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Projet d’appui au développement de l’horticulture urbaine et périurbaine dans la périphérie de N’Djaména - TCP/CHD/3705









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    Booklet
    Le Développement de l'Horticulture Urbaine et Péri-urbaine en Afrique Centrale 2018
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    En 2014, la FAO a mis en place le projet GCP/SFC/001/MUL ‘La sécurité alimentaire renforcée en milieu urbain en Afrique Centrale grâce à une meilleure disponibilité de la nourriture produite localement’’’. Pendant 3 ans, le projet a apporté un soutien matériel et des formations à plus de 3 500 bénéficiaires situés au Gabon, Cameroun, Tchad, Guinée Equatoriale, Sao Tomé & Principe, et République du Congo. L'objectif du projet a été de favoriser le développement de l'horticulture urbaine et péri-urbaine comme un moyen d'alléger les pressions économiques et sociales dûes au ralentissement de la croissance et à l'exode rural. Le projet a eu des effets positifs importants. Il a permis de relever le niveau de productivité des exploitations horticoles sélectionnées. Les profits des bénéficiaires se sont accrus, et la qualité de leur vie s'est améliorée. Le projet a aussi permis de créer des emplois en zone urbaine et péri-urbaine, et ce, tout le long de la chaine de valeur. Enfin, l'offre en fruits et légumes de qualité s'est accrue sur les marchés citadins où elle faisait défaut. Le projet a bénéficié dès le départ de la collaboration des municipalités: c'est grâce à leur soutien que l'accès aux terres des horticulteurs a été sécurisé et leurs droits fonciers juridiquement reconnus. Les mairies ont aussi aidé les bénéficiaires à s'organiser en coopératives. Depuis le début du projet, la FAO a apporté un soutien matériel important: plus de 26 000 pièces d'équipement, et de 700 kg de semences d'environ 30 variétés différentes. La gestion stratégique de l'eau et la mise en place de systèmes d'irrigation a réduit les menaces de sécheresse et permis d'augmenter la productivité des sites. A travers ce projet les bénéficiaires ont également reçu de nombreuses formations. Avec les Champs Ecoles Paysans - ou CEP - les horticulteurs ont analysé de nombreuses problématiques agricoles à la fois de façon théorique et de façon pratique sur le terrain. D'autres ateliers animés par des experts ont été organisés sur des Bonnes Pratiques permettant de produire plus avec moins. Afin de limiter les pertes après récoltes, le projet a aussi intégré des formations sur la conservation et la transformation plus ou moins sophistiquée des produits horticoles. Des agro-entrepreneurs se sont lancés dans la transformation des produits horticoles à forte valeur ajoutée et continuent de développer leur offre dans les différents pays. L'ambition du projet est de créer une dynamique profonde et durable dans la société. Des jardins scolaires ont été aménagés dans des écoles, dans le but de sensibiliser les nouvelles générations à l'horticulture et à la consommation de fruits et légumes locaux. Des plans d'aménagement intégrant des espaces agricoles ont été aussi élaborés au niveau national avec le support de la FAO.
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    Brochure, flyer, fact-sheet
    Le Développement de l'Horticulture Urbaine et Péri-urbaine en Afrique Centrale 2018
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    En 2014, la FAO a mis en place le projet GCP/SFC/001/MUL ‘La sécurité alimentaire renforcée en milieu urbain en Afrique Centrale grâce à une meilleure disponibilité de la nourriture produite localement’’’. Pendant 3 ans, le projet a apporté un soutien matériel et des formations à plus de 3 500 bénéficiaires situés au Gabon, Cameroun, Tchad, Guinée Equatoriale, Sao Tomé & Principe, et République du Congo. L'objectif du projet a été de favoriser le développement de l'horticulture urbaine et péri-urbaine comme un moyen d'alléger les pressions économiques et sociales dûes au ralentissement de la croissance et à l'exode rural. Le projet a eu des effets positifs importants. Il a permis de relever le niveau de productivité des exploitations horticoles sélectionnées. Les profits des bénéficiaires se sont accrus, et la qualité de leur vie s'est améliorée. Le projet a aussi permis de créer des emplois en zone urbaine et péri-urbaine, et ce, tout le long de la chaine de valeur. Enfin, l'offre en fruits et légumes de qualité s'est accrue sur les marchés citadins où elle faisait défaut. Le projet a bénéficié dès le départ de la collaboration des municipalités: c'est grâce à leur soutien que l'accès aux terres des horticulteurs a été sécurisé et leurs droits fonciers juridiquement reconnus. Les mairies ont aussi aidé les bénéficiaires à s'organiser en coopératives. Depuis le début du projet, la FAO a apporté un soutien matériel important: plus de 26 000 pièces d'équipement, et de 700 kg de semences d'environ 30 variétés différentes. La gestion stratégique de l'eau et la mise en place de systèmes d'irrigation a réduit les menaces de sécheresse et permis d'augmenter la productivité des sites. A travers ce projet les bénéficiaires ont également reçu de nombreuses formations. Avec les Champs Ecoles Paysans - ou CEP - les horticulteurs ont analysé de nombreuses problématiques agricoles à la fois de façon théorique et de façon pratique sur le terrain. D'autres ateliers animés par des experts ont été organisés sur des Bonnes Pratiques permettant de produire plus avec moins. Afin de limiter les pertes après récoltes, le projet a aussi intégré des formations sur la conservation et la transformation plus ou moins sophistiquée des produits horticoles. Des agro-entrepreneurs se sont lancés dans la transformation des produits horticoles à forte valeur ajoutée et continuent de développer leur offre dans les différents pays. L'ambition du projet est de créer une dynamique profonde et durable dans la société. Des jardins scolaires ont été aménagés dans des écoles, dans le but de sensibiliser les nouvelles générations à l'horticulture et à la consommation de fruits et légumes locaux. Des plans d'aménagement intégrant des espaces agricoles ont été aussi élaborés au niveau national avec le support de la FAO.
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    Project
    Amélioration de la productivité de l’agriculture oasienne dans la province du Kanem - TCP/CHD/3703 2021
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    L’approche Champs écoles agro pastoraux ( a permis de renforcer les capacités opérationnelles de 100 exploitants dans les ouadis de Ayouloum Ligra et Mara au Kanem en promouvant un ensemble de stratégies, bonnes pratiques et outils adaptés et durables d’un point de vue environnemental identification des spéculations prioritaires pour les bénéficiaires du projet (mil et maïs), déroulement des itinéraires techniques, distribution d’intrants (semences maraîchères, petit matériel aratoire) Dix agents de l’Agence nationale d’appui au développement rural ( ont en outre reçu une formation à l’approche CEAP afin de l’intégrer dans les futures activités de l’Agence Pour répondre au problème crucial de l’approvisionnement en eau, huit forages solaires équipés de systèmes de pompage et d’irrigation ont été construits Leur débit important 120 mètres cubes/jour/forage) facilite l’arrosage des parcelles existantes des bénéficiaires (environ 1 720 ares) et a encouragé la mise en culture de nouveaux jardins maraîchers Par ailleurs, des activités de restauration des terres ont été entreprises dans le cadre d’un protocole d’accord signé avec l’Agence nationale de la Grande muraille verte du Tchad ( Au total, 7 000 plants ont été produits et mis en terre 3 000 plants forestiers Acacia radiana 3 000 herbacés pérennes Panicum turgidum sur des parcelles 2 5 hectares) clôturées et amendées/fertilisées en fumure organique, 1 000 plants fruitiers ( papayers, goyaviers et citronniers) dans les concessions et dans les ouadis.

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