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République démocratique du Congo | Renforcer la résilience des petits exploitants agricoles et des populations vulnérables










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    Booklet
    Burkina Faso, Mali et Niger | Plan de réponse régional (août 2021-décembre 2022)
    Renforcer l’appui aux moyens d’existence des populations de la région du Liptako-Gourma
    2021
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    Située au coeur de la bande sahélo-saharienne, la région du Liptako‑Gourma s’étend sur une large zone de 370 000 km2 où vit une population d'environ 10,8 millions d’habitants en 2021 dont 2,3 millions personnes sont estimées en situation d’insécurité alimentaire aiguë (juin-août 2021). La région est caractérisée par la jeunesse de sa population et une rapide croissance démographique, ainsi que par des conditions climatiques et environnementales difficiles. Dans le Liptako‑Gourma, la faible gouvernance, l’absence de contrôle aux frontières, les conflits locaux et l’extrémisme violent se conjuguent dans un contexte où la compétition pour les ressources, notamment le contrôle des axes de communication et des terres arables et pastorales s’intensifie. La région est devenue le deuxième épicentre de violences frontalières qui touchent aujourd’hui une zone de plus en plus étendue. La détérioration de l’insécurité entraine des déplacements massifs de population et du bétail vers des zones plus sûres où les tensions autour des points d’eau et des aires de pâturage s’exacerbent. Ces déplacements de populations récents, secondaires ou répétés constituent un facteur fondamental d’accroissement des vulnérabilités des populations déplacées et de leurs communautés d’accueil. Les conflits et les impacts négatifs de la covid-19 ont eu des effets significatifs sur l’économie et les moyens d’existence des ménages agricoles les plus vulnérables, en particulier. Face à la constante augmentation des besoins des populations dans la zone du Liptako‑Gourma, la FAO adapte et reconduit son Plan de réponse régional pour la période 2021-2022. Ce plan vise à pérenniser les acquis de celui de 2020-2021, en renforçant l’appui aux moyens d’existence des populations vulnérables dans la région du Liptako-Gourma. Étant donné que 80 pour cent de la population du Liptako‑Gourma dépend des activités agropastorales pour assurer ses moyens d’existence, il est essentiel de continuer à fournir un appui agricole et pastoral aux aux ménages les plus vulnérables.
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    Brochure, flyer, fact-sheet
    Burkina Faso | Aperçu de la réponse (novembre 2021) 2021
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    Sans une assistance d’urgence au Burkina Faso, 2,6 millions de personnes risquent de se trouver en insécurité alimentaire aiguë (phase 3+ du Cadre Harmonisé) pendant la prochaine période de soudure (juin-août 2022). Les principaux facteurs nuisant à la sécurité alimentaire des populations, tels que l’aggravation de l’insécurité, les attaques de la chenille légionnaire d’automne (plus de 43 500 ha infestés), les attaques d’oiseaux granivores, les inondations et les périodes de sécheresse, risquent d’entraîner une baisse de la production agricole, estimée à 9 pour cent pour les céréales et près de 26 pour cent pour les autres cultures vivrières par rapport à l’année passée. L’insécurité grandissante, qui entraîne un accès limité aux points d’eau et aux zones de pâturage dans certaines communes, et la fermeture des frontières terrestres en raison de la covid-19 (avec le Bénin et le Togo notamment), perturbent significativement lesdéparts en transhumance, les activités d’élevage et le contexte économique de l’ensemble du pays. La réduction des surfaces cultivables entraîne une énorme pression et une compétition accrue sur les ressources encore disponibles, ce qui engendre de nouveaux conflits ou alimente les conflits existants. Les effets résiduels de la covid-19 continuent de perturber les échanges transfrontaliers et l’approvisionnement du pays en produits importés, exacerbant davantage les vulnérabilités des ménages. Il est urgent de fournir une assistance, à travers l’approche du nexus humanitaire-développementpaix, aux communautés d’accueil et aux ménages déplacés, afin de renforcer durablement la cohésion sociale et la résilience des populations touchées par les conflits, les effets du changement climatique et l’insécurité alimentaire.
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    Document
    Plan de réponse face à la crise alimentaire et nutritionnelle au Sahel. Document Strategique 2012. Version 2 2012
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    1. En 2011, des pluies sporadiques, des récoltes insuffisantes localisées ainsi que la hausse des prix alimentaire et des effets des crises dans la région ont eu un impact combiné sur les populations déjà très vulnérables dans les pays du Sahel. Il est estime que plus de 10 million de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire et que plus d’un million d’enfants sont à risque de malnutrition aigüe sévère. Si la malnutrition et l’insécurité alimentaire devaient encore s’aggraver, le nomb re d’enfants voués à mourir ne cesserait d’augmenter. 2. La résilience de plus en plus limitée des populations face aux crises récurrentes au Sahel est une des caractéristiques de la région, où les ménages ne parviennent plus, au lendemain d’une crise, à reconstituer leurs moyens d’existence avant que n’arrive le choc suivant. Les enfants de la région du Sahel souffrent d’un taux très élevé de malnutrition, non seulement au moment du pic de soudure, mais également en période post récoltes. On e stime que chaque année, dans les 8 pays de la région sahélienne (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, nord du Nigéria et nord du Cameroun), environ 226.000 enfants meurent à cause de la malnutrition et ses conséquences sur leur santé. La vulnérabilité des ménages est encore accrue par des facteurs extérieurs, notamment le retour de plusieurs centaines de milliers de travailleurs migrants de Libye ou de Côte d’Ivoire, du fait des crises que ces pays ont connues en 2011. 3. Face à cette situation, les partenaires humanitaires regroupés au sein du Groupe de Travail Régional sur la Sécurité Alimentaire et la Nutrition présentent cette stratégie dont les objectifs sont de : i) renforcer la préparation au niveau régional ; ii) soutenir la coordination des acteurs de la réponse et faciliter le suivi de la situation ; iii) servir comme document de référence au cas où d’autres appels (Flash Appeals par exemple) sont élaborés dans les pays de la région ; iv) sensibiliser des b ailleurs ainsi que les partenaires et Gouvernements de la région à l’ampleur de ces crises et à leur caractère transfrontalier et à la nécessité d’y répondre à temps ; et v) faciliter la mobilisation des ressources. 4. En l’absence d’un appel consolidé (CAP) régional en 2012, ce document plus souple vise à appuyer les efforts en cours des différentes autorités nationales à travers une perspective régionale. Il inclut un plan de réponse chiffré des interventions indispensables pour atténuer les effets de la crise. Le montant total des interventions prévues pour répondre à la crise s’élève à US$724.546.917 dont $480.906.207 pour la sécurité alimentaire et $243.640.710 pour la nutrition Les chiffres des bénéficiaires par activité se trouvent dans les tableaux des budgets et besoins estimés, repris dans les plans de réponse (pages 16 et 19). 5. Il est toutefois important de signaler que les vulnérabilités actuelles ne pourront être éliminées par des interventions uniquement humanitaires. Le vrai défi consiste à briser le cercle vicieux de crises alimentaires et nutritionnelles qui semblent frapper à intervalles toujours plus rapprochés des populations dont la résilience ne cesse de faiblir. Il est donc indispensable de fournir des ressources adéquates pour des programmes à long terme qui permettront de traiter durablement les causes structurelles de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition dans le Sahel. Il faudra pour cela adopter des stratégies intégrées au sein des gou vernements, entre les gouvernements de la région et avec la participation active de la société civile, des partenaires au développement et du secteur privé.

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