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Intégration agriculture-aquaculture. Principes de base et exemples.










FAO/ICLARM/IIRR. Intégration agriculture-aquaculture: principes de base et exemples. FAO Document technique sur les pêches. No. 407. Rome FAO. 2003. 161p.


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    Policy brief
    Importance du commerce international pour les produits de la pêche et de l’aquaculture 2024
    Sous l’effet de la croissance économique, des avancées technologiques et de la libéralisation des échanges, l’intégration des secteurs de la pêche et de l’aquaculture aux marchés internationaux a offert de nombreux avantages, parmi lesquels une allocation plus efficiente des ressources, un éventail élargi de choix de produits pour les consommateurs, un meilleur accès aux poissons et fruits de mer, et des perspectives de développement plus vastes, en particulier pour les pays et les populations les plus vulnérables.Ces dernières décennies, le secteur de la pêche et de l’aquaculture s’est développé et les produits aquatiques sont devenus de plus en plus importants pour les populations, aussi bien en tant que moyen d’existence et de subsistance, mais aussi au plan nutritionnel, comme source de protéines et de macronutriments. Depuis les années 1960, la consommation de produits halieutiques comestibles est passée de 9,0 kg par habitant (en 1961) à 20,2 kg par habitant (en 2020). Aujourd’hui, les produits de la pêche et de l’aquaculture font partie des produits de base les plus commercialisés au monde, et contribuent pour beaucoup à la croissance économique de plusieurs pays en développement en ouvrant des perspectives économiques et en constituant une source de recettes d’exportation. En particulier, la production de produits aquatiques a considérablement augmenté, passant de 71,9 millions de tonnes (équivalent poids vif) en 1990 à 185,5 millions de tonnes en 2023, et les exportations mondiales de produits aquatiques ont elles aussi augmenté, passant de 21 millions de tonnes en 1990 à 68 millions de tonnes projetées en 2023. En 2022, les produits de la pêche et de l’aquaculture auront représenté environ 1 pour cent du commerce mondial (soit en valeur 190 milliards d’USD), s’inscrivant ainsi parmi les produits de base les plus commercialisés au monde. Ce dossier de politique commerciale traite de l’importance de la pêche et de l’aquaculture, offre une vue d’ensemble des statistiques clés sur les produits issus de ces deux secteurs, notamment en ce qui concerne la production et le commerce, et s’intéresse au rôle de la pêche artisanale.
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    Project
    Validation et dissémination de systèmes integrés d’aquaculture - agriculture (rizipisciculture et autres) à travers l’approche champs-écoles des producteurs - TCP/GBS/3604 2020
    Also available in:
    No results found.

    La Guinée-Bissau est l’un des pays les plus pauvres du monde. Réduit à une agriculture de subsistance malgré d’importantes ressources naturelles, il n’arrive pas à couvrir les besoins de sa population et se retrouve ainsi dépendant des importations. Des systèmes d’élevage de poisson intégrés à l‘agriculture, notamment à la riziculture, pourraient jouer un rôle important en vue d’atteindre une situation de sécurité alimentaire et de réduire l’exode ruralet la pauvreté. Le projet avait pour objectifs d’accroître et de diversifier durablement la production halieutique et de contribuer à l’amélioration des revenus des communautés des agriculteurs et des pisciculteurs. Pour ce faire, six champs-écoles des producteurs (CEP) devaient être mis en place pour tester différents systèmes intégrés de rizipisciculture et renforcer les capacités des parties prenantes en ce domaine.
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    Book (stand-alone)
    Légumes secs et exploitations durables en Afrique subsaharienne 2018
    Also available in:

    En Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (soit 25 pour cent environ de la population). Le problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs. Plus de 75 pour cent des terres agricoles africaines pourraient être classées comme «dégradées» d’ici à 2020. Cette situation est susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant que le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que la durabilité des systèmes de production agricole existants. L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance; or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants). Les engrais proviennent d’autres régions que l’Afrique et sont transportés à grands frais sur de longues distances. L’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais est de ce fait très limité, ce qui accroît encore le risque de dégradation des sols. Appréciés pour leurs multiples avantages, les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne. Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore; ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique. À cet égard, un corpus de travaux publiés souligne l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels – en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple. La présente publication s’intéresse à certaines des stratégies prometteuses qui s’attachent à promouvoir la culture et l’utilisation des légumineuses dans les petites exploitations agricoles d’Afrique subsaharienne. Elle s’inscrit dans le sillage de l’Année internationale des légumineuses, initiative ayant pour objet de mettre en avant la contribution des légumes secs au bien-être de l’humain et à l’environnement. L’un des problèmes rencontrés à l’échelle mondiale tient au fait que les statistiques ne reflètent pas bien la diversité des légumes secs. On ne sait pas précisément quels légumes secs sont cultivés, ni où ils sont cultivés. De ce fait, leur importance pour l’Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses. Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses. Le système de culture mixte basé sur le maïs se développe rapidement et est un exemple de diversification de ce type, notamment avec des variétés de haricot. Cela s’explique en partie par le nombre élevé de variétés de haricots qui ont été mises au point, dans le cadre de partenariats menés sur des décennies et soutenus par l’Alliance panafricaine de recherche sur le haricot, afin de répondre aux demandes des marchés locaux et régionaux. Ces recherches sur le haricot ont notamment permis de lancer des activités pionnières de sélection végétale participative et de vulgarisation, en association avec des organisations communautaires et des chaînes de valeur participatives, et de s’intéresser aux systèmes semenciers informels. Cet exemple montre comment la recherche sur les légumes secs peut changer la donne pour les petites exploitations d’Afrique subsaharienne, en élargissant l’éventail de possibilités offertes par la génétique et en soutenant l’innovation. De nombreuses variétés privilégiées par les agriculteurs méritent d’être mises en avant, de même que certaines techniques, telles que l’innovant système à double culture de légumineuses (SDCL) récemment annoncé par le Gouvernement malawien. Parallèlement, la présente étude met en évidence un retard dans le lancement de variétés s’agissant de certains légumes secs et la nécessité de mener sans délai de nouvelles recherches sur l’adoption, les obstacles à l’adoption et l’impact de l’adoption de nouvelles variétés. Parmi les priorités de recherche figurent les travaux destinés à mieux faire connaître et à diffuser les propriétés associées aux types de légumes secs polyvalents, qui sont très appréciés en Afrique subsaharienne. Les différents types de légumes secs remplissent différentes fonctions et, de manière générale, les légumes secs polyvalents sont ceux qui répondent le mieux aux divers besoins des agriculteurs (produits alimentaires, combustible, fourrage et services écosystémiques comme la pollinisation). Un compromis est nécessaire entre l’indice de récolte et les autres fonctions, trop souvent négligées par les chercheurs et les décideurs, qui ont tendance à se soucier presque exclusivement de l’augmentation des rendements en graines. Une autre question sur laquelle il faudrait se pencher sans délai est celle de la résistance aux organismes nuisibles et des approches éducatives et conseils agronomiques visant à renforcer la protection intégrée (PI) contre les ravageurs. Enfin, le rôle de certaines légumineuses et de leurs propriétés biochimiques dans la promotion de la santé des écosystèmes et des communautés est un domaine d’étude crucial, qui apportera des solutions urgentes nécessaires aux agricultrices et à la pérennité des communautés.

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