricoles à travers l’approche "Caisses de résilience" au Sahel»
    Symbole du projet: OSRO/RAF/605/BEL
    2020
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    L’objectif global du projet était d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations vulnérables au Burkina Faso et au Mali à travers le renforcement de la résilience de leurs moyens d’existence face aux aléas climatiques. L’évaluation finale du projet a été réalisée entre le 22 avril et le 18 mai 2019 par une équipe de trois experts. Elle conclut que le projet a contribué à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations vulnérables ciblées. Les ménages ont été formés sur les pratiques agro-sylvo-pastorales résilientes au climat à travers l’approche «Champs écoles agro pastoraux» (CEAP) qui a montré son efficacité dans le transfert de connaissances. Grâce à la mise en place d’Associations villageoises d’épargne et de crédit (AVEC), plusieurs ménages ont pu avoir accès au crédit pour financer des activités génératrices de revenus et la caisse de solidarité des AVEC a contribué à renforcer la cohésion sociale du groupe. L’évaluation a constaté une analyse insuffisante en matière de genre et de sensibilités socio-culturelles qui a limité la participation des femmes aux activités du projet.
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    Project
    Renforcer la résilience des agro-pasteurs vulnérables dans l’Ile de Santiago à travers l’approche Caisse de résilience - TCP/CVI/3701 2022
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    Des sessions de formation sur les approches CEAP/CdR ont tout d’abord été organisées à l’attention de 40 cadres du Ministère de l’agriculture et de l’environnement afin de créer les compétences locales nécessaires à la mise en oeuvre des activités prévues Dix CEAP ont ensuite été installés (dont neuf sont actifs), regroupant 208 agriculteurs vulnérables des municipalités de Santiago 136 femmes et 72 hommes) Le projet a acquis et distribué des intrants agricoles et du matériel pour l’installation de systèmes d’irrigation goutte à goutte sur les parcelles d’apprentissage et de démonstration Les membres de CEAP ont bénéficié de plusieurs formations et actions de sensibilisation formation sur les bonnes pratiques de production agricole (pilier technique) changement climatique et techniques d’adaptation et de résilience soins sanitaires sur la pandémie de covid 19 mesures sur le genre et alcoolisme nutrition et valorisation des produits agricoles après récolte organisation associative et coopérativisme Des visites d’échange d’expériences ont également été organisées entre CEAP Dans chaque CEAP actif, un Groupe d’épargne et de crédit mutuel ( a été mis en place, dont les ressources financières et patrimoniales sont confiées à une institution de microfinance Citi Coop) et gérées par les membres avec l’appui de Citi Coop Ces structures d’épargne crédit bénéficient actuellement à 140 personnes, dont plus de la moitié sont des femmes Après deux mois d’activité, le montant total des épargnes s’élevait à 3 244 USD.
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    Document
    La rizipisciculture: levier de développement pour l’agriculture familiale à Madagascar 2014
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    Madagascar est l’un des pays les plus pauvres du monde et l’un des trois premiers pays considérés comme les plus vulnérables aux effets du changement climatique aggravé par la déforestation, les catastrophes naturelles, la pauvreté chronique, une forte dépendance à l’égard de l’agriculture et un manque de capacité d’adaptation. Madagascar se situe ainsi au 154ième rang (sur 185 pays) de l’indice de développement humain (PNUD, 2015), son classement ayant même reculé de 19 rangs entre 2010 et 2014 témoignant d’une situation économique, politique et sociale interne difficile. De fait, selon les seuils internationaux, le taux de pauvreté est de 91% (INSTAT/ENSOMD 2012- 2013). Selon le seuil de pauvreté défini au niveau national, 71,5% des Malgaches sont pauvres et 52,7% extrêmement pauvres, c’est-à-dire que leurs ressources ne leur permettent pas de satisfaire leur besoin alimentaire. La pauvreté à Madagascar est un phénomène majoritairement rural qui touche en priorité les exploitants agr icoles, sachant que l’agriculture occupe près de 77% des actifs. La pauvreté rencontre une autre réalité qui est celle de l’importance de la malnutrition. Plus de 40% de la mortalité infantile en résulte ; 47,3 % des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition chronique et le taux de malnutrition aigüe globale est de 8,3% (INSTAT/ENSOMD 2012-2013). La malnutrition chronique chez l’enfant entraîne des retards de croissance physique et cognitive irréversibles qui font partie du cercle v icieux de la pauvreté. Madagascar a perdu ainsi 14,5% en 2013 de son produit national brut à cause de la malnutrition, soit 1 533,6 millions de dollars1. 66% des adultes en âge de travailler (15 à 64 ans) ont souffert d’un retard de croissance étant enfant, ce qui représente 8 287 508 personnes qui n’ont pas été en mesure d’atteindre leur potentiel réel. C’est face à ce défi qu’un projet a été lancé en 2014 visant à accélérer la diffusion de l’aquaculture de carpes2 dans les rizières des hauts p lateaux de Madagascar (rizipisciculture) dans les régions de la Haute Matsiatra, du Vakinankaratra, de l’Itasy et d’Amoron’i Mania. L’objectif immédiat est de développer un circuit innovant, peu couteux et à large spectre de formation en milieu rural. Les objectifs secondaires sont à la fois de réduire la pauvreté des familles par un supplément de revenu et de contribuer à réduire la malnutrition grâce à une augmentation ciblée de la disponibilité et de la consommation de poisson. L’intégration riz-poisson permet d’optimiser l’utilisation des ressources terrestres et hydriques ainsi que des installations disponibles avec peu d’investissement en combinant la production de produits végétaux et animaux. Elle permet d’augmenter les rendements du riz de 10 à 30% et de produire du poisson, avec un rendement moyen de 205 kg / ha. À Madagascar, la production réelle de poisson dans le riz est estimée à 3-5 000 t/a, mais elle pourrait augmenter de 30 à 50 000 t/a en 30 ans avec les effets attend us sur la lutte contre la malnutrition et la pauvreté rurale.

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