Thumbnail Image

Consultation d'experts sur les indicateurs nutritionnels pour la biodiversité

1. Composition des aliments









Also available in:

Related items

Showing items related by metadata.

  • Thumbnail Image
    Book (stand-alone)
    Consultation d’experts sur les indicateurs nutritionnels pour la biodiversité
    2. Consommation alimentaire
    2011
    Also available in:

    La diversité biologique est la variété de la vie sur la Terre, depuis les micro-organismes les plus simples jusqu’aux écosystèmes complexes tels que les forêts pluviales amazoniennes. La biodiversité est importante pour la nutrition et la santé et peut aider à lutter contre les carences en micronutriments et d’autres formes de malnutrition. Pour ce faire, il est indispensable de connaître la composition des aliments et de diffuser ces connaissances de manière à ce que les variétés et les races a yant la plus haute qualité nutritionnelle puissent être promues. L’initiative intersectorielle sur la biodiversité pour l’alimentation et la nutrition a été lancée pour mesurer, étudier et promouvoir la biodiversité et la nutrition. Il s’avère donc nécessaire d’élaborer des indicateurs nutritionnels afin d’étudier les trois aspects de la biodiversité, à savoir les écosystèmes, les espèces qu’ils renferment et la diversité génétique au sein des espèces. Les indicateurs mesureront la composit ion des aliments et la consommation de cultivars, variétés, races et sous-espèces d’aliments de consommation courante, ainsi que d’espèces végétales et animales indigènes, sous-utilisées ou non cultivées. Le deuxième indicateur nutritionnel de la biodiversité est lié à la consommation des aliments. Il nous informera des progrès accomplis concernant la consommation des aliments pour la biodiversité et nous aidera à valoriser et à préserver la biodiversité de notre planète dans des écosystème s bien gérés renfermant de nombreuses sources d’aliments riches en nutriments.
  • Thumbnail Image
    Book (stand-alone)
    Légumes secs et exploitations durables en Afrique subsaharienne 2018
    Also available in:

    En Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (soit 25 pour cent environ de la population). Le problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs. Plus de 75 pour cent des terres agricoles africaines pourraient être classées comme «dégradées» d’ici à 2020. Cette situation est susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant que le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que la durabilité des systèmes de production agricole existants. L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance; or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants). Les engrais proviennent d’autres régions que l’Afrique et sont transportés à grands frais sur de longues distances. L’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais est de ce fait très limité, ce qui accroît encore le risque de dégradation des sols. Appréciés pour leurs multiples avantages, les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne. Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore; ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique. À cet égard, un corpus de travaux publiés souligne l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels – en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple. La présente publication s’intéresse à certaines des stratégies prometteuses qui s’attachent à promouvoir la culture et l’utilisation des légumineuses dans les petites exploitations agricoles d’Afrique subsaharienne. Elle s’inscrit dans le sillage de l’Année internationale des légumineuses, initiative ayant pour objet de mettre en avant la contribution des légumes secs au bien-être de l’humain et à l’environnement. L’un des problèmes rencontrés à l’échelle mondiale tient au fait que les statistiques ne reflètent pas bien la diversité des légumes secs. On ne sait pas précisément quels légumes secs sont cultivés, ni où ils sont cultivés. De ce fait, leur importance pour l’Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses. Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses. Le système de culture mixte basé sur le maïs se développe rapidement et est un exemple de diversification de ce type, notamment avec des variétés de haricot. Cela s’explique en partie par le nombre élevé de variétés de haricots qui ont été mises au point, dans le cadre de partenariats menés sur des décennies et soutenus par l’Alliance panafricaine de recherche sur le haricot, afin de répondre aux demandes des marchés locaux et régionaux. Ces recherches sur le haricot ont notamment permis de lancer des activités pionnières de sélection végétale participative et de vulgarisation, en association avec des organisations communautaires et des chaînes de valeur participatives, et de s’intéresser aux systèmes semenciers informels. Cet exemple montre comment la recherche sur les légumes secs peut changer la donne pour les petites exploitations d’Afrique subsaharienne, en élargissant l’éventail de possibilités offertes par la génétique et en soutenant l’innovation. De nombreuses variétés privilégiées par les agriculteurs méritent d’être mises en avant, de même que certaines techniques, telles que l’innovant système à double culture de légumineuses (SDCL) récemment annoncé par le Gouvernement malawien. Parallèlement, la présente étude met en évidence un retard dans le lancement de variétés s’agissant de certains légumes secs et la nécessité de mener sans délai de nouvelles recherches sur l’adoption, les obstacles à l’adoption et l’impact de l’adoption de nouvelles variétés. Parmi les priorités de recherche figurent les travaux destinés à mieux faire connaître et à diffuser les propriétés associées aux types de légumes secs polyvalents, qui sont très appréciés en Afrique subsaharienne. Les différents types de légumes secs remplissent différentes fonctions et, de manière générale, les légumes secs polyvalents sont ceux qui répondent le mieux aux divers besoins des agriculteurs (produits alimentaires, combustible, fourrage et services écosystémiques comme la pollinisation). Un compromis est nécessaire entre l’indice de récolte et les autres fonctions, trop souvent négligées par les chercheurs et les décideurs, qui ont tendance à se soucier presque exclusivement de l’augmentation des rendements en graines. Une autre question sur laquelle il faudrait se pencher sans délai est celle de la résistance aux organismes nuisibles et des approches éducatives et conseils agronomiques visant à renforcer la protection intégrée (PI) contre les ravageurs. Enfin, le rôle de certaines légumineuses et de leurs propriétés biochimiques dans la promotion de la santé des écosystèmes et des communautés est un domaine d’étude crucial, qui apportera des solutions urgentes nécessaires aux agricultrices et à la pérennité des communautés.
  • Thumbnail Image
    Infographic
    La biodiversité pour l’alimentation et l’agriculture
    Un trésor pour les générations futures
    2019
    La biodiversité pour l’alimentation et l’agriculture désigne la diversité aux niveaux génétique, spécifique et écosystémique des plantes, des animaux et des microorganismes qui vivent au sein et autour des systèmes de production agricole, animale, forestière et aquatique. Elle est indispensable aux moyens d’existence, à la sécurité alimentaire et à la fourniture des services écosystémiques, mais un certain nombre de ses éléments essentiels sont en déclin. La Commission constitue la seule instance permanente où les gouvernements peuvent examiner et négocier des questions spécifiquement liées à la diversité biologique pour l’alimentation et l’agriculture. Ses principaux objectifs sont de garantir la conservation et l’utilisation durable des ressources génétiques pour l’alimentation et l’agriculture, et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation au profit des générations présentes et futures.

Users also downloaded

Showing related downloaded files

No results found.