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DocumentOther documentImportance de l’information pour le développement de la commercialisation: le cas du Cap-Vert
Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
2012Also available in:
No results found.La commercialisation des produits légumiers est complexe pour deux raisons : d’une part, le caractère périssable des produits oblige à la rapidité d’action ; d’autre part, la variation quotidienne des prix exige un système d’information pour assurer la transparence des prix et un bon équilibre des gains pour toutes les parties concernées, du producteur au consommateur. Les services d’information, dans les pays où ils existent, sont généralement assurés par les marchés de gros. Leur importance es t si bien reconnue qu’en Europe, par exemple, tous les marchés de gros des différents pays sont inter-connectés et diffusent ainsi quotidiennement les cours nationaux et étrangers. Dans bien des pays en voie de développement, la constitution de marchés de gros a été accompagnée de la mise en place d’un système d’information. Il est important de souligner que les informations, notamment de prix, n’ont pas de valeur uniquement pour les produits qui transitent par les marchés, mais servent aussi de base de transaction en dehors de leur enceinte. Les principales informations couvertes concernent l’assortiment, les variétés, la classification, l’origine ou la destination, les quantités chargées ou déchargées, les prix actuels et tendances à court terme, le conditionnement, ... Pour assurer une pleine transparence du marché, ces informations doivent être aussi précises que possible et donc être relevées et traitées par un personnel formé à cet effet et régulièrement contrôlées. -
DocumentOther documentDéveloppement de la culture de l’oignon au Cap-Vert
Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
2012Also available in:
No results found.La République du Cap-Vert qui regroupe dix îles est un pays de 4.032 km² pour une population estimée en 1993 à 384.000 habitants (densité 95,2 habitants/km²). Pays enclavé, doté d’un relief particulièrement accidenté, il s’y ajoute pour les différentes îles une faiblesse pluviométrique endémique (aucune île n’a dépassé 100 mm en 1994) ce qui accentue la sécheresse et la désertification déjà assez marquée. Face à cet environnement hostile, le gouvernement du Cap-Vert s’est résolument engagé dans une politique de développement des cultures maraîchères pour satisfaire les besoins de consommation des populations et les revenus des producteurs d’une part et pour réduire les importations de légumes qui grèvent lourdement la balance commerciale de ce pays d’autre part. C’est dans ce contexte, que le projet GCP/CVI/ 030/NET “Développement du Secteur Maraîcher” a été mis en place il y a plus d’une décennie pour sélectionner des espèces et variétés adaptées, mettre à disposition des semences de qualité en quantité et aider à la solution des contraintes posées par le développement des productions légumières. -
DocumentOther documentIntensification des cultures horticoles par l'application de l'exhaure solaire et de l'irrigation localisée partim pompage photovoltaïque. 1er Atelier Technique «Techniques culturales» Praia (Cap-Vert), du 1er au 5 décembre 1997
Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
2012Also available in:
No results found.Ce guide technique présente les possibilités d’applications actuelles de l’électricité photovoltaïque pour l’exhaure de l’eau pour les besoins de la petite irrigation localisée. Il fournit les méthodes et les outils de base nécessaires à la réalisation des études techniques et économiques et au suivi et à l’évaluation des projets correspondants. Il a été préparé par Mr. Bernard Chabot (ADEME, France1), et il intègre les résultats des discussions et des travaux du premier atelier technique «Techn iques culturales» qui s’est tenu du 1er au 5 décembre 1997 à Praia (Cap-Vert). S’agissant d’une technologie encore souvent considérée comme nouvelle, les spécificités techniques et économiques de l’électricité photovoltaïque sont présentées en détail afin d’expliquer les particularités des projets d’irrigation utilisant des pompes solaires. Ces particularités tiennent tout d’abord à la mise en oeuvre de principes et de solutions d’efficacité énergétique, tant au niveau de la consommation de l’ea u et de sa répartition (optimisées par exemple par le recours à l’irrigation localisée à faible pression), qu’au niveau des composants et des systèmes photovoltaïques. Ces règles permettent ainsi de dimensionner et de choisir des systèmes optimisés en fonction des besoins à couvrir, de la ressource en eau, du gisement solaire et des conditions locales d’utilisation et de gestion. En effet, ces dernières peuvent aussi imposer des choix spécifiques de conception, d’installation, d’exploitation et d’entretien-maintenance.
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Book (series)GuidelineDéveloppement de l’aquaculture. 4. Une approche écosystémique de l’aquaculture. 2011Les dimensions sociales et biophysiques des écosystèmes sont inextricablement liées de telle manière qu’un changement dans une seule dimension est très susceptible de générer un changement dans une autre. Bien que le changement est une conséquence naturelle des interactions complexes, il doit être surveillé et même géré si le taux et la direction du changement risquent de compromettre la résilience du système. “Une approche écosystémique de l’aquaculture (AEA) est une stratégie pou r l’intégration de l’activité dans l’écosystème élargi de telle sorte qu’elle favorise le développement durable, l’équité et la résilience de l’interconnexion des systèmes socio-écologiques.” Etant une stratégie, l’approche écosystémique de l’aquaculture (AEA) n’est pas ce qu’on a fait, mais plutôt comment on l’a fait. La participation des parties intéressées est à la base de la stratégie. L’AEA exige un cadre politique approprié dans lequel la stratégie se développe en plusieurs é tapes: (i) la portée et la définition des limites des écosystèmes et l’identification de la partie intéressée; (ii) l’identification des problèmes principaux; (iii) la hiérarchisation des problèmes; (iv) la définition des objectifs opérationnels; (v) l’élaboration d’un plan de mise en oeuvre; (vi) le processus de mise en oeuvre correspondant qui comprend le renforcement, le suivi et l’évaluation, et (vii) un critique des politiques à long terme. Toutes ces étapes sont informées par les meilleures connaissances disponibles. La mise en oeuvre de l’AEA exigera le renforcement des institutions et des systèmes de gestion associés de sorte qu’une approche intégrée du développement de l’aquaculture peut être mise en oeuvre et compte entièrement des besoins et des impacts d’autres secteurs. La clé sera de développer des institutions capables d’intégration, notamment en fonction des objectifs et des normes convenus. L’adoption généralisée d’une AEA exigera un couplag e plus étroit de la science, la politique et la gestion. Elle exige aussi que les gouvernements incluent l’AEA dans leurs politiques de développement de l’aquaculture, stratégies et plans de développement.
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Book (stand-alone)YearbookFAO Yearbook of Forest Products 2009 2011
Also available in:
No results found.The FAO Yearbook of Forest Products is a compilation of statistical data on basic forest products for all countries and territories of the world. It contains series of annual data on the volume of production and the volume and value of trade in forest products. It includes tables showing direction of trade and average unit values of trade for certain products. Statitical information in the yearbook is based primarily on data provided to the FAO Forestry Department by the countries through questi onnaires or official publications. In the absence of official data, FAO makes an estimate based on the best information available. -
Book (stand-alone)Manual / guideGuide sur la situation d’un organisme nuisible
Comprendre les principales exigences pour la détermination de la situation phytosanitaire d’un organisme nuisible
2024Ce guide décrit les étapes que les organisations nationales de protection des végétaux (ONPV) doivent suivre pour déterminer le statut d’un organisme nuisible dans une zone, en commençant par identifier l’organisme nuisible et la zone considérée. Il fournit des conseils sur la collecte et l’évaluation des informations, sur l’évaluation des sources d’incertitude et sur la manière d’utiliser les signalements d’organismes nuisibles et d’autres informations pertinentes pour déterminer si un organisme nuisible est présent ou absent dans la zone et ensuite pour sélectionner la catégorie relative à la situation phytosanitaire d’un organisme nuisible appropriée, comme décrit dans la NIMP 8 (Détermination de la situation d’un organisme nuisible). Cela inclut des conseils pour déterminer si l’on s’attend à ce qu’un organisme nuisible s’établisse dans une zone, et s’il est largement disséminé ou faisant l’objet d’une lutte officielle. Le guide décrit les responsabilités des ONPV lors de la détermination de la situation des organismes nuisibles sur leur territoire, les exigences de la législation nationale pour soutenir les actions relatives au statut des organismes nuisibles et comment la détermination de la situation des organismes nuisibles s’inscrit dans le cadre phytosanitaire international. Il décrit également comment les résultats de la détermination de la situation phytosanitaire peuvent être utilisés pour soutenir d’autres activités clés, telles que la préparation de listes d’organismes nuisibles réglementés, l’établissement de rapports sur les organismes nuisibles et l’obtention ou le maintien de l’accès au marché. Enfin, le guide fournit un certain nombre d’études de cas du monde entier qui mettent en évidence différents aspects du processus de détermination de la situation phytosanitaire et la façon dont les ONPV traitent des questions particulières. En permettant une meilleure compréhension du processus et des facteurs à prendre en compte lors de la détermination de la situation phytosanitaire, le guide vise à améliorer la cohérence des processus utilisés par les ONPV pour déterminer la situation phytosanitaire.