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Une analyse des coûts/bénéfices dans les pratiques de l’agriculture de conservation et dans l’agroforesterie à Haïti – Le cas de pois avec des techniques de rampes vivantes









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    Document
    Une analyse des coûts/bénéfices dans les pratiques de l’agriculture de conservation et dans l’agroforesterie à Haïti – Le cas de la culture d’haricots 2017
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    Cette fiche technique décrit les résultats d’une analyses coûts/bénéfices de l’introduction de pratiques de culture de conservation et d’agroforesterie dans des cultures d’haricots, dans les municipalités de Anse-à-Pitre et Belle Anse, à Haïti. Le but de l’introduction de ces bonnes pratiques étant d’augmenter la résilience des systèmes de production d’haricots contre les ouragans, les sècheresses et les ravageurs pouvant affecter les cultures. Dans ce cas-ci, les pratiques d’agriculture de conservation incluent le paillage, un labour minimum, une couverture végétale permanente, des cultures intercalaires et l’élimination des pratiques de culture sur brulis. Les techniques d’agroforesterie rassemblent la plantation de ligneux sur les terres cultivées, la plantation d’arbres en lisière ou brise-vent ou rideaux-abris, ou encore des cultures en couloirs ou barrages de haies. L’introduction de ces pratiques agricoles a permis d’améliorer la qualité du sol et de réduire les pertes d’eau dues au ruissellement ou à l’évapotranspiration et ainsi éviter ou réduire les pertes de récoltes causées par la présence de certains ravageurs et par les nombreux ouragans et vagues de sècheresses qui touchent le pays.
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    Book (stand-alone)
    Promouvoir l'Agroforesterie dans les Politiques Publiques. Guide pour les Décideurs
    Document de travail sur l’agroforesterie, no. 1
    2015
    Les systèmes agroforestiers regroupent des techniques d’utilisation des terres à la fois traditionnelles et modernes où les arbres sont associés aux cultures et/ou aux systèmes d’élevage dans des milieux agricoles. Bien que ces avantages justifient l’augmentation des investissements dans l’élaboration de systèmes agroforestiers, le secteur est désavantagé par des politiques inadaptées, des contraintes juridiques et un manque de coordination entre les différentes institutions gouvernementales imp liquées. Afin de promouvoir l’agroforesterie dans les cadres de décision nationaux et renforcer ses retombées positives, le Département des forêts de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) – en collaboration avec le Centre mondial d’agroforesterie (ICRAF), le Centre agronomique tropical de recherche et d’enseignement (CATIE) et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) – a préparé ce guide conçu pour aider les pays à créer les conditions susceptibles de maximiser la contribution de l’agroforesterie au développement national.
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    Book (series)
    Procédures pour la mise en quarantaine d’animaux aquatiques vivants: un manuel. 2012
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    La quarantaine est une mesure importante de gestion des risques et une activité essentielle à prendre en compte lors de l’élaboration d’une stratégie nationale de biosécurité des animaux aquatiques. Elle peut aussi être utilisée pour accroître significativement la sécurité sanitaire au niveau des fermes. Ce manuel décrit les exigences techniques à respecter lors du confinement d’animaux aquatiques dans trois contextes différents, déterminés en fonction des dangers identifiés lors de l’analyse des risques: (i) Quarantaine des espèces présentant un «risque élevé» (par exemple, animaux aquatiques soumis à des mouvements internationaux à des fins d’introduction ou de transfert ou faisant l’objet de mouvements nationaux entre des régions ayant un statut sanitaire différent, et qui sont destinés à être utilisés pour le développement de l’aquaculture, de la pêche, ou toute autre utilisation au cours de laquelle les animaux ou les pathogènes qu’ils peuvent porter, sont susceptibles d’être volontairement libérés ou de s’échapper dans le milieu naturel); (ii) Quarantaine des espèces présentant un «risque faible» (par exemple animaux aquatiques destinés au marché de l’aquariophilie) visant essentiellement à améliorer la biosécurité d’animaux faisant déjà l’objet d’un commerce établi; (iii) Quarantaine de routine au niveau des structures de production (par exemple à l’occasion de l’introduction d’un nouveau stock d’alevins ou de géniteurs issus d’éleva ge ou capturés localement, dont le transfert aura été subordonné à d’autres mesures plus strictes de gestion des risques, telles que l’utilisation de stocks EOPS exempts d’organismes pathogènes spécifiques, une certification sanitaire internationale ou une mise en quarantaine avant ou lors du passage de frontière, etc.). Ce manuel est destiné aux décideurs gouvernementaux et aux agences nationales et régionales en charge de la biosécurité, pour leur permettre d’évaluer leurs besoins et de mettre en place des dispositifs de quarantaine efficaces et économiques dans le cadre de programmes nationaux ou régionaux. Il fournit également des conseils pratiques aux organismes, à leur personnel technique et aux entreprises privées sur la mise en place de structures efficaces de quarantaine et leur gestion quotidienne.

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