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Niger: Transferts monétaires et coupons

Sauvegarder les moyens d’existence agricoles des populations vulnérables grâce à la mise en place de filets de protection









FAO. 2023. Niger, Transferts monétaires et coupons - Sauvegarder les moyens d’existence agricoles des populations vulnérables grâce à la mise en place de filets de protection. Rome



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    Directives concernant les programmes de travaux publics: Argent, coupons- et vivres-contre-travail 2016
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    L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) gère des programmes de travaux publics afin de soutenir des ménages vulnérables, en insécurité alimentaire et/ou affectés par une crise en échange de la fourniture de main-d'oeuvre (notamment à travers des projets de construction et réhabilitation requérant une forte intensité de main-d’oeuvre). Les deux principaux objectifs des programmes de travaux publics sont: (i) offrir des possibilités de revenus et augmenter la co nsommation de biens; et (ii) construire ou réparer des actifs et infrastructures qui sont essentiels pour soutenir les moyens d’existence d'une communauté1. La FAO gère trois types de programmes de travaux publics: argent-contre-travail (ACT- en anglais CFW), coupons-contre-travail (en anglais VFW) et vivres-contre-travail (en anglais FFW)2. Ces programmes peuvent répondre tant à la pauvreté temporaire que chronique et accroître le nombre d'actifs, contribuant ainsi à réduire la pauvreté à moyen et long terme. L'objectif de ces Directives est de fournir au personnel de la FAO un cadre de travail pour la conception et la mise en oeuvre de programmes de travaux publics qui répondent à un large éventail de besoins.
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    Plan de réponse face à la crise alimentaire et nutritionnelle au Sahel. Document Strategique 2012. Version 2 2012
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    1. En 2011, des pluies sporadiques, des récoltes insuffisantes localisées ainsi que la hausse des prix alimentaire et des effets des crises dans la région ont eu un impact combiné sur les populations déjà très vulnérables dans les pays du Sahel. Il est estime que plus de 10 million de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire et que plus d’un million d’enfants sont à risque de malnutrition aigüe sévère. Si la malnutrition et l’insécurité alimentaire devaient encore s’aggraver, le nomb re d’enfants voués à mourir ne cesserait d’augmenter. 2. La résilience de plus en plus limitée des populations face aux crises récurrentes au Sahel est une des caractéristiques de la région, où les ménages ne parviennent plus, au lendemain d’une crise, à reconstituer leurs moyens d’existence avant que n’arrive le choc suivant. Les enfants de la région du Sahel souffrent d’un taux très élevé de malnutrition, non seulement au moment du pic de soudure, mais également en période post récoltes. On e stime que chaque année, dans les 8 pays de la région sahélienne (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, nord du Nigéria et nord du Cameroun), environ 226.000 enfants meurent à cause de la malnutrition et ses conséquences sur leur santé. La vulnérabilité des ménages est encore accrue par des facteurs extérieurs, notamment le retour de plusieurs centaines de milliers de travailleurs migrants de Libye ou de Côte d’Ivoire, du fait des crises que ces pays ont connues en 2011. 3. Face à cette situation, les partenaires humanitaires regroupés au sein du Groupe de Travail Régional sur la Sécurité Alimentaire et la Nutrition présentent cette stratégie dont les objectifs sont de : i) renforcer la préparation au niveau régional ; ii) soutenir la coordination des acteurs de la réponse et faciliter le suivi de la situation ; iii) servir comme document de référence au cas où d’autres appels (Flash Appeals par exemple) sont élaborés dans les pays de la région ; iv) sensibiliser des b ailleurs ainsi que les partenaires et Gouvernements de la région à l’ampleur de ces crises et à leur caractère transfrontalier et à la nécessité d’y répondre à temps ; et v) faciliter la mobilisation des ressources. 4. En l’absence d’un appel consolidé (CAP) régional en 2012, ce document plus souple vise à appuyer les efforts en cours des différentes autorités nationales à travers une perspective régionale. Il inclut un plan de réponse chiffré des interventions indispensables pour atténuer les effets de la crise. Le montant total des interventions prévues pour répondre à la crise s’élève à US$724.546.917 dont $480.906.207 pour la sécurité alimentaire et $243.640.710 pour la nutrition Les chiffres des bénéficiaires par activité se trouvent dans les tableaux des budgets et besoins estimés, repris dans les plans de réponse (pages 16 et 19). 5. Il est toutefois important de signaler que les vulnérabilités actuelles ne pourront être éliminées par des interventions uniquement humanitaires. Le vrai défi consiste à briser le cercle vicieux de crises alimentaires et nutritionnelles qui semblent frapper à intervalles toujours plus rapprochés des populations dont la résilience ne cesse de faiblir. Il est donc indispensable de fournir des ressources adéquates pour des programmes à long terme qui permettront de traiter durablement les causes structurelles de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition dans le Sahel. Il faudra pour cela adopter des stratégies intégrées au sein des gou vernements, entre les gouvernements de la région et avec la participation active de la société civile, des partenaires au développement et du secteur privé.
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    La rizipisciculture: levier de développement pour l’agriculture familiale à Madagascar 2014
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    Madagascar est l’un des pays les plus pauvres du monde et l’un des trois premiers pays considérés comme les plus vulnérables aux effets du changement climatique aggravé par la déforestation, les catastrophes naturelles, la pauvreté chronique, une forte dépendance à l’égard de l’agriculture et un manque de capacité d’adaptation. Madagascar se situe ainsi au 154ième rang (sur 185 pays) de l’indice de développement humain (PNUD, 2015), son classement ayant même reculé de 19 rangs entre 2010 et 2014 témoignant d’une situation économique, politique et sociale interne difficile. De fait, selon les seuils internationaux, le taux de pauvreté est de 91% (INSTAT/ENSOMD 2012- 2013). Selon le seuil de pauvreté défini au niveau national, 71,5% des Malgaches sont pauvres et 52,7% extrêmement pauvres, c’est-à-dire que leurs ressources ne leur permettent pas de satisfaire leur besoin alimentaire. La pauvreté à Madagascar est un phénomène majoritairement rural qui touche en priorité les exploitants agr icoles, sachant que l’agriculture occupe près de 77% des actifs. La pauvreté rencontre une autre réalité qui est celle de l’importance de la malnutrition. Plus de 40% de la mortalité infantile en résulte ; 47,3 % des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition chronique et le taux de malnutrition aigüe globale est de 8,3% (INSTAT/ENSOMD 2012-2013). La malnutrition chronique chez l’enfant entraîne des retards de croissance physique et cognitive irréversibles qui font partie du cercle v icieux de la pauvreté. Madagascar a perdu ainsi 14,5% en 2013 de son produit national brut à cause de la malnutrition, soit 1 533,6 millions de dollars1. 66% des adultes en âge de travailler (15 à 64 ans) ont souffert d’un retard de croissance étant enfant, ce qui représente 8 287 508 personnes qui n’ont pas été en mesure d’atteindre leur potentiel réel. C’est face à ce défi qu’un projet a été lancé en 2014 visant à accélérer la diffusion de l’aquaculture de carpes2 dans les rizières des hauts p lateaux de Madagascar (rizipisciculture) dans les régions de la Haute Matsiatra, du Vakinankaratra, de l’Itasy et d’Amoron’i Mania. L’objectif immédiat est de développer un circuit innovant, peu couteux et à large spectre de formation en milieu rural. Les objectifs secondaires sont à la fois de réduire la pauvreté des familles par un supplément de revenu et de contribuer à réduire la malnutrition grâce à une augmentation ciblée de la disponibilité et de la consommation de poisson. L’intégration riz-poisson permet d’optimiser l’utilisation des ressources terrestres et hydriques ainsi que des installations disponibles avec peu d’investissement en combinant la production de produits végétaux et animaux. Elle permet d’augmenter les rendements du riz de 10 à 30% et de produire du poisson, avec un rendement moyen de 205 kg / ha. À Madagascar, la production réelle de poisson dans le riz est estimée à 3-5 000 t/a, mais elle pourrait augmenter de 30 à 50 000 t/a en 30 ans avec les effets attend us sur la lutte contre la malnutrition et la pauvreté rurale.

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