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Sécurité alimentaire et implications humanitaires en Afrique de l’ouest et au Sahel. N°51 - Novembre/décembre 2013









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    Journal, magazine, bulletin
    Sécurité alimentaire et implications humanitaires en Afrique de l’ouest et au Sahel. N°50 - Octobre 2013 2013
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    Le prolongement de l’hivernage pendant le mois d’octobre devrait permettre de boucler la saison principale dans les zones qui ont connu un retard et un déficit de pluie même si des pertes pour cer-taines cultures comme l’arachide risquent de se produire. Les perspectives des récoltes sont relative-ment moyennes dans l’ensemble de la région. La résurgence des criquets pèlerins en Mauritanie pendant le mois d’octobre doit être suivie et contrôlée. En terme de présence de pâturages et d’état d’embo npoint du bétail, la situation pastorale correspond également à une année moyenne, avec toutefois des déficits localisés de pâturage observés en Mauritanie, au Mali, au Niger, au Sénégal et au Tchad. Les premières récoltes de céréales améliorent la disponibilité alimentaire et provoquent un début de baisse des prix des céréales, ce qui va améliorer le pouvoir d’achat des ménages qui s’approvision-nent aux marchés pour s’alimenter. Toutefois, au Niger, au Mali et au Tchad les prix des principales céréales sèches restent supérieurs à leur moyenne quinquennale. La situation en Guinée Bissau montre une vulnérabilité importante des ménages ruraux à l’insécurité alimentaire à cause de la mauvaise campagne de commercialisation de la noix de cajou. La situa-tion est à suivre de près car des risques de détériorations existent. L’insécurité alimentaire au Nord du Mali reste une préoccupation surtout avec la poursuite des re-tours de populations. Les réfugiés et les déplacés internes restent les populations les plus à risque.
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    Journal, magazine, bulletin
    Sécurité alimentaire et implications humanitaires en Afrique de l’ouest et au Sahel. N°57 - Juin 2014 2014
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    La campagne agricole 2014-2015 est caractérisée par un démarrage tardif de la saison des pluies en particulier au Nigeria et au Cameroun, et par des pauses pluviométriques intervenues après les semis au Burkina Faso, au Mali, au Niger et au Tchad. La période de soudure a déjà commencé pour la majorité des ménages ruraux. Cette période de soudure est particulièrement difficile dans certaines régions de la Mauritanie et du Niger à cause de l’épuisement précoce des réserves alimentaires des ménages qui dépendent des marchés pour s’approvisionner. La deuxième cause principale de l’augmentation de l’insécurité alimentaire dans la région est l’insécurité civile qui continue à prévaloir en République centrafricaine, au nord du Nigeria et au nord du Mali et qui oblige de nombreuses personnes à fuir leur région ou leur pays. Dans les trois bassins commerciaux d’Afrique de l’Ouest, les flux des produits agricoles ont bien fonctionné entre avril et juin, grâce aux surplus des principaux pays expo rtateurs (Burkina Faso, Côte d’Ivoire et Nigéria) vers les zones déficitaires du Sahel. Les marchés ont été régulièrement approvisionnés grâce au déstockage opéré par les commerçants, ce qui a contribué à faciliter les flux régionaux. Toutefois, des prix supérieurs de 15 pour cent par rapport à la moyenne quinquennale ont été observés en mai au Nord Mali, au Tchad, à Nouakchott en Mauritanie, et également le long de la frontière entre le Niger et le Nigeria. Ces hausses des prix limiteront l’acc ès alimentaire des ménages pauvres et très pauvres.
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    Plan de réponse face à la crise alimentaire et nutritionnelle au Sahel. Document Strategique 2012. Version 2 2012
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    1. En 2011, des pluies sporadiques, des récoltes insuffisantes localisées ainsi que la hausse des prix alimentaire et des effets des crises dans la région ont eu un impact combiné sur les populations déjà très vulnérables dans les pays du Sahel. Il est estime que plus de 10 million de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire et que plus d’un million d’enfants sont à risque de malnutrition aigüe sévère. Si la malnutrition et l’insécurité alimentaire devaient encore s’aggraver, le nomb re d’enfants voués à mourir ne cesserait d’augmenter. 2. La résilience de plus en plus limitée des populations face aux crises récurrentes au Sahel est une des caractéristiques de la région, où les ménages ne parviennent plus, au lendemain d’une crise, à reconstituer leurs moyens d’existence avant que n’arrive le choc suivant. Les enfants de la région du Sahel souffrent d’un taux très élevé de malnutrition, non seulement au moment du pic de soudure, mais également en période post récoltes. On e stime que chaque année, dans les 8 pays de la région sahélienne (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, nord du Nigéria et nord du Cameroun), environ 226.000 enfants meurent à cause de la malnutrition et ses conséquences sur leur santé. La vulnérabilité des ménages est encore accrue par des facteurs extérieurs, notamment le retour de plusieurs centaines de milliers de travailleurs migrants de Libye ou de Côte d’Ivoire, du fait des crises que ces pays ont connues en 2011. 3. Face à cette situation, les partenaires humanitaires regroupés au sein du Groupe de Travail Régional sur la Sécurité Alimentaire et la Nutrition présentent cette stratégie dont les objectifs sont de : i) renforcer la préparation au niveau régional ; ii) soutenir la coordination des acteurs de la réponse et faciliter le suivi de la situation ; iii) servir comme document de référence au cas où d’autres appels (Flash Appeals par exemple) sont élaborés dans les pays de la région ; iv) sensibiliser des b ailleurs ainsi que les partenaires et Gouvernements de la région à l’ampleur de ces crises et à leur caractère transfrontalier et à la nécessité d’y répondre à temps ; et v) faciliter la mobilisation des ressources. 4. En l’absence d’un appel consolidé (CAP) régional en 2012, ce document plus souple vise à appuyer les efforts en cours des différentes autorités nationales à travers une perspective régionale. Il inclut un plan de réponse chiffré des interventions indispensables pour atténuer les effets de la crise. Le montant total des interventions prévues pour répondre à la crise s’élève à US$724.546.917 dont $480.906.207 pour la sécurité alimentaire et $243.640.710 pour la nutrition Les chiffres des bénéficiaires par activité se trouvent dans les tableaux des budgets et besoins estimés, repris dans les plans de réponse (pages 16 et 19). 5. Il est toutefois important de signaler que les vulnérabilités actuelles ne pourront être éliminées par des interventions uniquement humanitaires. Le vrai défi consiste à briser le cercle vicieux de crises alimentaires et nutritionnelles qui semblent frapper à intervalles toujours plus rapprochés des populations dont la résilience ne cesse de faiblir. Il est donc indispensable de fournir des ressources adéquates pour des programmes à long terme qui permettront de traiter durablement les causes structurelles de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition dans le Sahel. Il faudra pour cela adopter des stratégies intégrées au sein des gou vernements, entre les gouvernements de la région et avec la participation active de la société civile, des partenaires au développement et du secteur privé.

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