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Viet Nam: Les entreprises apprennent comment s’impliquer dans les efforts du pays pour la production et le commerce de bois légal










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    Document
    Guide à destination des petites et moyennes entreprises forestières pour le commerce durable des produits forestiers non ligneux en Afrique centrale 2013
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    Les petites et moyennes entreprises forestières (PMEF) qui exploitent les produits forestiers non ligneux (PFNL) contribuent déjà à la réduction de la pauvreté et fournissent un éventail divers d’aliments, de sources d’énergie, de plantes médicinales et de biens d’importance culturelle. Ces entreprises peuvent être un moyen prometteur d’assurer le développement économique et la conservation des ressources si elles pratiquent une gestion durable des forêts. Toutefois, passer d’une démar che d’entrepreneur opportuniste à celle d’entreprise économiquement viable nécessite un environnement favorable caractérisé par des lois et des politiques qui favorisent l’accès légal aux ressources, ainsi que par des incitations à une gestion saine des forêts. De nombreuses entreprises ont besoin d’un appui pour ajouter de la valeur aux produits qu’elles proposent et pour gérer durablement les ressources dont elles ont besoin. Ce guide présente les principaux problèmes et enjeux en la matière, et propose des solutions et des recommandations pour assurer la pérennité des PMEF qui exploitent les PFNL. Les pouvoirs publics, les agences non gouvernementales et les partenaires commerciaux ont un rôle important à jouer pour développer ce secteur certes dynamique mais en grande partie informel. Cela peut être réalisé en créant un cadre d’activité et de gestion des forêts plus favorable, plus cohérent et plus crédible à travers la réglementation et des politiques approprié es susceptibles de créer de bien meilleures opportunités à tous ceux qui travaillent dans la fourniture des PFNL aux consommateurs.
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    Book (series)
    La Valeur des Pêches Africaines
    FAO, Circulaire sur les pêches et l’aquaculture No.1093
    2014
    Also available in:

    L'étude «La valeur des pêches africaines» a été réalisée dans le cadre du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), Programme poisson du NEPAD et de la FAO (NFFP), financé par l'Agence suédoise de coopération internationale au développement (ASDI). Son but était d'estimer la contribution au produit intérieur brut (PIB) national et agricole et les emplois générés par le secteur de la pêche tout entier, défini comme englobant les pêches de capture continentales et marines, le s activités après capture, les concessions de licences aux flottes locales et l'aquaculture. Des renseignements ont été fournis par 42 experts de 23 pays (plus de 40 pour cent de tous les États africains) collaborant à cette étude. Afin d’obtenir des chiffres indicatifs pour l'ensemble du continent, les données provenant des pays de l’échantillon ont été analysées et calibrées pour extrapoler des valeurs pour les pays non-échantillonnés, qui étaient classés en groupes séparés pour les pêches con tinentales, les pêches marines et l'aquaculture selon leur situation géographique ou leur productivité. La valeur ajoutée par l’ensemble du secteur de la pêche, en 2011, est estimée à plus de 24 milliards de $EU, soit 1,26 pour cent du PIB de tous les pays africains. Les chiffres détaillés par sous-secteur font ressortir l’importance de la pêche artisanale marine et des traitements connexes, ainsi que de la pêche continentale, qui contribuent à un tiers du total des captures dans les pays africa ins. L'aquaculture continue de se développer en Afrique et est principalement concentrée dans quelques pays mais produit déjà une valeur estimée à presque 3 milliards de $EU chaque année. L’accès aux données sur les droits de licence versés par les flottes étrangères n'étant pas toujours facile pour les experts nationaux qui participent à cette étude, une tentative a été faite pour estimer la valeur des accords de pêche entre les pêcheurs pratiquant la pêche hauturière (PPPH) dans les zones écon omiques exclusives des États africains. Étant donné que 25 pour cent de toutes les captures marines sur le pourtour du continent africain sont à ce jour effectuées par des pays non africains, si ces captures revenaient aux États africains, en théorie, elles pourraient générer une valeur supplémentaire de 3,3 milliards de $EU, soit 8 fois plus que le 0,4 milliard de $EU que les pays africains retirent actuellement des accords de pêche. Selon les nouvelles estimations produites par l'étude, le sec teur de la pêche pris dans sa totalité emploie 12,3 millions de pêcheurs à plein temps ou de transformateurs des produits de la pêche à plein temps et à temps partiel, ce qui représente 2,1 pour cent de la population africaine âgée de 15 à 64 ans. Les pêcheurs représentent la moitié des travailleurs du secteur, 42,4 pour cent sont des transformateurs et 7,5 pour cent sont employés dans le secteur aquacole. Environ 27,3 pour cent des individus engagés dans la pêche et l'aquaculture sont des femme s, avec des différences très nettes dans leur répartition, pêcheurs (3,6 pour cent), transformateurs (58 pour cent) et pisciculteurs (4 pour cent).
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    Book (stand-alone)
    Régime fiscal forestier et dépenses de l’état en faveur du secteur forestier en République centrafricaine 2004
    Also available in:

    Le secteur forestier joue un rôle important dans l’économie de la République centrafricaine et se place au deuxième ou au troisième rang, pour ce qui est de la contribution aux revenus, à l’emploi, aux exportations, etc. Les droits d’exportation sur les produits dérivés du bois représentent la principale source de recettes forestières du gouvernement. Viennent ensuite trois taxes forestières spécifiques (taxes basée sur la superficie, taxe d’abattage et taxe au profit du reboisement), auxquelles s’ajoutent quelques taxes secondaires sur les produits forestiers non ligneux et les services procurés par les forêts. Ces recettes forestières sont partagées entre le gouvernement central, l’administration forestière et les autorités locales. Le recouvrement des taxes forestières n’est pas optimal, à cause de l’insuffisance du suivi et des arriérés de paiement. Cependant la République centrafricaine est l’un des rares pays africains où les recettes recouvrées sont supérieures aux dépenses cons acrées par l’État au secteur. En 2000, les dépenses directement consacrées à la foresterie n’ont été que de 322 millions de francs CFA, pour un montant recouvré de 1,5 milliards de francs CFA.

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