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Évaluation des activités menées par la FAO en matière de secours d’urgence et de reconstruction dans la Corne de l’Afrique (2004 – 2007)










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    FAO/SMIAR Alerte Spécial No. 339
    Afrique de l’Est - Une sécheresse intense et prolongée aggrave l’insécurité alimentaire
    2017
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    Les conditions de sècheresse sévère qui prévalent, depuis pratiquement octobre 2016, ont dégradé les pâturages et les cultures dans de vastes zones de l’Afrique de l’Est et ont provoqué une grave détérioration de la sécurité alimentaire dans la sous-région. Les zones situées au premier rang des préoccupations sont le centre et le sud de la Somalie, le sud-est de l’Éthiopie, le nord et l’est du Kenya, le nord de la République-Unie de Tanzanie et le nord-est et le sud-ouest de l’Ouganda. Des infes tations localisées de chenilles processionnaires d’automne devraient compromettre davantage les rendements dans les régions touchées. La flambée des prix des céréales limite l’accès à la nourriture d’un grand nombre de ménages pauvres. Le pouvoir d’achat des ménages pastoraux en Somalie, au Kenya et en Éthiopie est sévèrement limité par la chute des prix du bétail et la hausse des prix des céréales. Les chocs climatiques récurrents ont sapé la résilience des ménages. Il est ainsi urgent de soute nir les moyens de subsistance agricoles.
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    SMIAR Alerte Spéciale No. 348 - Afrique de l’Est, 18 novembre 2021
    En Éthiopie, au Kenya et en Somalie, les conditions de sècheresse sévères et prolongées soulèvent des préoccupations quant à la sécurité alimentaire
    2021
    Also available in:

    La sécheresse sévère qui a caractérisé le mois d’octobre et la première moitié du mois de novembre de 2021 dans plusieurs régions d’Éthiopie, du Kenya et de la Somalie a eu des répercussions négatives sur les semis et la germination des cultures. Les prévisions météorologiques pour le reste de la saison des pluies, qui court normalement d’octobre à décembre, laissent présager des précipitations inférieures à la moyenne; la production céréalière devrait ainsi s'établir à des niveaux inférieurs à la moyenne. Les forts déficits pluviométriques enregistrés depuis le début du mois d'octobre 2020 ont gravement compromis les zones pastorales et la sécheresse provoque des pénuries généralisées d’'eau et de pâturage, augmentant par là même l’émaciation et les décès d’animaux. L'insécurité alimentaire devrait se détériorer dans les prochains mois; selon les estimations, le nombre de personnes souffrant d'insécurité alimentaire à la fin de 2021 s’élèverait à 2,4 millions au Kenya et à 3,5 millions en Somalie. Ces chiffres vont probablement augmenter au début de 2022. Il est nécessaire d'amplifier de toute urgence le soutien aux moyens de subsistance et l'aide alimentaire, les chocs climatiques récurrents ayant largement sapé la résilience des ménages.
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    Journal, magazine, bulletin
    FPMA Bulletin #10, 10 novembre 2017
    Rapport mensuel sur les tendances des prix alimentaires
    2017
    Les prix du blé américain de référence ont fléchi en octobre en raison principalement de perspectives de disponibilités accrues, tandis que les cours du maïs se sont raffermis à cause de retards dans les récoltes imputables aux pluies. Les cours internationaux du riz se sont renforcés en octobre, en raison essentiellement d’un resserrement de l’offre des riz Japonica et aromatiques. En Afrique de l'Est et de l'Ouest, le prix des céréales a baissé en octobre sous la pression des récoltes de 2017 en cours. Toutefois, des inquiétudes relatives aux récoltes et à l'insécurité civile ont maintenu les prix à des niveaux élevés dans certains pays, en particulier en Éthiopie, au Nigéria et au Soudan du Sud. En Amérique centrale, les pluies torrentielles tombées en octobre ont provoqué des augmentations intempestives des prix du maïs et des haricots. Ils sont cependant restés à des niveaux nettement inférieurs à ceux observés un an plus tôt, en raison de l'offre intérieure suffisante, issue de s bonnes récoltes rentrées en 2016 et en 2017 (au cours de la première campagne).

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