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Techniques de production de mangues pour l'exportation

Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)









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    Séchage de fruits tropicaux pour l’exportation: l’experience au Burkina Faso de la mangue séchée
    Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
    2012
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    Pays d’Afrique de l’Ouest anciennement appelé ‘Haute-Volta’, le Burkina Faso, ‘pays des hommes intègres’, connaît, malgré son enclavement régional, un fort développement agro-économique depuis plus d’une décennie. Encore aujourd’hui et sous un climat soudano-sahélien toujours aussi rude, 85 % de la population vit de l’agriculture et produit une grande variété de fruits (mangues, bananes, papayes...) et de légumes (aubergines, tomates, haricots...). Ainsi, le Burkina Faso est devenu le plus gros producteur ouest-africain de mangues (160.000 tonnes pour l’année 1994-1995) avec son voisin, la Côte d’Ivoire. Cette situation ne va pas sans poser quelques problèmes lorsqu’il s’agit d’écouler la production. La saturation des marchés est devenue préoccupante au moment de la récolte1. Jusqu’en 1992, les moyens de conservation étaient limités au séchage traditionnel et les autres procédés de transformation étaient inaccessibles pour le producteur.
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    Importance économique et travaux de recherche sur le gombo
    Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
    2012
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    Le Tchad, pays sahélien et enclavé, soumis à tous les aléas climatiques, doit diversifier ses cultures de rentes afin d’atténuer les effets drastiques de la baisse du cours du coton sur le marché international et surtout maintenir le revenu agricole des paysans. Le programme de développement de la production légumière et fruitière est un atout majeur pour pallier à cette situation. On assiste ces dernières années à la création de nombreux périmètres irrigués tout le long des principaux cours d’e au (le Logone et le Chari) et autour du Lac Tchad ainsi que dans les Ouaddis. Outre les arbres fruitiers, les principales cultures pratiquées sont le gombo, la tomate, l’ail, l’oignon et le piment. Parmi ces cultures, le gombo occupe une place de choix, car il est considéré comme l’indispensable condiment de la ménagère. Contrairement aux autres espèces, la culture du gombo est répandue pratiquement sur l’ensemble du pays. Malgré son importance, le gombo n’a jamais fait l’objet d’un programme de recherche au niveau national. Les écotypes populations utilisés actuellement sont très hétérogènes tant sur le plan du cycle végétatif que sur le plan de la qualité et de la forme des capsules. C’est pour répondre à la demande pressante des maraîchers en variétés homogènes que la station expérimentale de Gassi a entrepris dès 1990, un programme de création variétale axé sur la sélection des variétés adaptées aussi bien pour la culture d’hivernage que de décrue.
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    Séchage des fruits et légumes en Afrique tropicale: le développement des sechoirs mixtes, solaires et a gaz
    Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
    2012
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    Le séchage simple s’applique aux légumes et fruits non sucrés. Associé au fumage, on l’utilise aussi pour la viande et le poisson. L’agent de séchage est l’air, généralement chauffé par le soleil ou parfois par un feu de bois. Cette technologie traditionnelle est la base sur laquelle le CEAS (Centre Ecologique Albert Schweitzer) aide depuis huit ans les paysans et paysannes à s’approprier les techniques1 complémentaires nécessaires au séchage des fruits sucrés. Le sucre dilué est un facteur de f ermentation et de pourriture des fruits frais, mais une fois concentré par le séchage, il devient un facteur de conservation : un milieu contenant plus de 40 % de sucre ne peut plus fermenter et un fruit sec contient jusqu’à 80 % de sucre. Au Burkina Faso, comme dans les pays voisins, pendant les mois de mai, juin et juillet, la production de mangues est tellement pléthorique que des dizaines de milliers de tonnes pourrissent au pied des arbres. Ces mangues fournissent la matière première d’une production et d’un commerce florissant de mangues séchées : environ 20 tonnes vendues sur le marché local et 40 tonnes exportées en Europe et vendues dans le commerce équitable en 1995.

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