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Évaluation du programme de la FAO en Côte d’Ivoire 2012–2016










Note informative

Réponse de la Direction

Rapport de suivi


FAO. 2017. Évaluation du programme de la FAO en Côte d’Ivoire 2012–2016. Série évaluation de programme par pays. Rome.


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    Book (stand-alone)
    Intégration de la nutrition dans le secteur de la foresterie de la théorie à la pratique
    Une approche innovante appliquée à sept pays d’Afrique francophone
    2021
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    Une meilleure intégration de la nutrition dans le secteur de la foresterie est un défi commun partagé par les décideurs et les gestionnaires de programmes au niveau régional, national et local du fait du manque d’outils méthodologiques éprouvés. Pour faire face à cet enjeu, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), avec l’appui d’Action contre la faim (ACF), a initié entre avril et décembre 2020 un processus d’échanges et de dialogues entre les différentes parties prenantes du secteur agricole au niveau national et sous-régional issues de sept pays d’Afrique francophone (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Mauritanie, République démocratique du Congo, Sénégal et Tchad) dans un double objectif. Premier objectif: expérimenter un outil méthodologique innovant pour guider de façon pratique les acteurs de la foresterie, et développer leurs capacités en matière de formulation, de mise en oeuvre et d’évaluation des politiques, programmes et investissements permettant de maximiser l’impact sur la nutrition et d’accélérer les progrès dans la lutte contre la malnutrition. Deuxième objectif: déterminer des recommandations politiques et programmatiques communes sur l’intégration de la nutrition dans les secteurs clés de l’agriculture à partir de leur expertise et de leur expérience techniques et institutionnelles dans les pays. L’approche méthodologique proposée allie la théorie à la pratique à travers le développement de la théorie du changement sectorielle ainsi que des chemins d’impact sous-sectoriels.
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    Document
    Plan de réponse face à la crise alimentaire et nutritionnelle au Sahel. Document Strategique 2012. Version 2 2012
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    1. En 2011, des pluies sporadiques, des récoltes insuffisantes localisées ainsi que la hausse des prix alimentaire et des effets des crises dans la région ont eu un impact combiné sur les populations déjà très vulnérables dans les pays du Sahel. Il est estime que plus de 10 million de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire et que plus d’un million d’enfants sont à risque de malnutrition aigüe sévère. Si la malnutrition et l’insécurité alimentaire devaient encore s’aggraver, le nomb re d’enfants voués à mourir ne cesserait d’augmenter. 2. La résilience de plus en plus limitée des populations face aux crises récurrentes au Sahel est une des caractéristiques de la région, où les ménages ne parviennent plus, au lendemain d’une crise, à reconstituer leurs moyens d’existence avant que n’arrive le choc suivant. Les enfants de la région du Sahel souffrent d’un taux très élevé de malnutrition, non seulement au moment du pic de soudure, mais également en période post récoltes. On e stime que chaque année, dans les 8 pays de la région sahélienne (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, nord du Nigéria et nord du Cameroun), environ 226.000 enfants meurent à cause de la malnutrition et ses conséquences sur leur santé. La vulnérabilité des ménages est encore accrue par des facteurs extérieurs, notamment le retour de plusieurs centaines de milliers de travailleurs migrants de Libye ou de Côte d’Ivoire, du fait des crises que ces pays ont connues en 2011. 3. Face à cette situation, les partenaires humanitaires regroupés au sein du Groupe de Travail Régional sur la Sécurité Alimentaire et la Nutrition présentent cette stratégie dont les objectifs sont de : i) renforcer la préparation au niveau régional ; ii) soutenir la coordination des acteurs de la réponse et faciliter le suivi de la situation ; iii) servir comme document de référence au cas où d’autres appels (Flash Appeals par exemple) sont élaborés dans les pays de la région ; iv) sensibiliser des b ailleurs ainsi que les partenaires et Gouvernements de la région à l’ampleur de ces crises et à leur caractère transfrontalier et à la nécessité d’y répondre à temps ; et v) faciliter la mobilisation des ressources. 4. En l’absence d’un appel consolidé (CAP) régional en 2012, ce document plus souple vise à appuyer les efforts en cours des différentes autorités nationales à travers une perspective régionale. Il inclut un plan de réponse chiffré des interventions indispensables pour atténuer les effets de la crise. Le montant total des interventions prévues pour répondre à la crise s’élève à US$724.546.917 dont $480.906.207 pour la sécurité alimentaire et $243.640.710 pour la nutrition Les chiffres des bénéficiaires par activité se trouvent dans les tableaux des budgets et besoins estimés, repris dans les plans de réponse (pages 16 et 19). 5. Il est toutefois important de signaler que les vulnérabilités actuelles ne pourront être éliminées par des interventions uniquement humanitaires. Le vrai défi consiste à briser le cercle vicieux de crises alimentaires et nutritionnelles qui semblent frapper à intervalles toujours plus rapprochés des populations dont la résilience ne cesse de faiblir. Il est donc indispensable de fournir des ressources adéquates pour des programmes à long terme qui permettront de traiter durablement les causes structurelles de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition dans le Sahel. Il faudra pour cela adopter des stratégies intégrées au sein des gou vernements, entre les gouvernements de la région et avec la participation active de la société civile, des partenaires au développement et du secteur privé.
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    Book (stand-alone)
    Intégration de la nutrition dans le secteur de la pêche et de l'aquaculture de la théorie à la pratique
    Une approche innovante appliquée dans sept pays d’Afrique francophone
    2021
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    Une meilleure intégration de la nutrition dans le secteur de la pêche est un défi commun partagé par les décideurs et les gestionnaires de programmes au niveau régional, national et local du fait du manque d’outils méthodologiques éprouvés. Pour faire face à cet enjeu, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), avec l’appui d’Action contre la faim (ACF), a initié entre avril et décembre 2020 un processus d’échanges et de dialogues entre les différentes parties prenantes du secteur agricole au niveau national et sous-régional issues de sept pays d’Afrique francophone (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Mauritanie, République démocratique du Congo, Sénégal et Tchad) dans un double objectif. Expérimenter un outil méthodologique innovant pour guider de façon pratique les acteurs du secteur de la pêche et de l’aquaculture, et développer leurs capacités en matière de formulation, de mise en oeuvre et d’évaluation des politiques, programmes et investissements permettant de maximiser l’impact sur la nutrition et d’accélérer les progrès dans la lutte contre la malnutrition. Déterminer des recommandations politiques et programmatiques communes sur l’intégration de la nutrition dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture à partir de leur expertise et de leur expérience techniques et institutionnelles dans les pays. L’approche méthodologique proposée allie la théorie à la pratique à travers le développement de la théorie du changement sectorielle ainsi que des chemins d’impact sous-sectoriels.

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