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Djibouti - Profil de projet

Appui à l'implémentation du Programme PRAREV FIDA










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    Réduire la vulnérabilite dans les zones de pêche cotière de Djibouti - UTF/DJI/033/DJI 2022
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    L’impact du changement climatique sur la zone côtière de Djibouti a rendu le secteur de la pêche extrêmement vulnérable: la hausse des températures et du niveau des eaux ou l’érosion côtière affectent par exemple tant les ressources halieutiques que les infrastructures et équipements. Le Programme d’appui à la réduction de la vulnérabilité dans les zones de pêche côtières (PRAREV), financé principalement par le Fonds international de développement agricole (FIDA) et mis en oeuvre entre 2013 et 2021 visait à soutenir les populations des zones côtières rurales affectées par le changement climatique pour améliorer leur résilience et réduire leur vulnérabilité face à ces changements et promouvoir la cogestion des ressources marines. La FAO devait apporter son appui au Programme en mettant en place un système de suivi statistique des ressources après avoir opéré une évaluation de celles ci selon une méthodologie classique développée par le Département de la pêche et de l’aquaculture de la FAO, avec une série de collectes des données, traitées ensuite à l’aide d’outils informatiques standard.
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    Project
    Assistance au renforcement de la gouvernance des ressources halieutiques de la Somalie, du Kenya, de Djibouti et de l’Érythrée pendant et après la crise de la covid-19 - TCP/SFE/3805 2023
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    La pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) est un problème de grande ampleur, tant à l’échelle mondiale que dans la sous-région de l’Afrique de l’Est. Bien qu’il soit difficile d’estimer le volume exact des captures INN, des études récentes estiment qu’en Somalie, plus de 132 000 tonnes de poisson (soit trois fois la production déclarée de 40 000 tonnes) proviennent de navires sans licence. Ce problème ne se limite pas à la Somalie, et les quatre pays participants au projet ont signalé que des navires sans licence iraniens, srilankais et yéménites (entre autres) opéraient dans leurs eaux. La pêche INN a donc un coût élevé que supporte tous les pays de la sous-région, tant en termes économiques que de moyens d’existence, et constitue un risque pour la sécurité alimentaire. Étant donné que les navires qui pratiquent la pêche INN ne respectent pas les frontières nationales, ce problème doit être affronté au niveau international en partageant les moyens, les informations et les renseignements. Il arrive par exemple qu’un navire pêche dans la zone économique exclusive (ZEE) d’un pays et débarque ses prises dans le port d’un autre pays. Ignorer la pêche INN réduit les produits de la pêche disponibles sur les marchés nationaux, avec les répercussions qui en découlent sur la sécurité alimentaire. Ces ressources perdues représentent également un manque à gagner pour les pays, tant en raison du non-acquittement des droits de pêche pour les navires hauturiers que par la réduction des ressources halieutiques exploitées par les flottes artisanales qui a une incidence sur les moyens d’existence des communautés de pêcheurs. Enfin, la pêche INN est pratiquée sans tenir compte de l’état des stocks de poissons ou des règles de conservation, nuisant à la gestion durable des ressources naturelles des pays concernés. Au vu de la nécessité pressante d’établir une coopération sous-régionale, les gouvernements de Djibouti, de l’Érythrée, du Kenya et de la Somalie ont demandé à la FAO de les aider à évaluer leur situation et à mettre en place une collaboration sous-régionale afin de renforcer la lutte contre la pêche INN.
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    Book (series)
    Renforcement de la performance des systèmes post-capture et du commerce régional en pêche artisanale: cas de la réduction des pertes post- capture des pays riverains du bassin de la Volta 2016
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    Dans son rapport annuel de 2013 sur le Partenariat international pour la gouvernance et le commerce des pêches africaines, le NEPAD a noté que la majorité des pêches sont mal gérées en Afrique. Le NEPAD et la FAO visent à renforcer la capacité de l'Afrique à mettre en oeuvre des programmes et des réformes réactives en termes de gestion, de gouvernance et d’échanges commerciaux pour la pêche afin, entre autres, d’améliorer les bénéfices post-capture et contribuer à de meilleurs moyens d’existence pour les acteurs de la pêche et à une sécurité alimentaire et nutritionnelle accrue à travers une bonne gestion des ressources halieutiques. Le résultat 4 de la composante B «Mécanismes mis en place pour améliorer la performance de la chaîne après capture en pêche et aquaculture et le commerce régional» du Programme poisson NEPAD/FAO, initiative de collaboration entre l'ACPN et la FAO, en découle et est financé par l'Agence suédoise de développement international durant trois ans, à hauteur de 5,5 millions de dollars EU. Les activités ont débuté par un état des lieux, avec une revue des informations de sources secondaires et des données recueillies lors d’une visite ponctuelle de plusieurs sites du bassin de la Volta au Burkina Faso, au Ghana et au Togo, pays les plus importants en termes de superficie et de volume de production. Les résultats de ce processus ont été présentés lors d’un atelier sous-régional pour améliorer la compréhension de l’approche de chaînes de valeur durables p ar rapport à la problématique des pertes, par les principaux acteurs publics et privés de la pêche et renforcer leur capacité à utiliser les outils d’évaluation des pertes ainsi qu’à identifier des solutions aux déterminants de ces pertes en y intégrant pleinement les aspects genre et changements climatiques. Cet atelier a ensuite été suivi par la réalisation d’études de cas pratiques pilotes au niveau de cinq pays bénéficiaires afin de permettre aux participants de se familiariser avec la métho dologie puis d’un exercice à grande échelle mis en oeuvre au Burkina Faso, au Ghana et au Togo pour asseoir le processus d’approfondissement de l’analyse à travers les EPAC et la compréhension des dynamiques du commerce transfrontalier au niveau des trois pays.

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