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Nature and Faune, vol. 26., no. 2

L’interface Forêts-Agriculture: une zone de productivité accrue?








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    Document
    Nature & Faune, vol. 25, no.1
    Les implications du changement climatique pour le développement agricole et la conservation des ressources naturelles en Afrique
    2010
    Also available in:

    L’impact de la variabilité et du changement climatiques sur la production agricole et la gestion des ressources naturelles est en cours d’examen approfondi par les scientifiques à tous les niveaux, tant dans les pays en développement que dans les pays développés. Un appel a été lancé pour des innovations technologiques et scientifiques destinées à atténuer les effets du changement climatique en vue de réaliser l’un des objectifs majeurs du Millénaire pour le développement (OMD) d’ici 2015 – érad iquer l’extrême pauvreté et la faim. Aujourd’hui, l’Afrique cherche à initier et à mettre en œuvre des stratégies d’atténuation et d’adaptation pour contrer les effets du changement climatique sur le continent. En raison de cet enjeu, le présent numéro du magazine Nature & Faune explore les implications du changement climatique pour le développement agricole et la conservation des ressources naturelles en Afrique. Il fournit un menu varié couvrant plusieurs dimensions du changement climatique da ns ses rapports avec les paysans, pêcheurs et bergers africains qui sont au devant de la gestion et de l’utilisation des ressources naturelles renouvelables. Le présent numéro compte dix-sept articles traitant des divers aspects suivants de la thématique du changement climatique : deux articles sur l’Impact du changement climatique ; trois articles sur l’Atténuation du changement climatique ; neuf articles sur l’Adaptation au changement climatique ; et trois articles couvrant tous les aspec ts de la question du changement climatique. Le numéro présente également des informations spécifiques sur les aspects des questions relatives au changement climatique dans certains pays y compris le Cameroun, le Tchad, le Ghana, la Mauritanie, le Nigéria, le Sénégal, le Soudan et le Zimbabwe.
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    Book (stand-alone)
    Utilisation des terres de parcours par l'élevage et interactions avec l'environnement - Outils d'evaluation et indicateurs
    Outils d'evaluation et indicateurs
    1995
    Also available in:

    Cette étude s'inscrit dans le cadre d'une consultation coordonnée par la FAO, la Banque Mondiale et l'USAID, sur le thème "des interactions entre les systèmes de production d'élevage et l'environnement". Le but de cette consultation est d'évaluer les interactions positives et négatives entre les systèmes de production d'élevage et les ressources naturelles, dans une perspective globale de développement "acceptable" pour l'environnement ("sustainable"). La réalisation de cette étude est basée sur une approche en deux temps : La première, appelée "domaine d'impact", vise à mettre en évidence des indicateurs-clés de nature technique, physique, biologique ou économique, permettant d'évaluer l'impact des systèmes de production d'élevage sur l'environnement. La deuxième approche exploite les critères identifiés dans les domaines d'impact pour évaluer, en termes d'externalités positives et négatives, l'impact de chaque "système de production d'élevage" sur l'environnement. Le travail présenté ici se rapporte au domaine d'impact "range resource utilization" (utilisation des terres de parcours) ; après une brève présentation des caractéristiques générales des terres de parcours (chapitre I), une analyse des interactions des activités d'élevage avec l'environnement sera effectuée (chapitre II) en distinguant les effets positifs et négatifs. Cette analyse servira de base pour la présentation des indicateurs identifiés (chapitre III).
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    Document
    Impacts des investissements étrangers dans l'agriculture des pays en développement: résultats d'études de cas 2015
    Also available in:

    De plus en plus d’éléments tendent à démontrer que l’investissement dans le secteur agricole des pays en développement est l’un des moyens les plus efficaces pour réduire la pauvreté et la faim. Les investissements agricoles peuvent produire des avantages très divers en faveur du développement. On ne peut cependant pas s’attendre à ce que ces avantages se produisent automatiquement, et certaines formes d’investissement à grande échelle comportent des risques pour les pays hôtes. Bien que les ava ntages et les risques potentiels de l’investissement étranger direct (IED) dans l’agriculture aient fait l’objet de nombreuses discussions, il n’existe pas de conclusions systématiques concernant les effets réels sur le pays hôte et les facteurs qui déterminent ces effets. Ce document résume les résultats de diverses études de cas réalisées par la FAO concernant les impacts de l’investissement étranger direct sur les communautés et les pays hôtes. Les études suggèrent que les inconvénients des a cquisitions de terres à grande échelle l’emportent souvent sur les quelques avantages procurés aux communautés locales. Dans les pays où les droits fonciers locaux ne sont pas clairement définis et où la gouvernance est faible, les acquisitions de terres à grande échelle exposent les communautés locales à des risques particulièrement élevés, notamment un accès réduit aux ressources naturelles et la perte de moyens de subsistance, qui peuvent susciter une opposition locale à l’investissement. Du point de vue de l’investisseur également, il est peu probable que l’acquisition de terres soit le modèle entrepreneurial le plus rentable, en raison des conflits possibles et des dommages potentiels à sa réputation. En revanche, les études suggèrent que les investissements qui impliquent les agriculteurs locaux en tant que partenaires commerciaux sur un plan d’égalité, qui donnent aux agriculteurs un rôle actif et leur laissent le contrôle de leurs terres, ont des effets plus positifs et plus du rables sur l’économie locale et le développement social. Pour réussir, ces modèles d’entreprise inclusifs ont besoin d’un fort appui externe afin de soutenir les agriculteurs et faciliter les relations investisseur-agriculteurs. Ces modèles exigent également du «capital patient», car les retours financiers sur l’investissement ont peu de chances de se concrétiser dans les premières années. Outre le modèle entrepreneurial, d’autres facteurs ont leur importance, notamment le cadre juridique et ins titutionnel dans le pays hôte, les modalités du contrat d’investissement et les conditions sociales et économiques dans la zone de l’investissement. Renforcer la gouvernance et les capacités des institutions dans les pays en développement hôtes est essentiel pour accroître les impacts de l’investissement agricole étranger sur le développement .

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