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Adapter la Convention relative à l’aide alimentaire aux réalités du XXIe siècle

Quelques suggestions pour des interventions plus efficaces








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    Cultures et pénuries alimentaires - mars 2003 2003
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    AFRIQUE: En Afrique de l’Est, principalement en Érythrée et en Éthiopie, plus de 13 millions de personnes sont menacées de pénuries alimentaires graves en raison de la sécheresse. D’importants volumes d’aide y sont requis de toute urgence pour prévenir la famine. En Afrique australe, la situation alimentaire est moins alarmante, les opérations de distribution des vivres ayant été plus efficaces. Les perspectives de la prochaine campagne sont assez favorables, bien qu’on s’attende à un nouveau re cul de la production au Zimbabwe. Au sud du Mozambique, les précipitations ont été insuffisantes. Pour ce qui est de l’Afrique de l’Ouest, la situation alimentaire demeure très préoccupante en Mauritanie après trois mauvaises récoltes d’affilée. ASIE: La crise humanitaire engendrée par les pénuries alimentaires chroniques persiste en RPD de Corée, où les besoins sont urgents. La situation est également critique pour les habitants du Bangladesh, du Népal, du Cambodge et de Sri Lanka victimes de catastrophes naturelles ou provoquées par les activités humaines. Au Proche-Orient, le déficit vivrier subsiste en Afghanistan en dépit de la meilleure récolte de l’année dernière. En Cisjordanie et dans la bande de Gaza, enfin, la poursuite des opérations militaires et la tension politique compromettent gravement la situation alimentaire. AMÉRIQUE LATINE ET CARAÏBES: Au Salvador, au Guatemala, au Honduras et au Nicaragua, on continue de distribuer de l’aide alimentaire aux ménages rura ux touchés par la crise du café. En Haïti, les agriculteurs victimes du mauvais temps dans les départements méridionaux reçoivent également un soutien alimentaire. Dans diverses régions de la Bolivie et du Pérou, fortes pluies et inondations ont endommagé les cultures et la population reçoit maintenant des secours d’urgence, en particulier de l’aide alimentaire. EUROPE: Les semis de blé d’hiver ont décliné un peu dans l’UE mais l’état des cultures demeure en général satisfaisant. En Europe centrale et orientale, les perspectives pour les céréales d’hiver sont inégales, les pays du nord étant les moins favorisés. Elles sont généralement bonnes en Hongrie et dans le sud des Balkans. Dans les pays de la CEI, un hiver très froid associé à de trop faibles chutes de neige a compromis les céréales d’hiver sur de plus grandes superficies que de coutume. AMÉRIQUE DU NORD: Les emblavures de blé d’hiver sont en hausse aux États-Unis mais la persistance du temps sec pourrait ralentir la croissance des cultures au printemps. De même, au Canada, les rendements céréaliers de la campagne principale dépendront dans une large mesure des précipitations, les niveaux d’humidité des sous-sols étant faibles depuis la sécheresse de l’an dernier. OCÉANIE: La récolte de céréales d’hiver de 2002 en Australie a beaucoup pâti de la sécheresse qui a sévi durant la période de croissance, et le temps sec prolongé menace maintenant la récolte de céréales secondaires de l’été 2003. Dans les île s Fidji, le cyclone Ami a gravement endommagé les habitations et les cultures en janvier, incitant le Gouvernement à lancer un appel à l’aide internationale. Dans les îles Salomon, c’est le cyclone Zoé qui a frappé, causant d’importants dégâts aux habitations, aux infrastructures et aux cultures. La communauté internationale s’est mobilisée pour y dépêcher des secours d’urgence.
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    Plan de réponse face à la crise alimentaire et nutritionnelle au Sahel. Document Strategique 2012. Version 2 2012
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    1. En 2011, des pluies sporadiques, des récoltes insuffisantes localisées ainsi que la hausse des prix alimentaire et des effets des crises dans la région ont eu un impact combiné sur les populations déjà très vulnérables dans les pays du Sahel. Il est estime que plus de 10 million de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire et que plus d’un million d’enfants sont à risque de malnutrition aigüe sévère. Si la malnutrition et l’insécurité alimentaire devaient encore s’aggraver, le nomb re d’enfants voués à mourir ne cesserait d’augmenter. 2. La résilience de plus en plus limitée des populations face aux crises récurrentes au Sahel est une des caractéristiques de la région, où les ménages ne parviennent plus, au lendemain d’une crise, à reconstituer leurs moyens d’existence avant que n’arrive le choc suivant. Les enfants de la région du Sahel souffrent d’un taux très élevé de malnutrition, non seulement au moment du pic de soudure, mais également en période post récoltes. On e stime que chaque année, dans les 8 pays de la région sahélienne (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, nord du Nigéria et nord du Cameroun), environ 226.000 enfants meurent à cause de la malnutrition et ses conséquences sur leur santé. La vulnérabilité des ménages est encore accrue par des facteurs extérieurs, notamment le retour de plusieurs centaines de milliers de travailleurs migrants de Libye ou de Côte d’Ivoire, du fait des crises que ces pays ont connues en 2011. 3. Face à cette situation, les partenaires humanitaires regroupés au sein du Groupe de Travail Régional sur la Sécurité Alimentaire et la Nutrition présentent cette stratégie dont les objectifs sont de : i) renforcer la préparation au niveau régional ; ii) soutenir la coordination des acteurs de la réponse et faciliter le suivi de la situation ; iii) servir comme document de référence au cas où d’autres appels (Flash Appeals par exemple) sont élaborés dans les pays de la région ; iv) sensibiliser des b ailleurs ainsi que les partenaires et Gouvernements de la région à l’ampleur de ces crises et à leur caractère transfrontalier et à la nécessité d’y répondre à temps ; et v) faciliter la mobilisation des ressources. 4. En l’absence d’un appel consolidé (CAP) régional en 2012, ce document plus souple vise à appuyer les efforts en cours des différentes autorités nationales à travers une perspective régionale. Il inclut un plan de réponse chiffré des interventions indispensables pour atténuer les effets de la crise. Le montant total des interventions prévues pour répondre à la crise s’élève à US$724.546.917 dont $480.906.207 pour la sécurité alimentaire et $243.640.710 pour la nutrition Les chiffres des bénéficiaires par activité se trouvent dans les tableaux des budgets et besoins estimés, repris dans les plans de réponse (pages 16 et 19). 5. Il est toutefois important de signaler que les vulnérabilités actuelles ne pourront être éliminées par des interventions uniquement humanitaires. Le vrai défi consiste à briser le cercle vicieux de crises alimentaires et nutritionnelles qui semblent frapper à intervalles toujours plus rapprochés des populations dont la résilience ne cesse de faiblir. Il est donc indispensable de fournir des ressources adéquates pour des programmes à long terme qui permettront de traiter durablement les causes structurelles de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition dans le Sahel. Il faudra pour cela adopter des stratégies intégrées au sein des gou vernements, entre les gouvernements de la région et avec la participation active de la société civile, des partenaires au développement et du secteur privé.
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    Cultures et Pénuries Alimentaires - No.2, mai 2004 2004
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    AFRIQUE: En Afrique de l'Est, les perspectives concernant les cultures de la campagne principale se sont améliorées grâce à la pluviosité moyenne et supérieure à la moyenne en de nombreux endroits. En Érythrée, toutefois, les pluies sont restées insuffisantes. Une grave crise humanitaire touche l'ouest du Soudan du fait des troubles civils, qui ont entraîné le déplacement de plus d'un million de personnes. En Afrique du Nord et de l'Ouest, les criquets pèlerins continuent de présenter une menace extrêmement grave; les opérations de contrôle sont entravées par le manque de ressources. En Afrique australe, le Zimbabwe pourrait connaître de graves pénuries alimentaires, car les premières estimations concernant la production vivrière de 2004 indiquent un déficit potentiel de plus d'un million de tonnes de céréales, ce qui pourrait nécessiter un recours à des importations commerciales et à l'aide alimentaire. Cette prévision est cependant impossible à confirmer à ce stade, la mission FAO/PA M d'évaluation des récoltes et des disponibilités alimentaires n'ayant pas pu être achevée. ...

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