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Solutions alternatives au fenthion pour le contrôle des oiseaux de quelea - Webinaire: note conceptuelle et ordre du jour

23 Juin 2021 | 14:30-16:30 HAEC










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    Brochure, flyer, fact-sheet
    Alternatives to fenthion for quelea bird control – Webinar: Concept note and agenda
    23 June 2021 | 14:30-16:30 CEST
    2021
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    The red-billed quelea (Quelea quelea Linnaeus) is the most important avian pest of small grain crops in semi-arid zones in Africa. It feeds principally on native grasses but when these are scarce the birds will attack the seed heads of crops like millet, sorghum, wheat, and rice. The average quelea bird eats around 10 grams of grain per day, so a flock of two million can devour as much as 20 tons of grain in a single day. With an estimated adult breeding population of at least 1.5 billion, FAO estimates the agricultural losses attributable to the quelea in excess of 50 million USD annually. At present, control is mostly by aerial and/or ground-spraying of organophosphate avicides, with fenthion being the pesticide of choice. The Chemicals Review Committee (CRC) recommended fenthion to be listed in Annex III to the Rotterdam Convention as a Severely Hazardous Pesticide Formulation (SHPF) in the form of ultra low volume (ULV) formulations at or above 640 g active ingredient/L) based on human health incidents under conditions of use in the proposing Party caused by these pesticide formulations. The Rotterdam Convention Secretariat has implemented several activities to raise awareness on health and environment hazard of fenthion and to encourage research and identification of alternatives to this avicide for quelea bird control. Jointly with the FAO Subregional Office for Southern Africa, and the FAO Pest and Pesticide Management Team, the Secretariat helped to implement the project entitled ‘Promoting sound pest and pesticides management.
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    Project
    Programme de renforcement des capacités des pays à identifier et faire le suivi des incidents relatifs aux préparations pesticides extrêmement dangereuses (PPED) et hautement dangereux (HHP, HIGHLY HAZARDOUS PESTICIDES) et promouvoir les alternatives nécessaires aux PPED ET HHP - TCP/SFC/3701 2023
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    No results found.

    L’intensification de la production agricole aujourd’hui n’est plus envisageable sans l’adoption de technologies appropriées dans la lutte contre les ravageurs des cultures, mais depuis longtemps, la lutte contre ces ennemis des cultures repose principalement sur l’utilisation de pesticides de synthèse. Or, dans de nombreux pays d’Afrique centrale, les Préparations pesticides extrêmement dangereuses (PPED) ne peuvent être employées en toute sécurité au vu des conditions d’utilisation et causent d’importants problèmes de santé publique et d’environnement. L’Article 6 de la Convention de Rotterdam prévoit une procédure précise pour proposer d’inscrire une PPED au répertoire et rapporter les incidents touchant la santé humaine et environnementale. Un nombre croissant de Parties ont exprimé dans leur plan national un besoin d’assistance pour traiter les nombreux cas d’empoisonnement sévère dus aux pesticides et développer des alternatives aux Pesticides hautement dangereux (HHP).
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    Book (stand-alone)
    Légumes secs et exploitations durables en Afrique subsaharienne 2018
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    En Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (soit 25 pour cent environ de la population). Le problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs. Plus de 75 pour cent des terres agricoles africaines pourraient être classées comme «dégradées» d’ici à 2020. Cette situation est susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant que le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que la durabilité des systèmes de production agricole existants. L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance; or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants). Les engrais proviennent d’autres régions que l’Afrique et sont transportés à grands frais sur de longues distances. L’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais est de ce fait très limité, ce qui accroît encore le risque de dégradation des sols. Appréciés pour leurs multiples avantages, les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne. Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore; ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique. À cet égard, un corpus de travaux publiés souligne l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels – en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple. La présente publication s’intéresse à certaines des stratégies prometteuses qui s’attachent à promouvoir la culture et l’utilisation des légumineuses dans les petites exploitations agricoles d’Afrique subsaharienne. Elle s’inscrit dans le sillage de l’Année internationale des légumineuses, initiative ayant pour objet de mettre en avant la contribution des légumes secs au bien-être de l’humain et à l’environnement. L’un des problèmes rencontrés à l’échelle mondiale tient au fait que les statistiques ne reflètent pas bien la diversité des légumes secs. On ne sait pas précisément quels légumes secs sont cultivés, ni où ils sont cultivés. De ce fait, leur importance pour l’Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses. Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses. Le système de culture mixte basé sur le maïs se développe rapidement et est un exemple de diversification de ce type, notamment avec des variétés de haricot. Cela s’explique en partie par le nombre élevé de variétés de haricots qui ont été mises au point, dans le cadre de partenariats menés sur des décennies et soutenus par l’Alliance panafricaine de recherche sur le haricot, afin de répondre aux demandes des marchés locaux et régionaux. Ces recherches sur le haricot ont notamment permis de lancer des activités pionnières de sélection végétale participative et de vulgarisation, en association avec des organisations communautaires et des chaînes de valeur participatives, et de s’intéresser aux systèmes semenciers informels. Cet exemple montre comment la recherche sur les légumes secs peut changer la donne pour les petites exploitations d’Afrique subsaharienne, en élargissant l’éventail de possibilités offertes par la génétique et en soutenant l’innovation. De nombreuses variétés privilégiées par les agriculteurs méritent d’être mises en avant, de même que certaines techniques, telles que l’innovant système à double culture de légumineuses (SDCL) récemment annoncé par le Gouvernement malawien. Parallèlement, la présente étude met en évidence un retard dans le lancement de variétés s’agissant de certains légumes secs et la nécessité de mener sans délai de nouvelles recherches sur l’adoption, les obstacles à l’adoption et l’impact de l’adoption de nouvelles variétés. Parmi les priorités de recherche figurent les travaux destinés à mieux faire connaître et à diffuser les propriétés associées aux types de légumes secs polyvalents, qui sont très appréciés en Afrique subsaharienne. Les différents types de légumes secs remplissent différentes fonctions et, de manière générale, les légumes secs polyvalents sont ceux qui répondent le mieux aux divers besoins des agriculteurs (produits alimentaires, combustible, fourrage et services écosystémiques comme la pollinisation). Un compromis est nécessaire entre l’indice de récolte et les autres fonctions, trop souvent négligées par les chercheurs et les décideurs, qui ont tendance à se soucier presque exclusivement de l’augmentation des rendements en graines. Une autre question sur laquelle il faudrait se pencher sans délai est celle de la résistance aux organismes nuisibles et des approches éducatives et conseils agronomiques visant à renforcer la protection intégrée (PI) contre les ravageurs. Enfin, le rôle de certaines légumineuses et de leurs propriétés biochimiques dans la promotion de la santé des écosystèmes et des communautés est un domaine d’étude crucial, qui apportera des solutions urgentes nécessaires aux agricultrices et à la pérennité des communautés.

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