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Incidence de la maladie des racines roses (Pyrenochaeta terrestris) sur la variété d’oignon (Allium cepa) «Violet de Galmi», en fonction de la fertilisation du sol et de l’état d’infestation des plants en sortie de pépinière

Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)









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    L’amelioration de l’oignon - (Allium cepa L.) au Niger
    Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
    2012
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    L’oignon est la culture maraîchère la plus importante au Niger. Alors que, de 1970 à 1974, la production annuelle se situait autour de 30.500 t/an pour une superficie de 1.750 ha (soit un rendement moyen de 17,5 t/ha), elle s’élève actuellement de 124.500 t pour une superficie de 4.400 ha (soit un rendement moyen de 28,3 t/ha). Une bonne partie (30 %) de cette production est exportée en frais vers les pays côtiers de la sous-région, soit 37.000 t/an environ. La culture est pratiquée en irrigué p endant la saison sèche et fraîche, de novembre à avril, dans les vallées où la nappe phréatique est suffisamment superficielle pour permettre un arrosage au chadouf (puisage de l’eau avec balancier) ou à la calebasse. Une partie de la production (10 à 15 %) est effectuée en hivernage, entre août et novembre. Les deux types de culture sont faits à partir de semis des graines en pépinière et repiquage sur des parcelles de 2 à 4 m² avec une densité de 40 à 60 plantes/m².
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    L’amelioration de l’oignon - (Allium cepa L.) au Niger
    Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
    2012
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    L’oignon est la culture maraîchère la plus importante au Niger. Alors que, de 1970 à 1974, la production annuelle se situait autour de 30.500 t/an pour une superficie de 1.750 ha (soit un rendement moyen de 17,5 t/ha), elle s’élève actuellement de 124.500 t pour une superficie de 4.400 ha (soit un rendement moyen de 28,3 t/ha). Une bonne partie (30 %) de cette production est exportée en frais vers les pays côtiers de la sous-région, soit 37.000 t/an environ. La culture est pratiquée en irrigué p endant la saison sèche et fraîche, de novembre à avril, dans les vallées où la nappe phréatique est suffisamment superficielle pour permettre un arrosage au chadouf (puisage de l’eau avec balancier) ou à la calebasse. Une partie de la production (10 à 15 %) est effectuée en hivernage, entre août et novembre.
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    Brochure, flyer, fact-sheet
    Sénégal. Améliorer les conditions de production et de commercialisation de l’oignon local pour plus d’incitations aux producteurs 2017
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    Malgré l’existence d’une taxe à l’importation, d’une période de gel annuel des importations et d’un prix plancher conseillé, les producteurs n’ont pas bénéficié de prix aussi rémunérateurs que les grossistes et les importateurs en raison de la structure monopolistique du marché de gros. De plus, les mesures protectionnistes sont vouées à disparaître et à perdre leur efficacité à mesure que l’offre locale augmentera, tandis que le Gouvernement devra renforcer le contrôle des pratiques des commerç ants importateurs tant que la qualité de l’oignon du Sénégal reste inférieure à celle de l’oignon hollandais. La substitution des importations, nécessite des politiques de structuration de la filière et d’amélioration de la commercialisation de l’oignon qui rééquilibrent le pouvoir de marché dans la filière entre les commerçants et les producteurs. Ceci devrait garantir des prix durablement incitatifs pour ces derniers sans pour autant pénaliser les consommateurs.

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