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La situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture 2007

Payer les agriculteurs pour les services environnementaux













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    Book (series)
    Évaluation finale du projet de «Conservation de la biodiversité et atténuation de la dégradation des terres par une gestion adaptable des systèmes du patrimoine agricole»
    Symbole du projet: GCP/MOR/044/GFF GEF/FEM ID: 5481
    2020
    Also available in:

    Faisant partie du bassin méditerranéen, le Maroc dispose d’un paysage diversifié et varié. Néanmoins, la biodiversité dont jouit le pays, comprenant notamment les montagnes de l'Atlas et ses systèmes oasiens, est menacée. 30 000 hectares de couvert végétal sont perdus chaque année au Maroc, ce qui a des conséquences significatives sur les différentes espèces qui dépendent de ce couvert pour leur protection, et crée un cercle vicieux. La Conservation de la biodiversité et l’atténuation de la dégradation des terres par une gestion adaptative des systèmes du patrimoine agricole sont une priorité pour le Pays. Pour faire face à ce défis, entre avril 2015 et décembre 2019, le Fond Mondial pour l’Environnement (FEM) avec la contribution du gouvernement du Maroc via ses multiples Plans d’actions et l’implication effective des services techniques des Directions centrales, régionales et provinciales du Ministère de l'Agriculture, de la Pêche Maritime du Développement Rural, ont mis en oeuvre un projet avec la participation des populations des différentes communautés concernées. Les activités du projet ont été exécutées dans cinq sites oasiens. La contribution du projet au discours politique actuel sur les oasis et le rôle pionnier dans l’utilisation de l’accréditation du Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Mondial (SIPAM) sont des acquis d’importance. Cependant, bien que le projet apparaisse novateur et opportun, sa pertinence eut pu être renforcé par une logique d’intervention plus équilibrée dans ses objectifs et la durée de sa réalisation. Le projet s’appuie sur la certification SIPAM pour atteindre ses objectifs, mais à cause des retards enregistré au démarrage, et de la nature dispersée et enclavée des sites, tous les processus de certification, bien qu’entamés et en cours, n’ont encore aboutis, ce qui crée des différences d’opportunité. Au-delà de la labélisation des cultures, le projet avait pour ambition de faire une place à la biodiversité sur les marchés, notamment à travers l’agriculture labélisée biologique. Plusieurs activités restent, toutefois, non achevées compromettant l’efficacité du projet. Le projet souffre d’une mauvaise communication et l’état d’avancement des sites étant inégal, la durabilité des interventions du projet l’est aussi, cependant la valorisation des cultures oasiennes se doit d’être appuyée et soutenue.
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    Book (stand-alone)
    La situation des marchés des produits agricoles 2018. Commerce agricole, changement climatique et sécurité alimentaire 2018
    Le commerce agricole mondial a considérablement progressé en valeur depuis 2000. La configuration des échanges s’est également modifiée – les économies émergentes et les pays en développement jouent un rôle plus important sur les marchés internationaux, et le commerce agricole Sud-Sud s’est fortement développé. Les effets des changements climatiques sur l’agriculture, la sécurité alimentaire et la nutrition ne seront vraisemblablement pas uniformes d’un pays à l’autre, ni d’une région à l’autre. L’évolution des avantages comparatifs dans l’agriculture mondiale va également avoir des incidences sur le commerce international. La présente édition de La situation des marchés des produits agricoles s’intéresse à cette zone complexe et peu étudiée où se croisent le commerce agricole, le changement climatique et la sécurité alimentaire. Elle offre une contribution importante aux débats d’orientation sur l’atténuation du changement climatique et l’adaptation à ses effets dans le cadre de l’Accord de Paris et des règles multilatérales applicables aux échanges agricoles. Elle étudie les politiques – tant les mesures de soutien interne que les mesures commerciales – qui peuvent favoriser la sécurité alimentaire, l’adaptation et l’atténuation, et renforcer les moyens d’existence des petits exploitants familiaux partout dans le monde. Étant donné que le changement climatique peut avoir des effets à évolution lente comme à évolution rapide, il convient d’examiner plus avant, au sein des instances internationales, les mesures susceptibles de contribuer de manière significative à son atténuation et à l’adaptation à ses effets, en faisant en sorte de renforcer la complémentarité entre règles commerciales et interventions climatiques.
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    Book (stand-alone)
    Un guide d’aide à la décision entre les diverses méthodes du conseil agricole. 2019
    Also available in:

    Dans un monde en rapide mutation, les agriculteurs ont besoin de soutien pour innover1 ainsi que de sources fiables d’information, de connaissances, de compétences et de technologies tout au long de la chaîne de valeur de l’agriculture, l’élevage et l’aquaculture. Le rôle et les fonctions de la vulgarisation agricole et des services du conseil agricole (SCA) ont considérablement changé depuis les années 1980 en réponse à l’évolution de la nature comme de la complexité de l’agriculture et des paysages ruraux. Ces changements de la vulgarisation ont introduit de plus nombreux prestataires de services du conseil agricole (ONG, acteurs du secteur privé, organisations de producteurs) audelà du prestataire historique qu’est le secteur public. Des efforts ont orienté aussi les services du conseil agricole vers la demande et les ont plus largement axés sur les besoins relatifs à la subsistance du monde rural. Le rôle traditionnel de transfert de technologie orienté par la production de la vulgarisation a évolué pour porter l’accent sur la participation et l’autonomie des agriculteurs, catalyser et faciliter les processus d’innovation, créer des liens entre les agriculteurs et d’autres acteurs ruraux pour renforcer les relations commerciales, renforcer l’esprit d’entreprise et améliorer l’accès aux intrants et au crédit. De plus, le mandat des services du conseil agricole s’est élargi pour inclure, outre ses objectifs centrés sur la production et la productivité, la sécurité alimentaire, le changement climatique, la nutrition, le genre et la santé, entre autres questions. Malgré ces évolutions, l’une des fonctions fondamentales des services de vulgarisation reste de “faciliter l’accès des agriculteurs, de leurs organisations et d’autres acteurs du marché aux connaissances, à l’information et aux technologies” (Christoplos, 2010). Pour mener à bien ces multiples fonctions, les professionnels de la vulgarisation et leurs organisations doivent employer toute une gamme de méthodes et d’approches. Alors que tout un chacun – programmes et projets des services de la vulgarisation et du conseil agricole – a développé des directives sur les méthodes et les approches de vulgarisation à utiliser et évaluer, des informations détaillées et des directives font encore défaut sur les facteurs à prendre en compte lorsqu’on décide du choix de ces méthodes et approches et de leur pertinence selon l’objectif et le contenu. De ce fait, certains prestataires de services ont penché vers une approche “taille standard”, se servant d’une unique méthode/approche ou de seulement quelques-unes. Des méthodes de vulgarisation mal choisies et mal utilisées peuvent limiter l’efficacité de la prestation de services, diminuant son impact et entraîner une réponse insatisfaisante aux besoins des clients. Ce guide d’aide à la décision est destiné aux professionnels de la vulgarisation et à leurs organisations. Il se veut un outil informatif d’aide à la prise de décisions quant à la méthode ou approche de vulgarisation à utiliser pour proposer des informations, des technologies et des services aux producteurs agricoles, faciliter les interactions et le flux des connaissances. Les conseillers agricoles de terrain, les gestionnaires de la vulgarisation et les planificateurs de programme en seront les utilisateurs attendus.

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