Thumbnail Image

Haïti | Aperçu de la réponse (juillet 2021)










Also available in:

Related items

Showing items related by metadata.

  • Thumbnail Image
    Booklet
    Haïti | Stratégie de réponse
    Contribution au Plan de réponse humanitaire (2019-2020) pour la période de janvier-décembre 2020, Deuxième version
    2020
    Also available in:
    No results found.

    Ces 10 dernières années, Haïti a été touché par deux tremblements de terre majeurs (en 2010 et 2018), trois ouragans (Sandy en 2012, Matthew en 2016 et Irma en 2017) et trois épisodes de sécheresse sévère (en 2014, 2015/16 et 2018/19). Aujourd’hui encore, les effets de ces catastrophes continuent d’aggraver la vulnérabilité des populations, en particulier au sein des communautés rurales, qui tirent leurs moyens d’existence de l’agriculture. En outre, la détérioration du contexte socio-politique et économique ainsi que la propagation rapide de la covid-19 dans le pays exacerbe les faiblesses structurelles persistantes du pays. La hausse des prix des denrées de base, la dépréciation de la gourde haïtienne et la diminution des investissements étrangers ont considérablement réduit l’accès à la nourriture des ménages les plus pauvres. En 2019, une augmentation soudaine du nombre de personnes en insécurité alimentaire aiguë sévère a été observée en relation avec les épisodes de sécheresse et la période de troubles socio-politiques. Le nombre de personnes touchées a ainsi presque quintuplé. Dans le cadre du Plan de réponse humanitaire 2019‑2020 révisé, la FAO mettra en oeuvre une stratégie opérationnelle intégrée, adaptée à l’évolution du contexte dans le pays et axée sur les divers secteurs agricoles (agriculture, élevage, pêche et forêt) dont les populations dépendent. En 2020, la FAO requiert 93 millions d’USD pour assister 1,2 million de personnes afin de soutenitr leurs moyens d’existence et renforcer leur résilience.
  • Thumbnail Image
    Project
    Renforcement de la Résilience de la Production Agricole aux Aléas Climatiques en Haïti - GCP/HAI/027/LDF 2019
    Also available in:
    No results found.

    Haïti est extrêmement vulnérable aux catastrophes naturelles et aux impacts du changement climatique. L’île a été frappée successivement par un tremblement de terre en 2010, qui a détruit la plus grande partie de Port-au-Prince, par une sécheresse de trois ans liée au phénomène El Niño, et enfin par l’ouragan Matthew en 2016. La croissance et l’expansion de la population, la déforestation, la dégradation des terres et leur utilisation non durable, les mauvaises pratiques agricoles et la faiblesse de la gouvernance institutionnelle expliquent l’un des taux d’insécurité alimentaire et de malnutrition les plus hauts enregistrés dans l’hémisphère occidental. Le projet visait à renforcer l’Adaptation au changement climatique (ACC) et la Gestion des risques de désastres (GRD) pour atténuer les risques et les vulnérabilités et renforcer la résilience des petits exploitants agricoles dans les départements de l’Ouest et du Sud-Est du pays.
  • Thumbnail Image
    Brochure, flyer, fact-sheet
    Burkina Faso | Aperçu de la réponse (novembre 2021) 2021
    Also available in:
    No results found.

    Sans une assistance d’urgence au Burkina Faso, 2,6 millions de personnes risquent de se trouver en insécurité alimentaire aiguë (phase 3+ du Cadre Harmonisé) pendant la prochaine période de soudure (juin-août 2022). Les principaux facteurs nuisant à la sécurité alimentaire des populations, tels que l’aggravation de l’insécurité, les attaques de la chenille légionnaire d’automne (plus de 43 500 ha infestés), les attaques d’oiseaux granivores, les inondations et les périodes de sécheresse, risquent d’entraîner une baisse de la production agricole, estimée à 9 pour cent pour les céréales et près de 26 pour cent pour les autres cultures vivrières par rapport à l’année passée. L’insécurité grandissante, qui entraîne un accès limité aux points d’eau et aux zones de pâturage dans certaines communes, et la fermeture des frontières terrestres en raison de la covid-19 (avec le Bénin et le Togo notamment), perturbent significativement lesdéparts en transhumance, les activités d’élevage et le contexte économique de l’ensemble du pays. La réduction des surfaces cultivables entraîne une énorme pression et une compétition accrue sur les ressources encore disponibles, ce qui engendre de nouveaux conflits ou alimente les conflits existants. Les effets résiduels de la covid-19 continuent de perturber les échanges transfrontaliers et l’approvisionnement du pays en produits importés, exacerbant davantage les vulnérabilités des ménages. Il est urgent de fournir une assistance, à travers l’approche du nexus humanitaire-développementpaix, aux communautés d’accueil et aux ménages déplacés, afin de renforcer durablement la cohésion sociale et la résilience des populations touchées par les conflits, les effets du changement climatique et l’insécurité alimentaire.

Users also downloaded

Showing related downloaded files

No results found.