Thumbnail Image

Évaluation finale du projet de «Conservation de la biodiversité et atténuation de la dégradation des terres par une gestion adaptable des systèmes du patrimoine agricole»

Symbole du projet: GCP/MOR/044/GFF GEF/FEM ID: 5481











Réponse de la direction

Rapport de suivi


FAO. 2020. Évaluation finale du projet de «Conservation de la biodiversité et atténuation de la dégradation des terres par une gestion adaptable des systèmes du patrimoine agricole». Série évaluation de projet, 07/2020. Rome.


Also available in:

Related items

Showing items related by metadata.

  • Thumbnail Image
    Brochure, flyer, fact-sheet
    La patrimonialisation comme vecteur d'attractivité et de développement durable 2022
    Also available in:
    No results found.

    Au Maroc, les oasis ont été définies comme un territoire prioritaire à protéger. La FAO a ainsi permis d'obtenir l'accréditation "Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Mondial (SIPAM)" pour deux sites (Imilchil-Amellago et Ait Mansour-Ait Souab) à travers un soutien constant et un accompagnement visant à soutenir dans ces oasis ciblées, un environnement favorable au développement durable. L'oasis de Figuig a également désposé un dossier d'accréditation SIPAM pour le projet de "Ksour et gestion sociale de l'eau" et Akka et Taznakht ont actuellement leurs dossiers d'accrédication en cours d'instruction. Ce dépliant décrit les objectifs de cette initiative en général ainsi que les caractéristiques des sites SIPAM reconnus au Maroc.
  • Thumbnail Image
    Brochure, flyer, fact-sheet
    Systèmes ingénieux du patrimoine agricole mondial (SIPAM). Une combinaison de biodiversité agricole, d'écosystèmes résilients, de pratiques agricoles traditionnelles et d’identité culturelle 2018
    Pendant des siècles, les agriculteurs, éleveurs, pêcheurs et sylviculteurs ont développé des systèmes agricoles diversifiés, adaptés à leurs conditions locales, en employant des techniques et des pratiques ingénieuses, éprouvées au fil du temps, afin de fournir un ensemble vital de services sociaux, culturels, écologiques et économiques à l'humanité. Ces «Systèmes ingénieux du patrimoine agricole mondial» (SIPAM) sont des paysages d'une beauté remarquable associant la biodiversité agricole à des écosystèmes résilients et à un précieux patrimoine culturel. Situés dans des endroits spécifiques à travers le monde, ils apportent, de façon durable, des biens et services, de la nourriture et des moyens de subsistance à des millions de petits agriculteurs. Grâce à une remarquable évolution conjointe de l’homme et de la nature, ces sites sont le résultat de siècles d’interactions et de synergies entre des processus culturels et biologiques. Ils sont le fruit de l’expérience acquise au fil du temps par les populations rurales. Malheureusement, ces systèmes agricoles sont aujourd'hui menacés par de nombreux facteurs, dont le changement climatique et la compétition grandissante pour les ressources naturelles. Ils doivent faire face à la migration pour des causes économiques entraînant l'abandon des pratiques agricoles traditionnelles et une perte dramatique des variétés et espèces endémiques et locales. Consciente de ces menaces mondiales pesant sur l'agriculture familiale et les systèmes agricoles traditionnels, il y a 16 ans, la FAO a lancé le programme «Systèmes ingénieux du patrimoine agricole mondial» (SIPAM). Se basant sur une approche de conservation dynamique visant à atteindre un équilibre entre la conservation proprement dite, l'adaptation durable et le développement socioéconomique, le programme SIPAM cherche à identifier des moyens d'atténuer les menaces auxquelles sont confrontés les agriculteurs, tout en améliorant les bénéfices de ces systèmes. Par un soutien multipartite, elle vise à fournir une assistance technique, favoriser la compréhension de l'importance de préserver des connaissances agricoles durables, et promouvoir les produits agricoles et l'agrotourisme, entre autres mécanismes de motivation et opportunités de marché. Quelque 50 SIPAM sont actuellement recensés dans 20 pays dans le monde entier, avec un grand nombre d’autres sites potentiels.
  • Thumbnail Image
    Book (stand-alone)
    Légumes secs et exploitations durables en Afrique subsaharienne 2018
    Also available in:

    En Afrique subsaharienne, l’insécurité alimentaire touche 153 millions de personnes (soit 25 pour cent environ de la population). Le problème pourrait encore s’aggraver du fait de la dégradation constante des sols entraînée par la diminution du taux de matière organique et les apports insuffisants en éléments nutritifs. Plus de 75 pour cent des terres agricoles africaines pourraient être classées comme «dégradées» d’ici à 2020. Cette situation est susceptible de mettre en péril la production alimentaire en Afrique subsaharienne, tant que le plan quantitatif que qualitatif, ainsi que la durabilité des systèmes de production agricole existants. L’utilisation d’engrais pourrait renverser la tendance; or l’Afrique a une capacité de production d’engrais presque inexistante (elle dispose principalement d’installations qui effectuent des mélanges de produits fertilisants). Les engrais proviennent d’autres régions que l’Afrique et sont transportés à grands frais sur de longues distances. L’accès des agriculteurs d’Afrique subsaharienne aux engrais est de ce fait très limité, ce qui accroît encore le risque de dégradation des sols. Appréciés pour leurs multiples avantages, les légumes secs sont cultivés depuis longtemps en Afrique subsaharienne. Les légumes secs, et les légumineuses en général, peuvent être très utiles du fait de leur capacité à fixer biologiquement l’azote atmosphérique et à améliorer le renouvellement biologique du phosphore; ils pourraient donc devenir la pierre angulaire de l’agriculture durable en Afrique. À cet égard, un corpus de travaux publiés souligne l’importance de la diversification des systèmes de production existants, et notamment avec des légumineuses, qui apportent des services environnementaux essentiels – en matière de lutte contre l’érosion du sol et de reconstitution des stocks de nutriments des sols, par exemple. La présente publication s’intéresse à certaines des stratégies prometteuses qui s’attachent à promouvoir la culture et l’utilisation des légumineuses dans les petites exploitations agricoles d’Afrique subsaharienne. Elle s’inscrit dans le sillage de l’Année internationale des légumineuses, initiative ayant pour objet de mettre en avant la contribution des légumes secs au bien-être de l’humain et à l’environnement. L’un des problèmes rencontrés à l’échelle mondiale tient au fait que les statistiques ne reflètent pas bien la diversité des légumes secs. On ne sait pas précisément quels légumes secs sont cultivés, ni où ils sont cultivés. De ce fait, leur importance pour l’Afrique subsaharienne est sous-estimée, et on a tendance à moins investir dans la recherche sur les légumineuses. Les systèmes de production agricole existants sont dominés par les céréales, et se prêtent donc bien à une diversification par l’utilisation de variétés locales ou nouvelles de légumineuses. Le système de culture mixte basé sur le maïs se développe rapidement et est un exemple de diversification de ce type, notamment avec des variétés de haricot. Cela s’explique en partie par le nombre élevé de variétés de haricots qui ont été mises au point, dans le cadre de partenariats menés sur des décennies et soutenus par l’Alliance panafricaine de recherche sur le haricot, afin de répondre aux demandes des marchés locaux et régionaux. Ces recherches sur le haricot ont notamment permis de lancer des activités pionnières de sélection végétale participative et de vulgarisation, en association avec des organisations communautaires et des chaînes de valeur participatives, et de s’intéresser aux systèmes semenciers informels. Cet exemple montre comment la recherche sur les légumes secs peut changer la donne pour les petites exploitations d’Afrique subsaharienne, en élargissant l’éventail de possibilités offertes par la génétique et en soutenant l’innovation. De nombreuses variétés privilégiées par les agriculteurs méritent d’être mises en avant, de même que certaines techniques, telles que l’innovant système à double culture de légumineuses (SDCL) récemment annoncé par le Gouvernement malawien. Parallèlement, la présente étude met en évidence un retard dans le lancement de variétés s’agissant de certains légumes secs et la nécessité de mener sans délai de nouvelles recherches sur l’adoption, les obstacles à l’adoption et l’impact de l’adoption de nouvelles variétés. Parmi les priorités de recherche figurent les travaux destinés à mieux faire connaître et à diffuser les propriétés associées aux types de légumes secs polyvalents, qui sont très appréciés en Afrique subsaharienne. Les différents types de légumes secs remplissent différentes fonctions et, de manière générale, les légumes secs polyvalents sont ceux qui répondent le mieux aux divers besoins des agriculteurs (produits alimentaires, combustible, fourrage et services écosystémiques comme la pollinisation). Un compromis est nécessaire entre l’indice de récolte et les autres fonctions, trop souvent négligées par les chercheurs et les décideurs, qui ont tendance à se soucier presque exclusivement de l’augmentation des rendements en graines. Une autre question sur laquelle il faudrait se pencher sans délai est celle de la résistance aux organismes nuisibles et des approches éducatives et conseils agronomiques visant à renforcer la protection intégrée (PI) contre les ravageurs. Enfin, le rôle de certaines légumineuses et de leurs propriétés biochimiques dans la promotion de la santé des écosystèmes et des communautés est un domaine d’étude crucial, qui apportera des solutions urgentes nécessaires aux agricultrices et à la pérennité des communautés.

Users also downloaded

Showing related downloaded files

No results found.