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Un groupe de travail multi-agence oeuvrant a mettre fin aux ravages de la pêche a l'explosif









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    Opérations conjointes pour lutter contre la pêche INN au lac Victoria 2014
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    Le lac Victoria, premier lac d’Afrique par sa taille, constitue sans doute à lui seul la source de poissons d’eau douce la plus importante du continent africain. Il contribue ainsi de façon significative aux économies nationales et régionales et aux moyens de subsistance de la population, estimée à trois millions, des trois pays bordant ses rives, à savoir le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda. La perche du Nil a été introduite dans le lac dans les années 1950 et sa biomasse s’est développée au poi nt de décimer la communauté de poissons endémiques du lac et d’en devenir l’espèce la plus importante ainsi que l’objet d’une pêche commerciale lucrative. Si l’Organisation des pêches du lac Victoria (OPLV) a été créée en 1994 pour assurer la gestion conjointe des ressources halieutiques du lac pour le compte des trois Etats partenaires, la pêche Illicite, non déclarée et non réglementée (INN) n’a jamais cessé d’affecter la perche du Nil. Si sa biomasse avait atteint le pic d’environ 2,3 million s de tonnes en 1999 et constituait 92% de la biomasse totale de poissons du lac, en 2008, elle ne s’élevait plus qu’à 300 000 tonnes. Pire, la longueur moyenne de la perche du Nil a chuté de 51,7 cm à 26,6 cm (longueur enregistrée en 2008), ce qui se situe bien en-dessous de la taille moyenne de 50 cm requise pour l’exportation.
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    Stratégie régionale des pêches et de l’aquaculture de la Commission de l’Océan Indien (2015-2025) 2014
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    Les ressources halieutiques figurent parmi les ressources les plus importantes dont disposent les pays de la région Afrique Orientale et Australe – Océan Indien (AOA-OI) en général et les pays membres de la Commission de l’Océan Indien (COI) en particulier, pour satisfaire leur sécurité alimentaire et nutritionnelle, les moyens de subsistance et leur croissance économique. Deux grandes catégories de ressources cohabitent : les ressources thonières (et associées) et les autres ressources (poisson s démersaux, crustacés, mollusques et petits pélagiques). Les ressources halieutiques communes identifiées, transnationales ou non, sont les thons, les langoustes, les crevettes, les crabes, les bivalves, les poulpes, les trépangs, les requins, les espèces récifales et les petits pélagiques (ex. maquereaux). Les ressources les plus côtières sont considérées pour la plupart comme étant pleinement exploitées à surexploitées. Les ressources thonières ne présentent pas, pour la plupart, de signes év idents de surexploitation, ce qui n’exclut toutefois pas la nécessité d’adopter une approche de précaution pour leur gestion.
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    Promotion d’initiatives visant à garantir la durabilité de la pêcherie du crabe de mangrove et de ses filières de valorisation à Madagascar 2014
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    La pêcherie du crabe de mangrove (Scylla scerrata) à Madagascar est une activité de pêche exclusivement traditionnelle. Les pêcheurs de crabes se déplacent à pied ou en pirogue dans les mangroves et utilisent des techniques et des engins de pêche très simples tels que la ligne ou le crochet. Il est estimé qu’environ 80 000 personnes sont impliquées dans la pêche et la collecte du crabe de mangrove à Madagascar. Les lieux de pêche et de débarquement étant souvent très difficiles d’accès, et les m oyens de stockage et de transport étant très rudimentaires, c’est une filière qui connait d’importantes pertes après capture. Depuis quelques années, certaines zones de mangroves – les plus faciles d’accès – font déjà l’objet d’une surexploitation, qui se traduit par une baisse de la taille moyenne des crabes capturés.

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