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RAPPORT SPÉCIAL - ÉVALUATION FAO/PAM DE L'IMPACT DES INONDATIONS DE 2007 SUR L'ALIMENTATION ET L'AGRICULTURE DANS L'EST ET LE NORD DE L'OUGANDA - 18 janvier 2008









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    SMIAR Alerte Spéciale No. 345 - Afrique de l’Est, 23 avril 2019
    La grave sécheresse qui a caractérisé le début de la première saison des pluies de 2019 et les prévisions météorologiques défavorables suscitent des préoccupations quant à la sécurité alimentaire
    2019
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    Une grave sécheresse a sévi en mars 2019 et durant la première moitié du mois d'avril dans de vastes parties d’Afrique de l'Est, le passage du cyclone tropical "Idai" ayant éloigné les précipitations de la sous-région. Les prévisions météorologiques prévoyaient initialement des précipitations moyennes ou supérieures à la moyenne de mars à mai, mais les mises à jour ultérieures ont annoncé des conditions de sécheresse en avril et une situation contrastée concernant les pluies en mai selon les zones. Les conditions actuelles de sècheresse nuisent gravement aux zones pastorales, aggravant l'incidence des faibles précipitations tombées entre octobre et décembre 2018, et suscitent de fortes inquiétudes quant à la sécurité alimentaire. La grave sécheresse a compromis les semis et la germination des cultures dans de nombreuses régions; la production agricole devrait ainsi être nettement inférieure à la moyenne. Les régions situées au premier rang des préoccupations sont le nord et l'est du Kenya, la Somalie, le sud-est de l'Éthiopie, l'Ouganda et le nord-est de la République-Unie de Tanzanie. Les chocs climatiques récurrents ont sapé la résilience des ménages, il est ainsi urgent de soutenir les moyens de subsistance agricoles.
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    Rapport spécial mission FAO/PAM d'évaluation des récoltes et de la Sécurité alimentaire au Niger, 19 janvier 2011 2011
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    Malgré les inondations survenues en certains endroits aux mois de juillet et août, les précipitations ont été adéquates dans l'ensemble et ont permis le déroulement normal du cycle des cultures dans la plupart des départements. Les distributions d’intrants effectuées ont également amélioré les disponibilités auprès des ménages et permis un bon démarrage de la campagne agricole. La production céréalière brute est estimée à plus de 5,6 millions de tonnes (y compris les prévisions de récolte pou r les cultures de contre-saison), ce qui représente un accroissement de 60 pourcent par rapport à la campagne 2009, et dépasse la moyenne des 5 dernières années. La production de niébé, principale culture de rente, est estimée à 1,9 million de tonnes contre 787 472 tonnes en 2009 et 1,5 millions de tonnes en 2008, établissant un nouveau record.Sur cette base, le pays disposera en 2010/11 d’un surplus céréalier considérable qui lui permettra de reconstituer les stocks, épuisés suite à la crise de 2009/10...
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    Book (stand-alone)
    Rapport spécial, Haïti - 12 janvier 2005 2005
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    Malgré le temps sec qui a prévalu dans le Nord-Ouest et des inondations survenues en certains endroits aux mois de mai et de septembre, les précipitations ont été suffisantes et bien réparties. La production céréalière de 2004 est estimée à 395 000 tonnes, soit une hausse de 9 pour cent environ par rapport au volume de l’an dernier et 6,5 pour cent de plus que la moyenne des cinq dernières années. La production de maïs a considérablement augmenté, tandis que pour le riz, les rendements et la superficie ensemencée ont continué de diminuer du fait de l’entretien insuffisant des réseaux d’irrigation, du manque de main-d’oeuvre et de la faible utilisation des intrants chimiques. Fin septembre, la tempête tropicale Jeanne a frappé les départements septentrionaux de l’Artibonite et du Nord‑Ouest, entraînant des pertes en vies humaines et causant des dégâts importants à l’infrastructure urbaine et aux cultures de bananes et de légumes. Les cultures de paddy et de sorgho n’auraient subi que des pertes légères. L’état déplorable de plusieurs routes et l’insécurité qui caractérise le pays depuis le début de la crise politique affectent sérieusement l’acheminement des récoltes vivrières des régions productrices à destination des principaux marchés urbains. Par suite de cette fragmentation du marché, les prix des aliments varient considérablement d’une région à l’autre. Les besoins d’importations céréalières pour la campagne de commercialisation 2004/2005 (juillet/juin) sont estimés à près de 544 000 tonnes, soit un volume très proche de celui de l’année précédente, dont 437 000 tonnes devraient être importées par voie commerciale, y compris du riz et du maïs provenant d’importations non officielles de la République dominicaine. Avec près de 78 000 tonnes d’aide alimentaire déjà reçue et distribuée, le déficit céréalier non couvert est estimé à 36 000 tonnes.

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