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Donner de la valeur ajoutée à la diversité du bétail - Commercialiser pour promouvoir les races locales et améliorer les moyens d’existence

Commercialiser pour promouvoir les races locales et améliorer les moyens d'existence









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    Book (stand-alone)
    Analyse globale de la gouvernance et de la chaîne d'approvisionnement de la pêcherie du concombre de mer à Madagascar 2012
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    L’analyse de la chaine des valeurs des concombres de mer capturés par les pêcheurs malgaches a été conduite pour identifier les mesures visant à améliorer la performance des différentes activités concernées allant de la pêche à l’exportation. Le dernier recensement des différents acteurs de la petite pêche côtière a été effectué en 1987/1988. Différents projets et études ponctuels ont fourni quelques données ne couvrant que quelques villages ou une zone restreinte ne pouvant pas représenter les activités dans l’ensemble des 5 000 km de côte de Madagascar. Les acteurs de la filière sont composés des pêcheurs, des mareyeurs qui vendent soit à des collecteurs, soit directe- ment à des exportateurs. La transformation est réalisée, dans la majorité des cas, en partie par les mareyeurs pour arriver à un produit semi-finis, les collecteurs et les exportateurs parachevant le traitement. Les zones de concentration de l’exploitation des concombres de mer, qui existait déjà vers les années 1920-1 930, se trouvent, principalement et dans un ordre décroissant, sur la côte nord-ouest, moyen ouest et sud-ouest de Mada- gascar, entre Antsiranana et Betioky. Les zones de pêche connues des pêcheurs sont surexploitées en permanence par les pêcheurs qui continuent à ramasser les holothuries qu’ils rencontrent au cours de leurs sorties, quelle que soit leur taille. La production a chuté d’environ 60%, entre 1994 et 2005, et est estimée à près de 4 800 tonnes/an, poids équivalent en produit frais, actuellement. En amont de la filière, la production est assurée par les pêcheurs à pied, les plongeurs restés dans leur village et des plongeurs migrants qui vont travailler, le temps d’une saison, de mars à décembre, dans des zones lointaines où les stocks de concombres de mer offrent encore des rendements intéressants. Les pêcheurs à pied, composés quasi exclusivement de femmes et d’enfants, équipés d’un harpon de fabrication lo- cale et d’un petit seau, sortent quotidiennement, lors des marée s basses de vives eaux, soit 8 sorties par mois, pour ramasser tout produit qui peut se manger ou se vendre. Ils arrivent à collecter environ 144 kg de concombre de mer/ an/personne qui leur rapportent, avec un prix de vente moyen de 1583 MGA/kg, une marge annuelle de 225 350 MGA, chacun. Vivant dans des conditions socio-économiques très précaires, ils sont liés, par des dettes permanentes, avec les mareyeurs qui achètent leurs produits. La plupart des plongeurs utilisent différents engins de pê che et travaillent sur différentes ressources selon leur saison. Ceux restés au village et qui ciblent uniquement les concombres de mer sont assez rares. Ces derniers réalisent 170 sorties/an, capturent 850 kg/an et dégagent une marge annuelle de 5 439 533MGA, avec un prix de vente moyen de 6 540 MGA/kg. Répondant à une demande spécifique d’un collecteur, les plongeurs de Salary nord I, dans le district de Toliara II, cherche une seule espèce de concombre de mer, le falalijake (Bohadschiasp), ré alisant un profit net de1 104 533MGA/ an/pêcheur. Les autres espèces se raréfient dans ce village. Les plongeurs migrants de Fiherenamasay, dans le district de Toliara II, remontent, en pirogue, avec leur famille, jusqu’à Maintirano pour y réaliser des captures de 1 665 kg/pêcheur/an, permettant d’obtenir un profit net annuel de 7 097 382 MGA/pêcheur, avec un prix de vente de 23 150 MGA/kg de produits semi-finis. Les mareyeurs, quasimenttous des épiciers du village, travaillent sur tous les prod uits proposés par les pêcheurs et ar- rivent à collecter 880 kg/an, en moyenne. Ils transforment les captures en produits semi-fini pour les revendre soit à un exportateur, pour les villages proches de la ville, soit aux collecteurs, pour les autres. Le mareyeur qui vend directe- ment à unexportateur, à l’exemple de celui de Fiherenamasay, à 85 km de Toliara ville, arrive à dégager une marge de 1 862 320MGA/an, avec un prix moyen d’achat de 1 076 MGA/kg et de vente de 12 609 MGA/kg. Pour de prob lèmes de trésorerie, les mareyeurs transforment, à la hâte, les captures (cuisson et séchage insuffisants) et détériorent, sou- vent la qualité des produits.
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    Book (series)
    Procédures pour la mise en quarantaine d’animaux aquatiques vivants: un manuel. 2012
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    La quarantaine est une mesure importante de gestion des risques et une activité essentielle à prendre en compte lors de l’élaboration d’une stratégie nationale de biosécurité des animaux aquatiques. Elle peut aussi être utilisée pour accroître significativement la sécurité sanitaire au niveau des fermes. Ce manuel décrit les exigences techniques à respecter lors du confinement d’animaux aquatiques dans trois contextes différents, déterminés en fonction des dangers identifiés lors de l’analyse des risques: (i) Quarantaine des espèces présentant un «risque élevé» (par exemple, animaux aquatiques soumis à des mouvements internationaux à des fins d’introduction ou de transfert ou faisant l’objet de mouvements nationaux entre des régions ayant un statut sanitaire différent, et qui sont destinés à être utilisés pour le développement de l’aquaculture, de la pêche, ou toute autre utilisation au cours de laquelle les animaux ou les pathogènes qu’ils peuvent porter, sont susceptibles d’être volontairement libérés ou de s’échapper dans le milieu naturel); (ii) Quarantaine des espèces présentant un «risque faible» (par exemple animaux aquatiques destinés au marché de l’aquariophilie) visant essentiellement à améliorer la biosécurité d’animaux faisant déjà l’objet d’un commerce établi; (iii) Quarantaine de routine au niveau des structures de production (par exemple à l’occasion de l’introduction d’un nouveau stock d’alevins ou de géniteurs issus d’éleva ge ou capturés localement, dont le transfert aura été subordonné à d’autres mesures plus strictes de gestion des risques, telles que l’utilisation de stocks EOPS exempts d’organismes pathogènes spécifiques, une certification sanitaire internationale ou une mise en quarantaine avant ou lors du passage de frontière, etc.). Ce manuel est destiné aux décideurs gouvernementaux et aux agences nationales et régionales en charge de la biosécurité, pour leur permettre d’évaluer leurs besoins et de mettre en place des dispositifs de quarantaine efficaces et économiques dans le cadre de programmes nationaux ou régionaux. Il fournit également des conseils pratiques aux organismes, à leur personnel technique et aux entreprises privées sur la mise en place de structures efficaces de quarantaine et leur gestion quotidienne.
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    Book (stand-alone)
    Légumes secs et exploitations durables en Afrique subsaharienne 2018
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    En Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (soit 25 pour cent environ de la population). Le problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs. Plus de 75 pour cent des terres agricoles africaines pourraient être classées comme «dégradées» d’ici à 2020. Cette situation est susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant que le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que la durabilité des systèmes de production agricole existants. L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance; or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants). Les engrais proviennent d’autres régions que l’Afrique et sont transportés à grands frais sur de longues distances. L’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais est de ce fait très limité, ce qui accroît encore le risque de dégradation des sols. Appréciés pour leurs multiples avantages, les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne. Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore; ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique. À cet égard, un corpus de travaux publiés souligne l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels – en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple. La présente publication s’intéresse à certaines des stratégies prometteuses qui s’attachent à promouvoir la culture et l’utilisation des légumineuses dans les petites exploitations agricoles d’Afrique subsaharienne. Elle s’inscrit dans le sillage de l’Année internationale des légumineuses, initiative ayant pour objet de mettre en avant la contribution des légumes secs au bien-être de l’humain et à l’environnement. L’un des problèmes rencontrés à l’échelle mondiale tient au fait que les statistiques ne reflètent pas bien la diversité des légumes secs. On ne sait pas précisément quels légumes secs sont cultivés, ni où ils sont cultivés. De ce fait, leur importance pour l’Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses. Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses. Le système de culture mixte basé sur le maïs se développe rapidement et est un exemple de diversification de ce type, notamment avec des variétés de haricot. Cela s’explique en partie par le nombre élevé de variétés de haricots qui ont été mises au point, dans le cadre de partenariats menés sur des décennies et soutenus par l’Alliance panafricaine de recherche sur le haricot, afin de répondre aux demandes des marchés locaux et régionaux. Ces recherches sur le haricot ont notamment permis de lancer des activités pionnières de sélection végétale participative et de vulgarisation, en association avec des organisations communautaires et des chaînes de valeur participatives, et de s’intéresser aux systèmes semenciers informels. Cet exemple montre comment la recherche sur les légumes secs peut changer la donne pour les petites exploitations d’Afrique subsaharienne, en élargissant l’éventail de possibilités offertes par la génétique et en soutenant l’innovation. De nombreuses variétés privilégiées par les agriculteurs méritent d’être mises en avant, de même que certaines techniques, telles que l’innovant système à double culture de légumineuses (SDCL) récemment annoncé par le Gouvernement malawien. Parallèlement, la présente étude met en évidence un retard dans le lancement de variétés s’agissant de certains légumes secs et la nécessité de mener sans délai de nouvelles recherches sur l’adoption, les obstacles à l’adoption et l’impact de l’adoption de nouvelles variétés. Parmi les priorités de recherche figurent les travaux destinés à mieux faire connaître et à diffuser les propriétés associées aux types de légumes secs polyvalents, qui sont très appréciés en Afrique subsaharienne. Les différents types de légumes secs remplissent différentes fonctions et, de manière générale, les légumes secs polyvalents sont ceux qui répondent le mieux aux divers besoins des agriculteurs (produits alimentaires, combustible, fourrage et services écosystémiques comme la pollinisation). Un compromis est nécessaire entre l’indice de récolte et les autres fonctions, trop souvent négligées par les chercheurs et les décideurs, qui ont tendance à se soucier presque exclusivement de l’augmentation des rendements en graines. Une autre question sur laquelle il faudrait se pencher sans délai est celle de la résistance aux organismes nuisibles et des approches éducatives et conseils agronomiques visant à renforcer la protection intégrée (PI) contre les ravageurs. Enfin, le rôle de certaines légumineuses et de leurs propriétés biochimiques dans la promotion de la santé des écosystèmes et des communautés est un domaine d’étude crucial, qui apportera des solutions urgentes nécessaires aux agricultrices et à la pérennité des communautés.

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