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Travailler ensemble

pour combattre la faim et la pauvreté









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    Book (stand-alone)
    Travailler ensemble
    pour combattre la faim et la pauvreté
    2001
    Also available in:

    Dans Travailler ensemble, les responsables de trois organisations ayant inscrit l’élimination de la faim dans leur programme et dont le siège est à Rome s’engagent à redoubler d’efforts et à travailler en étroite coopération pour soutenir le plus fermement possible l’objectif du Sommet de 1996. Chaque organisation a un mandat spécifique – expertise technique, aide alimentaire et assistance financière internationale – et travailler ensemble les aide à atteindre leur objectif commun. Travailler en semble décrit quelques-unes des nombreuses méthodes adoptées par les trois organisations pour renforcer leur partenariat et élaborer des stratégies interorganisations pertinentes afin de promouvoir le développement agricole et rural et d’améliorer réellement la vie des personnes souffrant de la faim et de la pauvreté dans les pays en développement.
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    Brochure, flyer, fact-sheet
    Coalition en faveur de l’alimentation - Une alliance mondiale pour éviter que la crise sanitaire ne devienne une crise alimentaire 2021
    La covid-19 n’épargne aucune région du monde et a des conséquences sur les systèmes alimentaires, la sécurité alimentaire et la nutrition qui s’inscriront dans la durée. Cette crise concerne la production alimentaire, la santé des agriculteurs, l’accès aux intrants agricoles, l’accès aux marchés, ainsi que l’emploi et les moyens d’existence ruraux. En outre, les pertes d’emploi et de revenus qui lui sont imputables ont entraîné une baisse de la demande alimentaire, tant en zone rurale qu’en zone urbaine. Elle montre qu’il est urgent et nécessaire de mener une action collective coordonnée au niveau mondial afin que la crise sanitaire mondiale ne se mue pas en une crise alimentaire. La Coalition en faveur de l’alimentation est une alliance mondiale multipartite, un réseau de réseaux qui contribue à une action mondiale unifiée contre la covid-19 et en faveur du redressement. Elle vise à mobiliser des ressources financières, des solutions novatrices et des compétences techniques, à promouvoir des initiatives de sensibilisation et à établir un espace neutre de dialogue qui rassemble divers partenaires clés afin de venir en aide aux pays qui en ont le plus besoin. En outre, la Coalition représente un engagement fort à l’égard du Programme de développement durable à l’horizon 2030. Elle aidera les pays à se remettre sur la bonne voie en vue d’atteindre les objectifs de développement durable 1 et 2 (éliminer la pauvreté et la faim) et, en particulier, contribuera à transformer les systèmes agroalimentaires, à améliorer la nutrition, à accroître la productivité agricole et les revenus des petits exploitants et des agriculteurs familiaux, à relever le niveau de vie dans les zones rurales et à surmonter les bouleversements causés par la pandémie et ses répercussions sur les groupes vulnérables, notamment les femmes, les jeunes et les populations autochtones.
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    Book (stand-alone)
    Légumes secs et exploitations durables en Afrique subsaharienne 2018
    Also available in:

    En Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (soit 25 pour cent environ de la population). Le problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs. Plus de 75 pour cent des terres agricoles africaines pourraient être classées comme «dégradées» d’ici à 2020. Cette situation est susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant que le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que la durabilité des systèmes de production agricole existants. L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance; or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants). Les engrais proviennent d’autres régions que l’Afrique et sont transportés à grands frais sur de longues distances. L’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais est de ce fait très limité, ce qui accroît encore le risque de dégradation des sols. Appréciés pour leurs multiples avantages, les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne. Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore; ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique. À cet égard, un corpus de travaux publiés souligne l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels – en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple. La présente publication s’intéresse à certaines des stratégies prometteuses qui s’attachent à promouvoir la culture et l’utilisation des légumineuses dans les petites exploitations agricoles d’Afrique subsaharienne. Elle s’inscrit dans le sillage de l’Année internationale des légumineuses, initiative ayant pour objet de mettre en avant la contribution des légumes secs au bien-être de l’humain et à l’environnement. L’un des problèmes rencontrés à l’échelle mondiale tient au fait que les statistiques ne reflètent pas bien la diversité des légumes secs. On ne sait pas précisément quels légumes secs sont cultivés, ni où ils sont cultivés. De ce fait, leur importance pour l’Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses. Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses. Le système de culture mixte basé sur le maïs se développe rapidement et est un exemple de diversification de ce type, notamment avec des variétés de haricot. Cela s’explique en partie par le nombre élevé de variétés de haricots qui ont été mises au point, dans le cadre de partenariats menés sur des décennies et soutenus par l’Alliance panafricaine de recherche sur le haricot, afin de répondre aux demandes des marchés locaux et régionaux. Ces recherches sur le haricot ont notamment permis de lancer des activités pionnières de sélection végétale participative et de vulgarisation, en association avec des organisations communautaires et des chaînes de valeur participatives, et de s’intéresser aux systèmes semenciers informels. Cet exemple montre comment la recherche sur les légumes secs peut changer la donne pour les petites exploitations d’Afrique subsaharienne, en élargissant l’éventail de possibilités offertes par la génétique et en soutenant l’innovation. De nombreuses variétés privilégiées par les agriculteurs méritent d’être mises en avant, de même que certaines techniques, telles que l’innovant système à double culture de légumineuses (SDCL) récemment annoncé par le Gouvernement malawien. Parallèlement, la présente étude met en évidence un retard dans le lancement de variétés s’agissant de certains légumes secs et la nécessité de mener sans délai de nouvelles recherches sur l’adoption, les obstacles à l’adoption et l’impact de l’adoption de nouvelles variétés. Parmi les priorités de recherche figurent les travaux destinés à mieux faire connaître et à diffuser les propriétés associées aux types de légumes secs polyvalents, qui sont très appréciés en Afrique subsaharienne. Les différents types de légumes secs remplissent différentes fonctions et, de manière générale, les légumes secs polyvalents sont ceux qui répondent le mieux aux divers besoins des agriculteurs (produits alimentaires, combustible, fourrage et services écosystémiques comme la pollinisation). Un compromis est nécessaire entre l’indice de récolte et les autres fonctions, trop souvent négligées par les chercheurs et les décideurs, qui ont tendance à se soucier presque exclusivement de l’augmentation des rendements en graines. Une autre question sur laquelle il faudrait se pencher sans délai est celle de la résistance aux organismes nuisibles et des approches éducatives et conseils agronomiques visant à renforcer la protection intégrée (PI) contre les ravageurs. Enfin, le rôle de certaines légumineuses et de leurs propriétés biochimiques dans la promotion de la santé des écosystèmes et des communautés est un domaine d’étude crucial, qui apportera des solutions urgentes nécessaires aux agricultrices et à la pérennité des communautés.

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