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Évaluation du programme pays de la FAO en République démocratique du Congo 2017-2022










FAO. 2023. Évaluation du programme pays de la FAO en République démocratique du Congo 2017-2022. Série évaluation de programme par pays, 08/2023. Rome.



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    Évaluation du programme pays de la FAO en Tunisie 2016–2020 2021
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    L’évaluation du programme de pays de la FAO en Tunisie (2016-2020) examine la pertinence du positionnement stratégique de la FAO par rapport aux priorités du pays et aux avantages comparatifs de l’Organisation ainsi que les contributions de la FAO aux résultats attendus dans les cinq domaines prioritaires du cadre de programmation par pays (CPP) et aux objectifs stratégiques de la FAO. Elle s’adresse principalement au Gouvernement tunisien, au Bureau de pays de la FAO et à leurs partenaires techniques et financiers à des fins d’orientation stratégique, d’éclairage pour la prise de décision et de redevabilité. L’analyse s’appuie sur des données primaires collectées à travers des entretiens semi-structurés auprès des principales parties prenantes, triangulées avec les informations disponibles dans les sources documentaires secondaires et permet d’étayer différentes conclusions. L’action de la FAO apparaît pertinente par rapport aux priorités du pays et de l’Organisation malgré des faiblesses constatées en ce qui concerne la promotion et la diffusion de la connaissance, le soutien aux petits agriculteurs et aux organisations professionnelles et la dimension de genre. Les points forts de la contribution de la FAO révélés par l’étude sont l’appui technique à la formulation et la mise en œuvre des stratégies nationales, la gouvernance des ressources naturelles et la lutte contre les maladies transfrontalières ainsi que la bonne capacité de mobilisation de ressources financières extrabudgétaires, la FAO bénéficiant d’une bonne image auprès des bailleurs de fonds présents dans le pays compte tenu de ses nombreux atouts. Ses deux principales faiblesses apparaissent en revanche liées à la fragmentation de son action guidée par la demande et à l’insuffisance de la valorisation, de la mise à l’échelle et de l’institutionnalisation des acquis de ses projets. L’utilisation du Programme de coopération technique s’est montrée efficace pour répondre aux priorités nationales mais moins pertinente en termes stratégiques et de distribution de l’aide. L’examen conclut en outre que la FAO collabore de manière efficace avec l’administration centrale mais encore trop peu avec d’autres acteurs publics ou privés. Elle doit par ailleurs veiller à mieux équilibrer son engagement entre réformes politiques et institutionnelles et programmes de terrain d’appui direct. L’évaluation émet ainsi différentes recommandations. La FAO devrait tout d’abord orienter son action au cours du prochain CPP vers la transformation agricole durable, inclusive et créatrice d’emploi. Cet objectif unique fédérateur permettrait d’éviter l’éparpillement de son intervention, de favoriser les synergies et de canaliser les investissements publics et privés...
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    Évaluation du rôle et du travail du Bureau sous-régional pour l’Afrique du Nord (SNE) 2017-2020 2020
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    L’évaluation du rôle et du travail du Bureau sous-régional pour l’Afrique du Nord (SNE) fait suite à une requête spécifique de son nouveau Coordinateur dans un contexte d’évolutions constantes au niveau sous-régional et institutionnel. Elle a pour objectif de favoriser une réflexion collective sur la pertinence du positionnement du SNE et sur l’efficience de sa structure organisationnelle et programmatique. L’analyse s’appuie sur une enquête auprès du personnel, un atelier interne participatif, une série d’entretiens individuels avec le personnel du SNE et d’autres structures pertinentes, et les nombreuses sources secondaires et documentaires disponibles. L’examen du mandat conféré au SNE, en relation avec ceux du Bureau régional pour le Proche-Orient et l’Afrique du Nord (RNE) et des Bureaux de pays de la sous-région de l’Union du Maghreb arabe (UMA) (Algérie, Maroc, Mauritanie, Libye, Tunisie), révèle la difficile application du principe de subsidiarité. La principale difficulté du Bureau tient à l’ambivalence de son modèle de gestion entre plateforme technique en soutien aux pays et structure régionale privée de stratégie claire, dans un contexte où l’aspiration à l’unité politico-économique de l’UMA a été déçue. Par ailleurs, les synergies entre le programme du SNE et les programmes de pays ne sont pas suffisamment développées et l’équipe multidisciplinaire peine à faire suivre ses recommandations. Si la valeur ajoutée de l’appui technique aux Bureaux de pays est reconnue, les compétences disponibles apparaissent parfois insuffisantes pour répondre aux attentes et l’assistance fournie aux différents pays n’est pas toujours équitable. En outre, il existe au sein de la structure une forte demande de clarification des rôles et des responsabilités, d’amélioration de la planification et de la distribution des tâches ainsi qu’un besoin de renforcement de certaines unités opérationnelles, tout en allégeant et décentralisant les procédures. Enfin, l’action du Bureau manque de visibilité en raison d’un outil de communication peu valorisé.
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    Policy brief
    Vers une vision maghrébine pour le renforcement de la résilience à la sècheresse
    Note d'orientation politique
    2021
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    Les pays du Maghreb sont en grande partie arides et semi-arides. De grandes similitudes climatiques, hydrauliques, culturelles et sociales les relient. L’agriculture représente 10 % du PIB et dépend largement des ressources en eau. Les épiosodes de sécheresse sont plus fréquentes et n’ont plus un aspect conjoncturel ou transitoire mais sont devenues récurrentes et structurelles. Cette sécheresse est également sujette à une succession d’épisodes secs de longueur variable et d’autres plus courts et moins fréquents pluvieux et humides. L’incertitude quant à la survenance de ces événements, outre la rareté de la ressource en eau qui se ressent, entre autres, de la perte des terres arables et des parcours, place leur gestion au centre des priorités des pays de l’UMA. Cette note de politique explique l’urgence d’adopter une approche d’alerte précoce et de gestion proactive, et d’améliorer l’efficacité et la productivité de l’eau et des terres, dans le but de renforcer la résilience à la sécheresse. L’épidémie de COVID-19 en 2020 a mis en lumière l’acuité de la fragilité de ces pays face aux événements dramatiques, qui exacerbent les impacts négatifs sur les populations et les écosystèmes déjà touchés par la sécheresse. Renforcer la résilience face à la sécheresse est l’une des clés pour faire face à ces impacts. Une vision commune et des possibilités de politique régionale de gestion de la sécheresse pour consolider les actions des pays et mettre en commun les efforts pour améliorer l’efficacité.

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