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LARC/20/INF/7 - Declaración del Presidente del Comité de Seguridad Alimentaria Mundial (CSA)













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    Book (stand-alone)
    Technical study
    Benefits and Risks of the Use of Chlorine containing Disinfectants in Food Production and Food Processing
    Report of a Joint FAO/WHO Expert Meeting
    2009
    Also available in:
    No results found.

    The Joint Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO)/World Health Organization (WHO) expert meeting on the use of chlorine-containing disinfectants1 in food production and food processing was held on 27–30 May 2008 in Ann Arbor, Michigan, United States of America. The meeting was supported by NSF International, WHO Collaborating Centre for Food and Water Safety and Indoor Environment. The meeting was organized to provide scientific advice in response to a request made by the C odex Alimentarius Commission based on proposed terms of reference prepared by the thirty-seventh session of the Codex Committee on Food Additives and Contaminants and the thirty-seventh session of the Codex Committee on Food Hygiene on the safety and benefits of the use of “active chlorine” in food processing. The primary intended benefits of disinfection processes are the reduction of microbial foodborne disease risk and the reduction of spoilage by control of contamination by pathogenic and no n-pathogenic microorganisms. Control can be through direct treatment of foods and through management of cross-contamination from processing water and food contact surfaces. Disinfection treatment may lead to residues of disinfectants and disinfection by-products, which need to be considered in a risk–benefit assessment. The control of spoilage bacteria by disinfection, which increases the shelf life and stability of foods, was not considered by the expert meeting, as it has no direct impact on h ealth risks.
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    Book (series)
    Flagship
    L'état de l’insécurité alimentaire dans le monde 2015
    Objectifs internationaux 2015 de réduction de la faim: des progrès inégaux
    2015
    Le rapport 2015 sur L’État de l’insécurité alimentaire dans le monde fait le point des progrès accomplis vers les objectifs de réduction de la faim définis au niveau international – le premier objectif du Millénaire pour le développement (OMD) et l’objectif du Sommet mondial de l’alimentation – et s’interroge sur ce qui doit être fait pour accompagner la transition vers le nouveau programme de développement durable pour l’après-2015. On trouvera dans la présente édition une analyse des p rogrès accomplis depuis 1990 dans chaque pays et chaque région, et dans l’ensemble du monde. Les progrès dans la réalisation de la cible du premier objectif des OMD ne sont pas mesurés seulement au regard de la sous-alimentation et de la faim. On prend aussi en considération un deuxième indicateur: la prévalence de l’insuffisance pondérale chez les enfants de moins de cinq ans. Une analyse de ces deux indicateurs et de leur évolution dans le temps et à l’échelle des régions permet d’appréhender la sécurité alimentaire dans sa complexité. Même si, globalement, des améliorations ont été obtenues, il reste encore beaucoup à faire pour éliminer la faim et instaurer la sécurité alimentaire dans toutes ses dimensions. L’édition 2015 ne donne pas seulement une idée des progrès déjà accomplis. On y recense également les problèmes qui persistent et on y formule des recommandations sur les politiques qu’il faudrait privilégier dans l’avenir. Les facteurs qui à ce jour ont le plus contribué à une plus grande sécurité alimentaire et à une meilleure nutrition sont mis en avant. La liste de ces facteurs – la croissance économique, l’augmentation de la productivité agricole, les marchés (et notamment le commerce international) et la protection sociale – n’est en aucun cas exhaustive. On constate aussi que les crises prolongées, dues à des conflits ou à des catastrophes naturelles, freinent la marche vers l’élimination de la faim.