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Importance économique et travaux de recherche sur le gombo

Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)









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    Journal, magazine, bulletin
    Sécurité alimentaire et implications humanitaires en Afrique de l’ouest et au Sahel. Février 2013 2013
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    Au Burkina Faso, la production céréalière nationale brute 2012-2013 qui n’avait pas encore été officialisée et intégrée dans les résultats régionaux consolidés, est évaluée à 4 898 544 tonnes. Comparée à celle de 2011-2012, cette production céréalière est en hausse de 33,6 %. Par rapport à la moyenne des cinq dernières campagnes, la hausse de la production est estimée à 26,9 %. Les récoltes des productions de contre saison (novembre 2012 – avril 2013) sont en cours dans la région et se déroulent normalement. La disponibilité des légumes s’améliore notablement sur les marchés comme l’ail, l’oignon, le poivron séchée et la tomate séchée au Niger (Bulletin de janvier 2013 du Système d’information sur les marchés agricoles – culture de rentes au Niger) ce qui génère des revenus pour les ménages producteurs. Les cultures de riz irrigué et de décrue sont en cours le long des principaux fleuves de la région (Sénégal, Niger). S’agissant des conditions d’élevage, les pâturages restent encore as sez fournis, toutefois la diminution de la valeur fourragère avec la lignification et le dessèchement progressif des herbacés se poursuit. Les conditions d’abreuvement sont assez bonnes. L’état sanitaire et d’embonpoint des animaux est bon dans l’ensemble. Les troupeaux sédentaires sont entrain de se déplacer des zones de concentration d’hivernage vers les zones d’origine (Afrique Verte).
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    Document
    La collection de germoplasm des plantes légumières en Côte d’Ivoire
    Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
    2012
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    Les légumes (gombo, aubergine, piment, tomate, cucurbitacées, etc.) occupent une place importante dans l’alimentation en Côte d’Ivoire. Ce sont des condiments très appréciés dont la consommation (feuille, fruit) augmente quotidiennement avec les besoins en produits vivriers de base (riz, banane, igname, etc.), du fait du taux croissant de la population ivoirienne et surtout de celle des grandes agglomérations urbaines non agricoles. Devenues sources de revenus les plus sûres (plus de sept millia rds par an – SODEFEL, 1989) les superficies de culture de légumes se rencontrent partout où la culture ne pose aucun problème. Cependant, ces plantes ont fait l’objet de très peu de recherche en Côte d’Ivoire. La recherche fondamentale a été effectuée par le Centre Néerlandais sur les aubergines locales et l’ORSTOM sur le gombo (collection et évaluation du matériel, mise en évidence des contraintes de cultures). La Société de Fruits et Légumes (SODEFEL) a évalué plusieurs variétés importées pour en recommander un certain nombre aux utilisateurs (SODEFEL, 1975). Des travaux de Siemonsma, 1982 ; Hamon, 1988 ; Djidji, 1992 ont relevé non seulement les limites du matériel végétal importé mais aussi l’importance et la diversité du matériel local ivoirien. Pour satisfaire ce besoin, sans cesse croissant en légumes dans l’alimentation, il apparaît donc nécessaire d’augmenter la production de légumes. Cela doit se passer par l’amélioration des systèmes culturaux et l’obtention de variétés adap tées aux différents systèmes de culture. C’est ainsi que l’Institut des Savanes (IDESSA) a entrepris depuis 1988, un programme de recherche sur les cultures légumières.
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    Document
    L’amelioration de l’oignon - (Allium cepa L.) au Niger
    Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
    2012
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    L’oignon est la culture maraîchère la plus importante au Niger. Alors que, de 1970 à 1974, la production annuelle se situait autour de 30.500 t/an pour une superficie de 1.750 ha (soit un rendement moyen de 17,5 t/ha), elle s’élève actuellement de 124.500 t pour une superficie de 4.400 ha (soit un rendement moyen de 28,3 t/ha). Une bonne partie (30 %) de cette production est exportée en frais vers les pays côtiers de la sous-région, soit 37.000 t/an environ. La culture est pratiquée en irrigué p endant la saison sèche et fraîche, de novembre à avril, dans les vallées où la nappe phréatique est suffisamment superficielle pour permettre un arrosage au chadouf (puisage de l’eau avec balancier) ou à la calebasse. Une partie de la production (10 à 15 %) est effectuée en hivernage, entre août et novembre. Les deux types de culture sont faits à partir de semis des graines en pépinière et repiquage sur des parcelles de 2 à 4 m² avec une densité de 40 à 60 plantes/m².

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