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Economies financières et de carburant dans la pêche artisanale











Wilson, J.D.K. Economies de carburant dans la pêche artisanale FAO Document technique sur les pêches. No. 383. Rome, FAO. 2003. 46p.


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    Book (stand-alone)
    Économiser le carburant sur les petits bateaux de pêche; un manuel
    Un manuel
    2015
    Ce manuel a pour objet de donner aux propriétaires de bateaux de pêche, aux équipages, aux constructeurs et aux concepteurs de bateaux, ainsi qu’aux administrateurs des pêches des conseils pratiques pour réduire la consommation de carburant. Il sert aussi de guide à ceux qui cherchent à économiser le carburant sur les petites embarcations utilisées dans la filière aquacole. Il est centré sur les petits bateaux de pêche qui ne dépassent pas 16 m de long et qui sont exploités à des vitesses inférieures à 10 noeuds, car ce sont les plus utilisés dans le monde pour la pêche artisanale. Le manuel fournit des informations aux concepteurs et aux constructeurs de bateaux sur la forme à donner à la coque pour réduire la résistance ainsi que sur le choix d’hélices efficaces. Les premiers chapitres donnent des conseils sur les mesures à prendre pour économiser le carburant sur des bateaux existants, sans engager d’investissement important. Les mesures les plus efficaces consistent à réduire la vitesse de service du bateau, à veiller à ce qu’il n’y ait pas de salissures sur la partie immergée de la coque et sur l’hélice et à entretenir le moteur. On peut aussi économiser du carburant en changeant de méthode de pêche. Les derniers chapitres portent sur les économies de carburant qui peuvent être réalisées en passant d’un moteur hors-bord deux-temps à un moteur diesel, en installant un moteur diesel, et en naviguant à la voile. On y trouve des indications sur le choix d’une puissance de moteur économique, en fonction de la longueur à la flottaison et du poids du bateau, ainsi que des conseils sur le choix d’un rapport de réduction et d’une hélice en fonction de la vitesse, de la puissance de service et de la vitesse de rotation de l’hélice. Des données sont fournies pour faciliter la conception d’un nouveau bateau économe en carburant et le choix d’une hélice optimale. Les renseignements fournis dans ce manuel sont accompagnés de nombreuses illustrations destinées à faciliter la compréhension des principaux points. Les annexes contiennent des bibliographies détaillées, ainsi que des tableaux, dont certaines cases sont laissées en blanc, afin qu’ils puissent être utilisés pour calculer les économies potentielles de carburant, le coût d’exploitation du moteur, le poids d’un bateau et le diamètre et le pas d’une hélice.
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    Project
    Rapport de la premiere Reunion du Groupe de Travail du DIPA sur Couts et Revenus en Peche Artisanale en Afrique de l'Ouest. 1995
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    Les gouvernements des pays de la région couverte par le Programme DIPA accordent de plus en plus la priorité au développement de la pêche artisanale en raison du rôle sans cesse croissant de ce sous-secteur dans l'apport en protéine on ne peut plus nécessaire à la population et dans la création d'emplois. Dans leurs diverses politiques de développement, ces gouvernements mettent un accent particulier sur l'amélioration des conditions socio-économiques des communautés de pêche. En général, la str atégie a consisté en de diverses actions portant sur l'amélioration des embarcations, engins de pêche, moteurs hors-bord et technologies de transformation qui ont déjà fait couler beaucoup d'encre dans ladite région.En dépit de l'important progrès réalisé aux divers niveaux de la production, les planificateurs du développement manquent toujours d'informations sur les coûts et revenus des pêcheurs artisans. Ceci a été un handicap pour une bonne évaluation des technologies à encourager et de celle s à décourager. Cette situation a été aggravée par les pêcheurs qui ne tiennent pas les comptes de coûts et revenus dans leurs opérations. Un élément essentiel pour l'évaluation des bénéfices privés et sociaux a donc été marginalisé dans la planification et le suivi du développement, la formulation de la politique de gestion, les études pertinentes portant sur le secteur et dans l'évaluation des projets. Par conséquent, il est nécessaire de recueillir des données sur les méthodes utili sées dans le sous-secteur pour calculer et apprécier les coûts, revenus et rentabilités des unités de pêche. En vue d'améliorer les études brèves et sporadiques menées dans la région, le programme DIPA a sollicité la collaboration des administrations nationales des pêches et des institutions de recherche afin d'effectuer l'évaluation de la structure des coûts, le système de partage et la rentabilité des opérations de pêches artisanales pour une durée d'un an et dans dix des vingt pays qui lu i sont associés. Les résultats de cette étude seront compilés sous forme d'un document de travail d'informations comparatives et utilisés à un atelier qui se tiendra en novembre 1996.Les institutions invitées ont désigné des économistes ou des technologistes possédant une grande expérience dans le domaine pour servir en qualité de "Coordonnateurs d'Etude" dans leurs pays respectifs. Afin de faciliter les échanges d'informations et d'expériences, lesdits spécialistes constituent maintenant un G roupe de travail sur les Coûts et Revenus des Pêches artisanales en Aftique de l'Ouest. La réunion de lancement de ce Groupe s'est tenue à Dakar les 12 et 13 juin 1995.Réunion.Cette première réunion a enregistré la présence de tous les participants invités (voir liste en annexe) des dix pays choisis, à savoir: Mauritanie, Sénégal, Gambie, Cap Vert, Guinée, Côte d'Ivoire, Bénin, Nigéria, Cameroun, Sao Tomé et Principe. Elle a été ouverte par le Directeur Sénégalais des Pêches, Dr. Ndiag a Gueye. Après avoir souhaité la bienvenue aux participants, il a donné les grandes lignes des politiques de son gouvernement en matière de développement des pêches artisanales. Il a utilisé ces politiques comme termes de référence pour l'étude et mis un accent particulier sur le rôle vital et par conséquent, la raison d'être du DIPA et des études de coûts et revenus que ce dernier a initiées au Sénégal et dans la région. Dans sa conclusion, il a, au nom de son Ministre, garanti aux pa rticipants le plein soutien de son gouvernement au réseau d'étude sur les coûts et revenus. La réunion a été présidée par le Sénégal.
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    Book (stand-alone)
    Analyse globale de la gouvernance et de la chaîne d'approvisionnement de la pêcherie du concombre de mer à Madagascar 2012
    Also available in:
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    L’analyse de la chaine des valeurs des concombres de mer capturés par les pêcheurs malgaches a été conduite pour identifier les mesures visant à améliorer la performance des différentes activités concernées allant de la pêche à l’exportation. Le dernier recensement des différents acteurs de la petite pêche côtière a été effectué en 1987/1988. Différents projets et études ponctuels ont fourni quelques données ne couvrant que quelques villages ou une zone restreinte ne pouvant pas représenter les activités dans l’ensemble des 5 000 km de côte de Madagascar. Les acteurs de la filière sont composés des pêcheurs, des mareyeurs qui vendent soit à des collecteurs, soit directe- ment à des exportateurs. La transformation est réalisée, dans la majorité des cas, en partie par les mareyeurs pour arriver à un produit semi-finis, les collecteurs et les exportateurs parachevant le traitement. Les zones de concentration de l’exploitation des concombres de mer, qui existait déjà vers les années 1920-1 930, se trouvent, principalement et dans un ordre décroissant, sur la côte nord-ouest, moyen ouest et sud-ouest de Mada- gascar, entre Antsiranana et Betioky. Les zones de pêche connues des pêcheurs sont surexploitées en permanence par les pêcheurs qui continuent à ramasser les holothuries qu’ils rencontrent au cours de leurs sorties, quelle que soit leur taille. La production a chuté d’environ 60%, entre 1994 et 2005, et est estimée à près de 4 800 tonnes/an, poids équivalent en produit frais, actuellement. En amont de la filière, la production est assurée par les pêcheurs à pied, les plongeurs restés dans leur village et des plongeurs migrants qui vont travailler, le temps d’une saison, de mars à décembre, dans des zones lointaines où les stocks de concombres de mer offrent encore des rendements intéressants. Les pêcheurs à pied, composés quasi exclusivement de femmes et d’enfants, équipés d’un harpon de fabrication lo- cale et d’un petit seau, sortent quotidiennement, lors des marée s basses de vives eaux, soit 8 sorties par mois, pour ramasser tout produit qui peut se manger ou se vendre. Ils arrivent à collecter environ 144 kg de concombre de mer/ an/personne qui leur rapportent, avec un prix de vente moyen de 1583 MGA/kg, une marge annuelle de 225 350 MGA, chacun. Vivant dans des conditions socio-économiques très précaires, ils sont liés, par des dettes permanentes, avec les mareyeurs qui achètent leurs produits. La plupart des plongeurs utilisent différents engins de pê che et travaillent sur différentes ressources selon leur saison. Ceux restés au village et qui ciblent uniquement les concombres de mer sont assez rares. Ces derniers réalisent 170 sorties/an, capturent 850 kg/an et dégagent une marge annuelle de 5 439 533MGA, avec un prix de vente moyen de 6 540 MGA/kg. Répondant à une demande spécifique d’un collecteur, les plongeurs de Salary nord I, dans le district de Toliara II, cherche une seule espèce de concombre de mer, le falalijake (Bohadschiasp), ré alisant un profit net de1 104 533MGA/ an/pêcheur. Les autres espèces se raréfient dans ce village. Les plongeurs migrants de Fiherenamasay, dans le district de Toliara II, remontent, en pirogue, avec leur famille, jusqu’à Maintirano pour y réaliser des captures de 1 665 kg/pêcheur/an, permettant d’obtenir un profit net annuel de 7 097 382 MGA/pêcheur, avec un prix de vente de 23 150 MGA/kg de produits semi-finis. Les mareyeurs, quasimenttous des épiciers du village, travaillent sur tous les prod uits proposés par les pêcheurs et ar- rivent à collecter 880 kg/an, en moyenne. Ils transforment les captures en produits semi-fini pour les revendre soit à un exportateur, pour les villages proches de la ville, soit aux collecteurs, pour les autres. Le mareyeur qui vend directe- ment à unexportateur, à l’exemple de celui de Fiherenamasay, à 85 km de Toliara ville, arrive à dégager une marge de 1 862 320MGA/an, avec un prix moyen d’achat de 1 076 MGA/kg et de vente de 12 609 MGA/kg. Pour de prob lèmes de trésorerie, les mareyeurs transforment, à la hâte, les captures (cuisson et séchage insuffisants) et détériorent, sou- vent la qualité des produits.

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