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DocumentOther documentLa Gestion des Mauvaises Herbes en Agriculture Biologique 2016
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No results found.Bien que bénéfiques, les mauvaises herbes peuvent cependant modifier l'environnement de la culture d'une manière négative. Dans des cultures envahies d’adventices, la circulation de l'air et de la lumière est réduite entre les rangs de semis. Alors, dans cet environnement plus sombre et plus humide, les maladies trouvent des conditions idéales pour se propager et infecter les plantes. -
DocumentOther documentLa Gestion des Mauvaises Herbes en Agriculture de Conservation 2015
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No results found.L'agriculture de conservation (CA) est une approche de la gestion des agro-écosystèmes pour améliorer la productivité et durabilité, augmenter les profits et la sécurité alimentaire tout en préservant et en améliorant les ressources et l'environnement. -
Book (stand-alone)Training materialProgress on farmer training in parasitic weed management / L'état d’avancement de la formation des agriculteurs dans la gestionde mauvaises herbes parasites 2008
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No results found.The damage caused by the parasites Orobanche on field and vegetable crops in Northern Africa and the Near East, and Striga on cereals in several countries of Africa South of the Sahara is significant. For instance, in Morocco, infestation of Orobanche crenata in food legumes (mainly faba bean) causes yield losses of 29 000 tonnes annually, which is equal to US$17 million. The complete devastation caused by Orobanche in many areas of North Africa and the Near East has to be reduced; oth erwise farmers will abandon their fields or shift to other crops. The situation of the effect of Striga on crops such as sorghum, maize and millet is similar. No single method has so far been found to successfully control the root parasitic weeds Orobanche and Striga. For this reason, an integrated control approach is required that should be feasible for small-scale farmers to implement. Understanding the problem of these parasitic plants, the damage they cause to crops and to f armers economies, FAO decided to implement two regional projects, where the main component was farmer training. The idea was to familiarize farmers with the biology of the weeds and allow them to propose or adapt control strategies.
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BookletHigh-profileFAO Strategy on Climate Change 2022–2031 2022The FAO Strategy on Climate Change 2022–2031 was endorsed by FAO Council in June 2022. This new strategy replaces the previous strategy from 2017 to better FAO's climate action with the Strategic Framework 2022-2031, and other FAO strategies that have been developed since then. The Strategy was elaborated following an inclusive process of consultation with FAO Members, FAO staff from headquarters and decentralized offices, as well as external partners. It articulates FAO's vision for agrifood systems by 2050, around three main pillars of action: at global and regional level, at country level, and at local level. The Strategy also encourages key guiding principles for action, such as science and innovation, inclusiveness, partnerships, and access to finance.
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BookletCorporate general interestEmissions due to agriculture
Global, regional and country trends 2000–2018
2021Also available in:
No results found.The FAOSTAT emissions database is composed of several data domains covering the categories of the IPCC Agriculture, Forestry and Other Land Use (AFOLU) sector of the national GHG inventory. Energy use in agriculture is additionally included as relevant to emissions from agriculture as an economic production sector under the ISIC A statistical classification, though recognizing that, in terms of IPCC, they are instead part of the Energy sector of the national GHG inventory. FAO emissions estimates are available over the period 1961–2018 for agriculture production processes from crop and livestock activities. Land use emissions and removals are generally available only for the period 1990–2019. This analytical brief focuses on overall trends over the period 2000–2018. -
Book (series)FlagshipL’État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde 2024
Des financements pour éliminer la faim, l’insécurité alimentaire et toutes les formes de malnutrition
2024À six ans de l’échéance de 2030, on constate que les chiffres de la faim et de l’insécurité alimentaire n’évoluent pas encore dans un sens qui permettrait d’éliminer ces fléaux et de réaliser la cible 2.1 des ODD d’ici à 2030. Les indicateurs de la progression vers les objectifs mondiaux en matière de nutrition montrent que le monde n’est pas non plus en voie d’éliminer la malnutrition sous toutes ses formes, comme le voudrait la cible 2.2 des ODD. Des milliards de personnes n’ont toujours pas accès à une alimentation nutritive, saine et suffisante. Pour autant, les progrès accomplis dans de nombreux pays permettent d’espérer un retour sur la voie de l’élimination de la faim et de la malnutrition.La mise en œuvre des politiques, des investissements et des lois nécessaires pour inverser les tendances actuelles de la faim, de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition nécessite un financement de la sécurité alimentaire et de la nutrition qui soit à la hauteur des enjeux. La nécessité d’augmenter d’urgence le financement au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition fait certes l’objet d’un large accord, mais il n’en va pas de même pour ce qui est de la définition et du suivi de ces financements. Le rapport propose une définition très attendue de la notion de financement au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition et des conseils sur sa mise en œuvre.On y trouvera des recommandations en vue d’une utilisation efficace d’outils de financement novateurs et d’une réforme de l’architecture du financement pour la sécurité alimentaire et la nutrition. Établir une définition commune du financement au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition et des méthodes de suivi, de mesure et de mise en œuvre, est un premier pas important vers une augmentation continue des flux financiers nécessaires pour éliminer la faim, l’insécurité alimentaire et la malnutrition sous toutes ses formes et assurer à tous l’accès à une alimentation saine, aujourd’hui et demain.