Thumbnail Image

Un climat injuste

Mesurer l’impact du changement climatique sur les pauvres, les femmes et les jeunes des zones rurales: Résumé








FAO. 2024. Un climat injuste – Mesurer l'impact du changement climatique sur les pauvres,les femmes et les jeunes des zones rurales: Résumé. Rome.





Related items

Showing items related by metadata.

  • Thumbnail Image
    Book (stand-alone)
    Analyse globale de la gouvernance et de la chaîne d'approvisionnement de la pêcherie du concombre de mer à Madagascar 2012
    Also available in:
    No results found.

    L’analyse de la chaine des valeurs des concombres de mer capturés par les pêcheurs malgaches a été conduite pour identifier les mesures visant à améliorer la performance des différentes activités concernées allant de la pêche à l’exportation. Le dernier recensement des différents acteurs de la petite pêche côtière a été effectué en 1987/1988. Différents projets et études ponctuels ont fourni quelques données ne couvrant que quelques villages ou une zone restreinte ne pouvant pas représenter les activités dans l’ensemble des 5 000 km de côte de Madagascar. Les acteurs de la filière sont composés des pêcheurs, des mareyeurs qui vendent soit à des collecteurs, soit directe- ment à des exportateurs. La transformation est réalisée, dans la majorité des cas, en partie par les mareyeurs pour arriver à un produit semi-finis, les collecteurs et les exportateurs parachevant le traitement. Les zones de concentration de l’exploitation des concombres de mer, qui existait déjà vers les années 1920-1 930, se trouvent, principalement et dans un ordre décroissant, sur la côte nord-ouest, moyen ouest et sud-ouest de Mada- gascar, entre Antsiranana et Betioky. Les zones de pêche connues des pêcheurs sont surexploitées en permanence par les pêcheurs qui continuent à ramasser les holothuries qu’ils rencontrent au cours de leurs sorties, quelle que soit leur taille. La production a chuté d’environ 60%, entre 1994 et 2005, et est estimée à près de 4 800 tonnes/an, poids équivalent en produit frais, actuellement. En amont de la filière, la production est assurée par les pêcheurs à pied, les plongeurs restés dans leur village et des plongeurs migrants qui vont travailler, le temps d’une saison, de mars à décembre, dans des zones lointaines où les stocks de concombres de mer offrent encore des rendements intéressants. Les pêcheurs à pied, composés quasi exclusivement de femmes et d’enfants, équipés d’un harpon de fabrication lo- cale et d’un petit seau, sortent quotidiennement, lors des marée s basses de vives eaux, soit 8 sorties par mois, pour ramasser tout produit qui peut se manger ou se vendre. Ils arrivent à collecter environ 144 kg de concombre de mer/ an/personne qui leur rapportent, avec un prix de vente moyen de 1583 MGA/kg, une marge annuelle de 225 350 MGA, chacun. Vivant dans des conditions socio-économiques très précaires, ils sont liés, par des dettes permanentes, avec les mareyeurs qui achètent leurs produits. La plupart des plongeurs utilisent différents engins de pê che et travaillent sur différentes ressources selon leur saison. Ceux restés au village et qui ciblent uniquement les concombres de mer sont assez rares. Ces derniers réalisent 170 sorties/an, capturent 850 kg/an et dégagent une marge annuelle de 5 439 533MGA, avec un prix de vente moyen de 6 540 MGA/kg. Répondant à une demande spécifique d’un collecteur, les plongeurs de Salary nord I, dans le district de Toliara II, cherche une seule espèce de concombre de mer, le falalijake (Bohadschiasp), ré alisant un profit net de1 104 533MGA/ an/pêcheur. Les autres espèces se raréfient dans ce village. Les plongeurs migrants de Fiherenamasay, dans le district de Toliara II, remontent, en pirogue, avec leur famille, jusqu’à Maintirano pour y réaliser des captures de 1 665 kg/pêcheur/an, permettant d’obtenir un profit net annuel de 7 097 382 MGA/pêcheur, avec un prix de vente de 23 150 MGA/kg de produits semi-finis. Les mareyeurs, quasimenttous des épiciers du village, travaillent sur tous les prod uits proposés par les pêcheurs et ar- rivent à collecter 880 kg/an, en moyenne. Ils transforment les captures en produits semi-fini pour les revendre soit à un exportateur, pour les villages proches de la ville, soit aux collecteurs, pour les autres. Le mareyeur qui vend directe- ment à unexportateur, à l’exemple de celui de Fiherenamasay, à 85 km de Toliara ville, arrive à dégager une marge de 1 862 320MGA/an, avec un prix moyen d’achat de 1 076 MGA/kg et de vente de 12 609 MGA/kg. Pour de prob lèmes de trésorerie, les mareyeurs transforment, à la hâte, les captures (cuisson et séchage insuffisants) et détériorent, sou- vent la qualité des produits.
  • Thumbnail Image
    Book (series)
    La Situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture 2020
    Relever le défi de l’eau dans l’agriculture
    2020
    Les contraintes croissantes qui pèsent sur l’eau menacent la sécurité alimentaire et la nutrition. Il faut agir d’urgence pour que l’eau utilisée dans l’agriculture le soit de façon plus durable et plus équitable. L’agriculture irriguée reste de loin le principal utilisateur des ressources en eau douce, mais ces ressources font l’objet d’une demande croissante et d’une concurrence accrue qui créent des situations de rareté de plus en plus préoccupantes. L’agriculture pluviale, confrontée à la variabilité des précipitations sous l’effet du changement climatique, n’est pas non plus épargnée. Ces tendances ne feront qu’exacerber les conflits entre les divers utilisateurs et les inégalités dans l’accès à l’eau, en particulier au détriment des petits agriculteurs, des ruraux pauvres et des autres populations vulnérables. L’édition 2020 de La Situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture présente de nouvelles estimations sur l’étendue de la rareté de l’eau dans l’agriculture irriguée et des pénuries d’eau dans l’agriculture pluviale, ainsi que sur le nombre de personnes touchées. Ces estimations font apparaître des écarts considérables entre les pays et également entre les régions à l’intérieur des pays. Les données rassemblées dans la présente édition servent de base à une réflexion sur les mesures que pourraient prendre les pays, compte tenu de la nature et de l’ampleur du problème mais aussi d’autres facteurs tels que les systèmes de production agricole, le niveau de développement et les structures politiques. On trouvera aussi des indications sur les priorités qui pourraient être suivies dans le choix des politiques et des interventions pour lutter contre les contraintes hydriques dans le secteur agricole tout en assurant un accès à l’eau efficient, durable et équitable.
  • Thumbnail Image
    Meeting
    Rapport de la Quinzième session du Groupe de Travail de la CTOI sur les thons tropicaux 2013
    Also available in:
    No results found.

    La Quinzième session du Groupe de travail sur les thons tropicaux (GTTT) de la Commission des thons de l’océan Indien (CTOI) s’est tenue à Saint-Sébastien, Espagne, du 23 au 28 octobre 2013. La réunion a été ouverte par le président du GTTT, le Dr Hilario Murua (UE,Espagne), qui a souhaité la bienvenue aux participants. Quarante-six personnes ont participé à la session (47 en 2012), dont un expert invité, le Dr Andrew Cooper de la Simon Fraser University, Cada. Ce qui suit est une partie des rec ommandations faites par le GTTT15 au Comité scientifique, dont l’intégralité est compilée en Annexe XII. Système de collecte et de traitement des données du Japon Le GTTT A REMERCIÉ le Japon d’avoir répondu à certaines des préoccupations soulevées par le GTTT en 2012, et RECOMMANDE que le Japon et le Secrétariat de la CTOI continuent leur travail conjoint, en coopération avec d’autres pays ayant des pêcheries de palangre, pour répondre aux autres questions soulevées par le GTTT, comme le manque de spécimens de petite taille dans les échantillons et les écarts dans les poids moyens estimés en utilisant les données disponibles de prises et d’effort et de fréquences de tailles. [paragraphe 62] Système de collecte et de traitement des données de Taïwan, province de Chine NOTANT que ces dernières années les pêcheurs de la flotte palangrière taïwaise ont collecté des mesures de longueur et de poids pour les mêmes échantillons, le GTTT RECOMMANDE que les longueurs mesurées et les longueurs dé rivées des poids soient comparées afin de valider la fiabilité de ce jeu de données. [paragraphe 67] Directives pour une réunion intersessionnelle sur les fréquences de tailles NOTANT les problèmes affectant les données de tailles (incohérences dans les données de captures, d’effort et notamment les données de tailles –faible taux d’échantillonge, répartition inégale des échantillonges par rapport à l’étendue spatiale de la pêcherie– dans les jeux de données japois et taïwais sur les thons tropi caux) identifiés par le GTTT en 2012 et 2013 et par le Comité scientifique en 2012, le GTTT RECOMMANDE qu’une réunion intersessionnelle combinée avec le GTCDS et le GTM sur les systèmes de collecte et de traitement des données de taille des principales flottes de pêche palangrières dans l’océan Indien, soit organisée début 2014 conformément aux directives contenues dans l’Annexe IV. [paragraphe 74] Le GTTT NOTE que les systèmes de collecte et de traitement des données utilisés pour la pêche à la palangre en eaux lointaines ont tendance à être appliqués à tous les océans et CONVIENT qu’il est probable que les problèmes identifiés dans l’océan Indien s’appliquent également à d’autres régions. À cet égard, le GTTT RECOMMANDE que le Secrétariat de la CTOI informe les autres Secrétariats des ORGP-thons des problèmes identifiés et facilite, au besoin, la participation de leur personnel au GTCDS. [paragraphe 75] Pêcheries de l’Inde NOTANT l’utilité potentielle des PUE des palangriers issues d es enquêtes scientifiques menées par le Fishery Survey of India, le GTTT RECOMMANDE que l’Inde entreprenne en priorité une normalisation des séries de PUE, avec le soutien du Secrétariat de la CTOI, et que les résultats en soient présentés à la prochaine réunion du GTTT. [paragraphe 92] Alyse des fermetures spatio-temporelles (y compris la Résolution 12/13) NOTANT que l’objectif de la Résolution 12/13 est de diminuer la pression globale sur les principaux stocks exploités dans l’océan Indien, en particulier l’albacore et le patudo, mais également d’évaluer les impacts sur les populations de thons de la fermeture spatio-temporelle actuelle et des scérios altertifs, le GTTT RECOMMANDE de nouveau que le CS demande à la Commission de spécifier le niveau de réduction ou les objectifs de gestion à long terme à atteindre par le bais de la fermeture spatio-temporelle actuelle et des scérios altertifs, ce qui n’est pas fait dans la Résolution 12/13. [paragraphe 245] Revue de la proposition et a doption du rapport de la Quinzième session du groupe de travail sur les thons tropicaux Le GTPP RECOMMANDE que le Comité scientifique examine l’ensemble consolidé des recommandations découlant du GTTT15, fourni en Annexe XII, ainsi que les avis de gestion fournis dans les propositions de résumé sur l’état des ressources de chacune des espèces de thons tropicaux sous mandat de la CTOI : [paragraphe 271] - Patudo (Thunnus obesus) –Annexe VII - Listao (Katsuwonus pelamis) –Annexe VIII - Albacore (T hunnus albacares) –Annexe IX

Users also downloaded

Showing related downloaded files

No results found.