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Innovations pour le financement agricole et mécanismes d’atténuation des risques inclusives

Le cas de Tamwil El Fellah au Maroc










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    Booklet
    Priorisation des investissements pour la transformation agricole au Burkina Faso
    Rapport d’analyse politique
    2020
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    Ce rapport d’analyse politique porte sur la priorisation des dépenses publiques au Burkina Faso afin de accélerer la transformation agricole. Le rapport fournit une évaluation quantitative de plusieurs options d’allocation dépenses publiques que le gouvernement du Burkina Faso pourrait envisager pour atteindre cet objectif. Six scénarios d’allocation de dépenses publiques sont ainsi simulés afin d’estimer leur impact respectif sur les rendements, les revenus ménages, notamment les ménages ruraux, la valeur ajoutée agricole, et le taux de commercialisation pour six cultures: le niébé, le maïs, le mil, le riz, le sésame et le sorgho. Les scénarios mettent l’accent sur différentes catégories de dépenses publiques agricole, à savoir les dépenses ciblant les équipements agricoles, celles ciblant l’irrigation de périmètre, ainsi que les services de vulgarisation agricole et les subventions aux intrants. Le rapport souligne que, pour poursuivre ses objectifs politiques, le gouvernement du Burkina Faso devrait non seulement augmenter les dépenses publiques consacrées à l'agriculture, mais également rééquilibrer les dépenses entre les cultures et les catégories de dépenses, en particulier vers les services de vulgarisation. Tout en choisissant la bonne panoplie de mesures politiques, les rendements des cultures peuvent ainsi s'améliorer considérablement - jusqu'à 36 et 53 pour cent pour le maïs et le riz respectivement. La valeur ajoutée agricole peut s'accroître jusqu'à 9,8 pour cent, et les revenus des ménages ruraux pauvres jusqu'à 2,5 pour cent. Cette étude a été réalisée par le Programme de suivi et d'analyse des politiques alimentaires et agricoles (MAFAP) de la FAO, et la Direction générale des études et des statistiques sectorielles (DGESS) du Ministère de l'agriculture et des travaux hydrauliques du Burkina Faso (MAAH).
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    Book (stand-alone)
    Un guide d’aide à la décision entre les diverses méthodes du conseil agricole. 2019
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    Dans un monde en rapide mutation, les agriculteurs ont besoin de soutien pour innover1 ainsi que de sources fiables d’information, de connaissances, de compétences et de technologies tout au long de la chaîne de valeur de l’agriculture, l’élevage et l’aquaculture. Le rôle et les fonctions de la vulgarisation agricole et des services du conseil agricole (SCA) ont considérablement changé depuis les années 1980 en réponse à l’évolution de la nature comme de la complexité de l’agriculture et des paysages ruraux. Ces changements de la vulgarisation ont introduit de plus nombreux prestataires de services du conseil agricole (ONG, acteurs du secteur privé, organisations de producteurs) audelà du prestataire historique qu’est le secteur public. Des efforts ont orienté aussi les services du conseil agricole vers la demande et les ont plus largement axés sur les besoins relatifs à la subsistance du monde rural. Le rôle traditionnel de transfert de technologie orienté par la production de la vulgarisation a évolué pour porter l’accent sur la participation et l’autonomie des agriculteurs, catalyser et faciliter les processus d’innovation, créer des liens entre les agriculteurs et d’autres acteurs ruraux pour renforcer les relations commerciales, renforcer l’esprit d’entreprise et améliorer l’accès aux intrants et au crédit. De plus, le mandat des services du conseil agricole s’est élargi pour inclure, outre ses objectifs centrés sur la production et la productivité, la sécurité alimentaire, le changement climatique, la nutrition, le genre et la santé, entre autres questions. Malgré ces évolutions, l’une des fonctions fondamentales des services de vulgarisation reste de “faciliter l’accès des agriculteurs, de leurs organisations et d’autres acteurs du marché aux connaissances, à l’information et aux technologies” (Christoplos, 2010). Pour mener à bien ces multiples fonctions, les professionnels de la vulgarisation et leurs organisations doivent employer toute une gamme de méthodes et d’approches. Alors que tout un chacun – programmes et projets des services de la vulgarisation et du conseil agricole – a développé des directives sur les méthodes et les approches de vulgarisation à utiliser et évaluer, des informations détaillées et des directives font encore défaut sur les facteurs à prendre en compte lorsqu’on décide du choix de ces méthodes et approches et de leur pertinence selon l’objectif et le contenu. De ce fait, certains prestataires de services ont penché vers une approche “taille standard”, se servant d’une unique méthode/approche ou de seulement quelques-unes. Des méthodes de vulgarisation mal choisies et mal utilisées peuvent limiter l’efficacité de la prestation de services, diminuant son impact et entraîner une réponse insatisfaisante aux besoins des clients. Ce guide d’aide à la décision est destiné aux professionnels de la vulgarisation et à leurs organisations. Il se veut un outil informatif d’aide à la prise de décisions quant à la méthode ou approche de vulgarisation à utiliser pour proposer des informations, des technologies et des services aux producteurs agricoles, faciliter les interactions et le flux des connaissances. Les conseillers agricoles de terrain, les gestionnaires de la vulgarisation et les planificateurs de programme en seront les utilisateurs attendus.
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    Policy brief
    Note d’orientation n° 2: Des services financiers et des incitations à l’investissement plus accessibles pour les jeunes agri-entrepreneurs
    Solutions à court terme
    2021
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    En Tunisie, le renouvellement générationnel des chefs d’exploitations et la dynamisation de l’environnement de la production agricole et des territoires nécessitent une intensification des opérations d’investissement portées prioritairement par des jeunes. En même temps, des investissements à même de redynamiser les territoires ruraux permettraient de combattre le chômage des jeunes en Tunisie, qui est particulièrement élevé dans les régions de l’intérieur du pays. Ce document d’orientation fournit des recommandations concrètes pour renforcer l’accès des jeunes agri-entrepreneurs aux services et aux incitations financiers à travers des actions de court-terme et notamment: (1) l’amélioration de l’accès des jeunes agri-entrepreneurs aux crédits bancaires, (2) le renforcement de leur accès aux financements et incitations publiques, (3) une meilleure mobilisation des fonds en coopérant avec les partenaires technico-financiers, (4) la mise en œuvre des financements participatifs, (5) la révision du cadre législatif des organisations professionnelles afin de leur donner plus d’autonomie et plus de capacité pour la médiation en termes d’accès aux crédits et de garanties, et (6) la relance des crédits chaînes de valeurs avec une meilleure implication des banques. Le document d’orientation fait partie d’une série de notes sur la promotion de l’investissement responsable des jeunes en Tunisie portant sur (i) la coordination et le cadre institutionnel; (ii) services financiers et des incitations à l’investissement; et (iii) l’accès à l’information et la communication. Ces notes sont le résultat des travaux de trois groupes de travail mis en place dans le cadre du Pôle de réflexion sur les investissements des jeunes agri-entrepreneurs (PRIJA) de l'Institut national de la recherche agronomique de Tunisie (INRAT), organisé en coopération avec la FAO et l'Agence de promotion des investissements agricoles (APIA).

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