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Analyse globale de la gouvernance et de la chaîne d'approvisionnement de la pêcherie du concombre de mer à Madagascar










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    Project
    Assistance au renforcement de la gouvernance des ressources halieutiques de la Somalie, du Kenya, de Djibouti et de l’Érythrée pendant et après la crise de la covid-19 - TCP/SFE/3805 2023
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    La pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) est un problème de grande ampleur, tant à l’échelle mondiale que dans la sous-région de l’Afrique de l’Est. Bien qu’il soit difficile d’estimer le volume exact des captures INN, des études récentes estiment qu’en Somalie, plus de 132 000 tonnes de poisson (soit trois fois la production déclarée de 40 000 tonnes) proviennent de navires sans licence. Ce problème ne se limite pas à la Somalie, et les quatre pays participants au projet ont signalé que des navires sans licence iraniens, srilankais et yéménites (entre autres) opéraient dans leurs eaux. La pêche INN a donc un coût élevé que supporte tous les pays de la sous-région, tant en termes économiques que de moyens d’existence, et constitue un risque pour la sécurité alimentaire. Étant donné que les navires qui pratiquent la pêche INN ne respectent pas les frontières nationales, ce problème doit être affronté au niveau international en partageant les moyens, les informations et les renseignements. Il arrive par exemple qu’un navire pêche dans la zone économique exclusive (ZEE) d’un pays et débarque ses prises dans le port d’un autre pays. Ignorer la pêche INN réduit les produits de la pêche disponibles sur les marchés nationaux, avec les répercussions qui en découlent sur la sécurité alimentaire. Ces ressources perdues représentent également un manque à gagner pour les pays, tant en raison du non-acquittement des droits de pêche pour les navires hauturiers que par la réduction des ressources halieutiques exploitées par les flottes artisanales qui a une incidence sur les moyens d’existence des communautés de pêcheurs. Enfin, la pêche INN est pratiquée sans tenir compte de l’état des stocks de poissons ou des règles de conservation, nuisant à la gestion durable des ressources naturelles des pays concernés. Au vu de la nécessité pressante d’établir une coopération sous-régionale, les gouvernements de Djibouti, de l’Érythrée, du Kenya et de la Somalie ont demandé à la FAO de les aider à évaluer leur situation et à mettre en place une collaboration sous-régionale afin de renforcer la lutte contre la pêche INN.
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    Project
    Rapport de l'Atelier Sous-Regional sur la Securite en Mer a la Peche Artisanale (Banjul, Gambie, 26-28 septembre 1994) (Rapport et etudes de cas) 1994
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    Un atelier sous-regional sur la securite en mer s'est tenu a Banjul, Gambie du 26 au 28 septembre 1994. Organise par le Programme pour le Developpement Integre des Peches Artisanales en Afrique de l'Ouest (DIPA), cet atelier a reuni vingt deux delegues venus de la Mauritanie, du Senegal, du Cap-Vert, de la Gambie, de la Guinee Bissau, de la Guinee et de la Sierra Leone. Un representant du Centre canadien d'Etudes et de Cooperation Internationale (CECI) ainsi que des Fonctionnaires de la FAO ont aussi pris part aux travaux de l'atelier. Les objectifs dudit atelier etaient les suivants: analyser les resultats des enquetes nationales; identifier les problemes fondamentaux et examiner l'etat des activites en matiere de securite en mer dans les differents pays; preparer une ebauche de document de projet sur la securite en mer. Les participants ont passe en revue l'etat de la securite en mer dans les sept pays concerne qui forment la partie nord de la zone d'intervention du Programme DIPA. Des changements notables ont ete observes dans les flottilles de la peche artisanale de la sous-region ces 15 dernieres annees. Ces changements sont essentiellement lies au developpement de nouvelles pecheries et a l'introduction de nouvelles techniques de peche, ainsi qu'e la motorisation de plus en plus prononcee. Ces innovations ont favorise un accroissement substantiel des captures. Malheureusement, ce developpement est bien trop souvent accompagne de desagreables effets connexes e p lusieurs niveaux. L'une des consequences directes de ces effets connexes est que les pays ont vu se degrader, au fil des annees, leur tradition en matiere de navigation et d'habilete. Le resultat est le lourd tribut paye par les pecheurs chaque annee a la mer, en raison des accidents repetes, des naufrages allant du simple chavirement des bateaux sans serieuses consequences jusqu'a une collision fatale entre petits et grands bateaux.Les perils en mer peuvent atre dus a des causes naturelles, aux insuffisances liees a la performance des equipements, a la surcharge, au non-respect des regles de navigation, a une formation professionnelle inadequate... Au vu des statistiques ainsi etablies, les participants ont fermement recommande que l'accent soit davantage mis sur l'information, l'education et la communication ainsi que sur la formation et les demonstrations techniques.Toutes ces actions doivent etre entreprises en etroite collaboration avec les pecheurs eux-memes par les approches participatives.Aussi, les participants ont-ils souhaite la creation ou le renforcement des systemes d'assurance pour la peche artisanale qui prennent en charge les problemes lies au reglement des dommages. Cette assurance pourrait couvrir les cas de deces, les bateaux et equipements endommages, detruits ou perdus du fait d'accidents en mer. Les participants ont insiste sur la necessite de renforcer la securite en mer pour promouvoir la peche artisanale, gage de la securite aliment aire dans la sous-region. Enfin, l'atelier a examine et approuve un avant-document de projet sur la securite en mer. Les participants ont demande a la FAO de rechercher un financement pour ledit projet. Us ont aussi souhaite que la FAO en soit l'agence executrice, ils ont, par ailleurs recommande que ce projet ait son siege dans l'un des pays de la sous-region et qu'il entretienne une collaboration etroite avec le Programme DIPA.
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    Book (series)
    La Valeur des Pêches Africaines
    FAO, Circulaire sur les pêches et l’aquaculture No.1093
    2014
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    L'étude «La valeur des pêches africaines» a été réalisée dans le cadre du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), Programme poisson du NEPAD et de la FAO (NFFP), financé par l'Agence suédoise de coopération internationale au développement (ASDI). Son but était d'estimer la contribution au produit intérieur brut (PIB) national et agricole et les emplois générés par le secteur de la pêche tout entier, défini comme englobant les pêches de capture continentales et marines, le s activités après capture, les concessions de licences aux flottes locales et l'aquaculture. Des renseignements ont été fournis par 42 experts de 23 pays (plus de 40 pour cent de tous les États africains) collaborant à cette étude. Afin d’obtenir des chiffres indicatifs pour l'ensemble du continent, les données provenant des pays de l’échantillon ont été analysées et calibrées pour extrapoler des valeurs pour les pays non-échantillonnés, qui étaient classés en groupes séparés pour les pêches con tinentales, les pêches marines et l'aquaculture selon leur situation géographique ou leur productivité. La valeur ajoutée par l’ensemble du secteur de la pêche, en 2011, est estimée à plus de 24 milliards de $EU, soit 1,26 pour cent du PIB de tous les pays africains. Les chiffres détaillés par sous-secteur font ressortir l’importance de la pêche artisanale marine et des traitements connexes, ainsi que de la pêche continentale, qui contribuent à un tiers du total des captures dans les pays africa ins. L'aquaculture continue de se développer en Afrique et est principalement concentrée dans quelques pays mais produit déjà une valeur estimée à presque 3 milliards de $EU chaque année. L’accès aux données sur les droits de licence versés par les flottes étrangères n'étant pas toujours facile pour les experts nationaux qui participent à cette étude, une tentative a été faite pour estimer la valeur des accords de pêche entre les pêcheurs pratiquant la pêche hauturière (PPPH) dans les zones écon omiques exclusives des États africains. Étant donné que 25 pour cent de toutes les captures marines sur le pourtour du continent africain sont à ce jour effectuées par des pays non africains, si ces captures revenaient aux États africains, en théorie, elles pourraient générer une valeur supplémentaire de 3,3 milliards de $EU, soit 8 fois plus que le 0,4 milliard de $EU que les pays africains retirent actuellement des accords de pêche. Selon les nouvelles estimations produites par l'étude, le sec teur de la pêche pris dans sa totalité emploie 12,3 millions de pêcheurs à plein temps ou de transformateurs des produits de la pêche à plein temps et à temps partiel, ce qui représente 2,1 pour cent de la population africaine âgée de 15 à 64 ans. Les pêcheurs représentent la moitié des travailleurs du secteur, 42,4 pour cent sont des transformateurs et 7,5 pour cent sont employés dans le secteur aquacole. Environ 27,3 pour cent des individus engagés dans la pêche et l'aquaculture sont des femme s, avec des différences très nettes dans leur répartition, pêcheurs (3,6 pour cent), transformateurs (58 pour cent) et pisciculteurs (4 pour cent).

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