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Diversité des espèces ligneuses de la forêt urbaine des espaces scolaires des villes de Niamey et Maradi au Niger : un appel à l'action pour verdir la cour d'école pour une éducation durable

XVe Congrès forestier mondial, du 2 au 6 mai 2022









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    Optimisation de la gestion actuelle des ressources forestières : critique constructive du Projet pilote REDD+ de Lagdo au nord Cameroun
    XVe Congrès forestier mondial, du 2 au 6 mai 2022
    2022
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    Le processus REDD+ est une initiative internationale qui s’adresse aux pays en développement, les incitants à travers des projets pilotes à mieux conserver leurs forêts. Le Bassin du Congo – 2 e plus grand massif forestier après la forêt amazonienne - qui est une zone riche en biodiversité et surtout en stock de carbone, constitue une zone propice à la mise œuvre de l’initiative REDD+. Le Cameroun y possède une richesse forestière d’environ 19 millions ha repartie dans une zone méridionale et une zone soudano-sahélienne. L’espace soudano-sahélien est le plus fragilisé, et dans le cadre du projet pilote REDD+ à Lagdo, les sources de dégradation relevées dans ce projet ont été examinées ainsi que leurs conséquences. Pour évaluer la durabilité de ce projet, une enquête a été effectuée sur 2274 ménages riverains, et des mesures d’optimisation ont été proposées. Il en résulte que les activités socioéconomiques des riverains figurent parmi les vecteurs de la dégradation forestière. Ces activités seraient également en parti responsable de l’ensablement du Lac de Lagdo (582km2) sur lequel a été construit le barrage permettant de desservir environ 6,5 millions d’habitants en énergie électrique, et de fournir des services écosystèmiques aux populations du nord-Cameroun et des pays voisins (Nigéria, Tchad et RCA). Pour atténuer cette situation, le projet a octroyé 600 foyers améliorés aux riverains, fabriqués par 30 artisans locaux. Ceci a conduit à une réduction de 57% du bois pour la cuisson. Par ailleurs, 1012 ha ont été reboisés et 60 agriculteurs ont été formés sur la fabrication du compost. Toutefois, des limites ont été observées d’après notre étude notamment ceux qui utilisent déjà le compost (17%) dont 5% de manière combinée, certains plants d’arbres sont consommés par les bovins etc. Pour optimiser le fonctionnement du projet, des mesures adaptées ont été préconisées notamment les champs école-paysans, les technologies améliorées (biodigesteur, biocharbon, etc.). Mots clés : Changement climatique ; Déforestation et dégradation des forêts ; Gestion durable des forêts ; Agriculture ; Conflit. ID: 3624045
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    Expérimentation d’une approche innovante pour évaluer les ressources ligneuses dans les forêts communautaires dégradées au Cameroun
    XVe Congrès forestier mondial, du 2 au 6 mai 2022
    2022
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    La foresterie communautaire a pour principal objectif de lutter contre la pauvreté en incluant les communautés dans la gestion de leurs ressources. Or, la réglementation en vigueur au Cameroun n’est pas adaptée aux capacités de ces communautés. Basé sur les pratiques de l’exploitation industrielle de bois, les outils imposés par la réglementation sont trop complexes et trop coûteux pour les communautés. De plus, les forêts communautaires (FC) au Cameroun sont souvent situées dans des forêts dégradées, pour lesquelles l’usage de l’inventaire forestier classique n’est pas justifié. Ce travail propose une méthode innovante d’inventaire forestier pour les zones dégradées, basée sur des données « à-dire-d’acteurs ». Elle se concentre exclusivement sur treize essences commerciales sélectionnées par la population locale. La méthode s’organise en trois temps : (1) une cartographie participative de la forêt, (2) des focus groups avec différentes familles de détenteurs coutumiers, (3) une estimation des arbres dans certaines parcelles, en comparant les données « à-dire-d’acteurs » à celles collectées sur le terrain, grâce à des tests de dépendances. L’étude a montré que les agriculteurs n’ont pas une idée suffisamment fiable de leurs ressources ligneuses afin de pouvoir reposer l’inventaire sur leurs dires. L’âge, la scolarité, les activités des détenteurs et l’accessibilité des parcelles sont des variables qui exercent une influence positive sur la fiabilité des données, mais sans qu’il y ait d’homogénéité entre les FC. Les détenteurs ne reconnaissent pas toutes les essences de la même façon et n’ont pas non plus une idée globale fiable du nombre de tige commerciales sur leurs parcelles. Cependant, en informant les détenteurs quelques semaines avant la réalisation de l’inventaire basée sur des données « à – dire – d’acteurs », cela leur permettrait d’avoir une idée fiable des ressources ligneuses dans les espaces dégradés. Mots clés : inventaire forestier, cartographie participative, données « à-dire- d’acteurs » ID: 3623647
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    Expérimentation d’une approche innovante pour évaluer les ressources ligneuses dans les forêts communautaires dégradées au Cameroun
    Le XVe Congrès forestier mondial, du 2 au 6 mai 2022
    2022
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    La foresterie communautaire a pour principal objectif de lutter contre la pauvreté en incluant les communautés dans la gestion de leurs ressources. Or, la réglementation en vigueur au Cameroun n’est pas adaptée aux capacités de ces communautés. Basé sur les pratiques de l’exploitation industrielle de bois, les outils imposés par la réglementation sont trop complexes et trop coûteux pour les communautés. De plus, les forêts communautaires (FC) au Cameroun sont souvent situées dans des forêts dégradées, pour lesquelles l’usage de l’inventaire forestier classique n’est pas justifié. Ce travail propose une méthode innovante d’inventaire forestier pour les zones dégradées, basée sur des données « à-dire-d’acteurs ». Elle se concentre exclusivement sur treize essences commerciales sélectionnées par la population locale. La méthode s’organise en trois temps : (1) une cartographie participative de la forêt, (2) des focus groups avec différentes familles de détenteurs coutumiers, (3) une estimation des arbres dans certaines parcelles, en comparant les données « à-dire-d’acteurs » à celles collectées sur le terrain, grâce à des tests de dépendances. L’étude a montré que les agriculteurs n’ont pas une idée suffisamment fiable de leurs ressources ligneuses afin de pouvoir reposer l’inventaire sur leurs dires. L’âge, la scolarité, les activités des détenteurs et l’accessibilité des parcelles sont des variables qui exercent une influence positive sur la fiabilité des données, mais sans qu’il y ait d’homogénéité entre les FC. Les détenteurs ne reconnaissent pas toutes les essences de la même façon et n’ont pas non plus une idée globale fiable du nombre de tige commerciales sur leurs parcelles. Cependant, en informant les détenteurs quelques semaines avant la réalisation de l’inventaire basée sur des données « à – dire – d’acteurs », cela leur permettrait d’avoir une idée fiable des ressources ligneuses dans les espaces dégradés. Mots clés : inventaire forestier, cartographie participative, données « à-dire- d’acteurs » ID: 3623647

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