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Niger | Profil du projet

Améliorer la nutrition, la sécurité alimentaire et la résilience des personnes touchées par la covid-19, les inondations et les conflits dans les régions de Maradi et de Tillabéri









FAO. 2022. Niger: Profil du projet - Améliorer la nutrition, la sécurité alimentaire et la résilience des personnes touchées par la covid-19, les inondations et les conflits dans les régions de Maradi et de Tillabéri. Rome.



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    Booklet
    Le Niger – Programme de résilience (juillet 2021-juin 2024)
    Améliorer la résilience, la sécurité alimentaire et la nutrition des populations touchées par les chocs naturels et les conflits dans la région de Diffa
    2021
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    Depuis 2013-2014, la région du lac Tchad a été touchée par les violences liées à Boko Haram dans le nord-est du Nigéria qui ont débordé sur les pays sahéliens voisins. L’insécurité persistante et l’état d’urgence ont également gravement limité la pêche et l’agriculture avec un accès restreint aux pâturages au bord du lac. Arrosée par le lac Tchad et située à l’est de la République du Niger, la région de Diffa couvre 12,4 pour cent de la superficie totale du pays. C’est la région nigérienne où la proportion de population vulnérable est la plus élevée du pays. À ceci s’ajoute l’arrivée de déplacés venant du nord du Nigéria, ce qui accroît les risques en termes de pression sur les ressources naturelles et d’instabilité socio-politique. Depuis début 2020, la région a été également touchée par la maladie à coronavirus 2019 (covid-19) les mesures de lutte contre la pandémie. En outre, les incertitudes climatiques, les inondations de plus en plus fréquentes, les sécheresses récurrentes et l’arrivée de déplacés et d’animaux de pâturage ont contribué à l’intensification des risques de conflit autour des ressources naturelles. Face à cette situation, la FAO a développé un programme de trois ans afin d’améliorer la résilience, la sécurité alimentaire et la nutrition des populations touchées par les chocs naturels et les conflits dans le bassin du lac Tchad.
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    Document
    Plan de réponse face à la crise alimentaire et nutritionnelle au Sahel. Document Strategique 2012. Version 2 2012
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    1. En 2011, des pluies sporadiques, des récoltes insuffisantes localisées ainsi que la hausse des prix alimentaire et des effets des crises dans la région ont eu un impact combiné sur les populations déjà très vulnérables dans les pays du Sahel. Il est estime que plus de 10 million de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire et que plus d’un million d’enfants sont à risque de malnutrition aigüe sévère. Si la malnutrition et l’insécurité alimentaire devaient encore s’aggraver, le nomb re d’enfants voués à mourir ne cesserait d’augmenter. 2. La résilience de plus en plus limitée des populations face aux crises récurrentes au Sahel est une des caractéristiques de la région, où les ménages ne parviennent plus, au lendemain d’une crise, à reconstituer leurs moyens d’existence avant que n’arrive le choc suivant. Les enfants de la région du Sahel souffrent d’un taux très élevé de malnutrition, non seulement au moment du pic de soudure, mais également en période post récoltes. On e stime que chaque année, dans les 8 pays de la région sahélienne (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, nord du Nigéria et nord du Cameroun), environ 226.000 enfants meurent à cause de la malnutrition et ses conséquences sur leur santé. La vulnérabilité des ménages est encore accrue par des facteurs extérieurs, notamment le retour de plusieurs centaines de milliers de travailleurs migrants de Libye ou de Côte d’Ivoire, du fait des crises que ces pays ont connues en 2011. 3. Face à cette situation, les partenaires humanitaires regroupés au sein du Groupe de Travail Régional sur la Sécurité Alimentaire et la Nutrition présentent cette stratégie dont les objectifs sont de : i) renforcer la préparation au niveau régional ; ii) soutenir la coordination des acteurs de la réponse et faciliter le suivi de la situation ; iii) servir comme document de référence au cas où d’autres appels (Flash Appeals par exemple) sont élaborés dans les pays de la région ; iv) sensibiliser des b ailleurs ainsi que les partenaires et Gouvernements de la région à l’ampleur de ces crises et à leur caractère transfrontalier et à la nécessité d’y répondre à temps ; et v) faciliter la mobilisation des ressources. 4. En l’absence d’un appel consolidé (CAP) régional en 2012, ce document plus souple vise à appuyer les efforts en cours des différentes autorités nationales à travers une perspective régionale. Il inclut un plan de réponse chiffré des interventions indispensables pour atténuer les effets de la crise. Le montant total des interventions prévues pour répondre à la crise s’élève à US$724.546.917 dont $480.906.207 pour la sécurité alimentaire et $243.640.710 pour la nutrition Les chiffres des bénéficiaires par activité se trouvent dans les tableaux des budgets et besoins estimés, repris dans les plans de réponse (pages 16 et 19). 5. Il est toutefois important de signaler que les vulnérabilités actuelles ne pourront être éliminées par des interventions uniquement humanitaires. Le vrai défi consiste à briser le cercle vicieux de crises alimentaires et nutritionnelles qui semblent frapper à intervalles toujours plus rapprochés des populations dont la résilience ne cesse de faiblir. Il est donc indispensable de fournir des ressources adéquates pour des programmes à long terme qui permettront de traiter durablement les causes structurelles de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition dans le Sahel. Il faudra pour cela adopter des stratégies intégrées au sein des gou vernements, entre les gouvernements de la région et avec la participation active de la société civile, des partenaires au développement et du secteur privé.
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    Booklet
    Niger: Évaluation des dommages et des besoins à la suite des inondations de 2022
    Rapport DIEM-Impact, février 2023
    2023
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    En 2022, la saison des pluies particulièrement humide a été caractérisée par de fortes précipitations et des inondations dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale. Elles ont causé des dommages et pertes très importants aux moyens d’existence agricoles et contribué à la dégradation de la sécurité alimentaire d’une partie de la population. Parmi les pays les plus touchés figure le Niger. Ce rapport Données en situations d’urgence sur l’impact des aléas (DIEM-Impact) de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) présente les résultats de l’évaluation réalisée en novembre 2022 dans les régions nigériennes de Diffa, Maradi et Zinder. La FAO a créé le système DIEM-Impact afin de proposer, dans un délai rapide, une analyse granulaire des conséquences des risques de grande ampleur sur les chaînes de valeur et les moyens d’existence agricoles. Cette analyse repose sur la collecte d’informations primaires et secondaires et la méthodologie des dommages et pertes de la FAO. DIEM-Impact présente un état régulièrement mis à jour et accessible de l'insécurité alimentaire dans les environnements fragiles et permet d'étayer la programmation de la FAO avec des données factuelles.

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