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L'utilisation de la glace sur les bateaux de pêche artisanale










Shawyer, M.; Medina Pizzali, A.F. L’utilisation de la glace sur les bateaux de pêche artisanale. FAO Document technique sur les pêches. No. 436. Rome, FAO. 2005. 118p.


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    Project
    Atelier sur le Theme "A la Recherche des Ameliorations en Technologie du Poisson en Afrique de l'Ouest 1995
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    Compte tenu de l'importance du poisson et des produits de pêche dans la vie socicéconomique el culturelle des populations de l'Afrique de l'Ouest, le Programme DIPA et divers autres projets et institutions, ont dans le passé oeuvré à l'amélioration de la manutention du poisson frais et des techniques du traitement de produits de pêche dans plusieurs pays de la région participants au Programme DIPA Le ifimage et le séchage restent, sans nul doute la méthode de conservation du poisson la plus répandue dans la région Cependant, la manutention et la conservation du poisson frais à l'aide de conteneurs isothermes avec de la glace tend à se développer non seulement sur le marché intérieur mais aussi sur celui des exportations. Aussi, est-il nécessaire d'examiner les aspects liés à la qualité du poisson frais et les exigences du marché extérieur en ce qui concerne les produits de pêche de la région C'est donc à juste titre que le présent atelier dont le thème est "La Reche rche des améliorations en technologie du poisson en Afrique de l'Ouest" s'est fixé les objectifs suivants actualisation des informations en matière de technologie du poisson dans la région identification des domaines d'interventions susceptibles de contribuer au renforcement du secteur et d'assurer:- la capacité renforcée de gagner des revenues dans les communautées des pêcheurs - l'approvisionnement augmenté de produits de le pêche à la consommation - la protection de l'environnement - la protectìon de la santé des transformateurs/trices et des consommateurs Ce document consiste du rapport de l'atelier (pages i-x) et des contributions qui ont été présentées (pages 1-62). 11 a été préparé par DIPA, INFOPECI-[E et le Service de l'utilisation et de la commercialisation du poisson du Siège de la FAO à Rome, [taue. Il a été imprimé et distribuê par DIPA.
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    Book (stand-alone)
    Fishing boat designs: 2. V-bottom boats of planked and plywood construction (Rev.2) 2005
    Le bois demeure le matériau le plus courant pour la construction des bateaux de longueur inférieure à 15 m. Dans la plupart des pays développés ainsi que dans quelques pays en développement, on s'est orienté vers la construction en fibre de verre, mais en Afrique, Asie et Pacifique, on estime que plus de 90 pour cent des petits bateaux de pêche sont faits en bois. Le coût plus faible du bois comparé à celui des autres matériaux permet d'assurer que le bois restera encore longtemps le p rincipal matériau pour la construction des bateaux dans les pays en développement. Cependant l'exploitation incontrôlée ou illicite des forêts et l'introduction d'une gestion rationnelle des forêts produisent et continueront à produire une raréfaction des sections de bois préférées traditionnellement par les constructeurs de bateaux. La raréfaction et le prix élevé de bois de bonne qualité n'entraînent pas la diminution du nombre de bateaux en construction mais bien la dégradation de l a qualité des barques due à l'utilisation de bois de moindre qualité et à des plans inadaptés. La présente édition, mise à jour et complètement révisée, substitue la Révision 1 du Document technique de la FAO sur les pêches nº 134, publiée (en anglais seulement) en 1997. Elle est le résultat d'une étude approfondie du dessin de structures en bois appliqué à la construction de bateaux. Cet ouvrage comprend les plans de quatre petits bateaux de pêche (de 5,2 m à 8,5 m ), les listes et les spécifications complètes des matériaux, et donne les instructions complètes pour leur construction aussi bien en planches qu'en contreplaqué. Les plans contenus dans cet ouvrage conviennent pour la pêche côtière et l'accent a été placé sur la facilité relative de construction et la perte minimale de bois.
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    Book (stand-alone)
    Analyse globale de la gouvernance et de la chaîne d'approvisionnement de la pêcherie du concombre de mer à Madagascar 2012
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    L’analyse de la chaine des valeurs des concombres de mer capturés par les pêcheurs malgaches a été conduite pour identifier les mesures visant à améliorer la performance des différentes activités concernées allant de la pêche à l’exportation. Le dernier recensement des différents acteurs de la petite pêche côtière a été effectué en 1987/1988. Différents projets et études ponctuels ont fourni quelques données ne couvrant que quelques villages ou une zone restreinte ne pouvant pas représenter les activités dans l’ensemble des 5 000 km de côte de Madagascar. Les acteurs de la filière sont composés des pêcheurs, des mareyeurs qui vendent soit à des collecteurs, soit directe- ment à des exportateurs. La transformation est réalisée, dans la majorité des cas, en partie par les mareyeurs pour arriver à un produit semi-finis, les collecteurs et les exportateurs parachevant le traitement. Les zones de concentration de l’exploitation des concombres de mer, qui existait déjà vers les années 1920-1 930, se trouvent, principalement et dans un ordre décroissant, sur la côte nord-ouest, moyen ouest et sud-ouest de Mada- gascar, entre Antsiranana et Betioky. Les zones de pêche connues des pêcheurs sont surexploitées en permanence par les pêcheurs qui continuent à ramasser les holothuries qu’ils rencontrent au cours de leurs sorties, quelle que soit leur taille. La production a chuté d’environ 60%, entre 1994 et 2005, et est estimée à près de 4 800 tonnes/an, poids équivalent en produit frais, actuellement. En amont de la filière, la production est assurée par les pêcheurs à pied, les plongeurs restés dans leur village et des plongeurs migrants qui vont travailler, le temps d’une saison, de mars à décembre, dans des zones lointaines où les stocks de concombres de mer offrent encore des rendements intéressants. Les pêcheurs à pied, composés quasi exclusivement de femmes et d’enfants, équipés d’un harpon de fabrication lo- cale et d’un petit seau, sortent quotidiennement, lors des marée s basses de vives eaux, soit 8 sorties par mois, pour ramasser tout produit qui peut se manger ou se vendre. Ils arrivent à collecter environ 144 kg de concombre de mer/ an/personne qui leur rapportent, avec un prix de vente moyen de 1583 MGA/kg, une marge annuelle de 225 350 MGA, chacun. Vivant dans des conditions socio-économiques très précaires, ils sont liés, par des dettes permanentes, avec les mareyeurs qui achètent leurs produits. La plupart des plongeurs utilisent différents engins de pê che et travaillent sur différentes ressources selon leur saison. Ceux restés au village et qui ciblent uniquement les concombres de mer sont assez rares. Ces derniers réalisent 170 sorties/an, capturent 850 kg/an et dégagent une marge annuelle de 5 439 533MGA, avec un prix de vente moyen de 6 540 MGA/kg. Répondant à une demande spécifique d’un collecteur, les plongeurs de Salary nord I, dans le district de Toliara II, cherche une seule espèce de concombre de mer, le falalijake (Bohadschiasp), ré alisant un profit net de1 104 533MGA/ an/pêcheur. Les autres espèces se raréfient dans ce village. Les plongeurs migrants de Fiherenamasay, dans le district de Toliara II, remontent, en pirogue, avec leur famille, jusqu’à Maintirano pour y réaliser des captures de 1 665 kg/pêcheur/an, permettant d’obtenir un profit net annuel de 7 097 382 MGA/pêcheur, avec un prix de vente de 23 150 MGA/kg de produits semi-finis. Les mareyeurs, quasimenttous des épiciers du village, travaillent sur tous les prod uits proposés par les pêcheurs et ar- rivent à collecter 880 kg/an, en moyenne. Ils transforment les captures en produits semi-fini pour les revendre soit à un exportateur, pour les villages proches de la ville, soit aux collecteurs, pour les autres. Le mareyeur qui vend directe- ment à unexportateur, à l’exemple de celui de Fiherenamasay, à 85 km de Toliara ville, arrive à dégager une marge de 1 862 320MGA/an, avec un prix moyen d’achat de 1 076 MGA/kg et de vente de 12 609 MGA/kg. Pour de prob lèmes de trésorerie, les mareyeurs transforment, à la hâte, les captures (cuisson et séchage insuffisants) et détériorent, sou- vent la qualité des produits.

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