Thumbnail Image

Vers une vision maghrébine pour le renforcement de la résilience à la sècheresse

Note d'orientation politique










Maki, A., Lebdi, F., Chakiri, F. 2021. Vers une vision maghrébine pour le renforcement de la résilience à la sècheresse: Note d'orientation politique. Rome, FAO.



Also available in:
No results found.

Related items

Showing items related by metadata.

  • Thumbnail Image
    Document
    Rapport du comité d’évaluation des performances de la CTOI 2009
    Also available in:
    No results found.

    En réponse à des appels de la commuuté intertiole à une évaluation des performances des Organisations régioles de gestion des pêches (ORGP), la Commission des thons de l’océan Indien a accepté, en 2007, de mettre en place un processus d’évaluation. La CTOI a formé un comité d’évaluation comprent un juriste, un expert scientifique indépendant, six membres de la CTOI et un observateur représentant les ONG, comité qui a remis son rapport à la Commission en janvier 2009. L’évaluation réalisée par le comité est basée sur les critères élaborés lors de la réunion conjointe des différentes ORGP- thon qui eut lieu à Kobe (Japon) en 2007, et se concentre sur les points suivants : Adéquation de l’Accord portant création de la Commission des thons de l’océan Indien (« Accord ? CTOI ») aux principes actuels de gestion des pêches. Cohérence entre les avis scientifiques émis et les mesures de conservation et de gestion adoptées. Efficacité des mesures de contrôle établies par la CTOI. Efficacité et t ransparence de la gestion administrative et fincière. PRINCIPALES CONCLUSIONS DU COMITÉ D’ÉVALUATION I. Cadre légal de l’Accord CTOI L’alyse juridique de l’Accord CTOI a permis d’identifier une série de faiblesses et de failles qui peuvent être résumées comme suit. L’Accord CTOI est obsolète, dans la mesure où il ne tient pas compte des principes modernes de la gestion des pêches. L’absence de concepts tels que le principe de précaution ou l’approche écosystémique de la gestion des pêches est co nsidérée comme une faiblesse majeure. Le manque d’une claire définition des fonctions de la Commission ou des obligations des états du port ou du pavillon sont des exemples des obstacles au fonctionnement efficace de la Commission. Les limites imposées à la participation à cet ORGP, découlant du statut légal de la CTOI en tant qu’organe au titre de l’Article XIV de l’Organisation de Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), entrent en conflit avec les dispositions de l’Accord des Nations Unies sur les stocks (UNFSA) et empêchent certains acteurs principaux de la pêche dans l’océan Indien de participer aux travaux de la Commission. La relation entre la CTOI et la FAO, principalement d’un point de vue budgétaire, a un impact négatif sur l’efficacité des travaux de la Commission, ni les Membres ni le Secrétariat n’ayant pleinement le contrôle du budget. Cela soulève également des questions quant au niveau de ?????? transparence dans les affaires fincières de la Commission. Le Comité recommande que l’Accord CTOI soit amendé ou remplacé par un nouvel instrument. Le choix entre ces deux options devrait tenir compte de l’intégralité des problèmes identifiés dans cette évaluation. II. Évaluation des performances de la Commission selon les critères arrêtés L’alyse basée sur les critères de performance a mis en évidence de nombreuses faiblesses dans les travaux de la Commission, dont les principales sont indiquées ci-dessous. Haut niveau d’incertitude Les données quanti tatives fournies pour de nombreux stocks sous mandat de la CTOI sont très limitées.Cela provient d’un manque de respect des mesures –une grande proportion des captures provent de pêcheries artisales sur lesquelles on ne dispose que de peu d’informations– et d’un manque de coopération de la part des non membres de la CTOI. Par ailleurs, les données déclarées à la CTOI sont souvent de mauvaise qualité. Cela contribue au fort niveau d’incertitude sur l’état de nombreux stocks sous mandat de la CTOI . Mauvais respect des mesures et faiblesses des moyens visant à répondre au non respect Il est courant que les mesures et obligations adoptées par la CTOI ne soient que peu respectées. La Commission, à ce jour, n’a pris que peu d’actions pour remédier à ce problème (il n’existe actuellement aucune sanction/pélité en cas de non respect). De plus, la liste des vires illicites, non déclarés et non réglementés (« INN ») ne s’applique qu’aux non membres. Besoins spécifiques des états en développement De nombreux États en développement conissent de sérieuses contraintes en terme de capacité/infrastructure qui limitent leur capacité à respecter leurs obligations, en particulier en termes de collecte, traitement et déclaration de données. Un certain nombre d’entre eux manquent également de l’expertise scientifique nécessaire et même lorsque cette expertise existe, des problèmes budgétaires limitent souvent leur participation aux réunions de la Commission, en particulier à celles du Comité scie ntifique et des groupes de travail. III. Au vu de ces conclusions, et en plus des recommandations spécifiques concernt chaque critère, le Comité d’évaluation attire l’attention de la Commission sur les problèmes globaux suivants Incertitude Régler le problème de l’incertitude sur les données et l’évaluation des stocks est l’une des actions les plus fondamentales et urgentes à entreprendre pour améliorer l’efficacité de la Commission. Cela nécessitera une gamme d’actions, dont les plus importante s sont : l’application de méthodes d’évaluation scientifiques adaptées aux données disponibles ; mise en place d’un programme régiol d’observateurs scientifiques pour améliorer la collecte des données sur les espèces cibles et accessoires ; amélioration de la collecte des données et de la capacité de déclaration pour les États en développement.Il est également crucial de faire participer les non membres pêchant dans la zone de compétence de la CTOI, afin de réduire l’incertitude. De même, il con viendra de mettre en place un cadre permettant d’agir en réponse à l’incertitude dans les avis scientifiques et d’améliorer le fonctionnement du Comité scientifique et des organes subsidiaires ainsi que la participation à leurs réunions. Application Il est impératif de renforcer la capacité du Comité d’application à contrôler la non application et à conseiller la Commission sur les actions pouvant être prises en réponse à la non application. Il conviendrait de prévoir des mécanismes de sanction en cas de non application, ainsi que des dispositions de réponses aux infractions. La résolution sur la mise en place de la liste INN devrait être amendée pour permettre l’inclusion de vires battant pavillon d’un membre de la Commission. Besoins particuliers des États en développement Il conviendrait d’augmenter l’effort fincier pour le développement des capacités des États en développement. La Commission devrait améliorer les mécanismes de fincement existants pour améliorer la capacité des État s en développement en matière de collecte, traitement et déclaration des données, ainsi qu’en matière de compétences scientifiques et techniques. Dans ce contexte, il faudrait envisager la possibilité de mettre en place un fonds spécial pour faciliter la participation aux travaux de la Commission et de ses organes subsidiaires. Il conviendrait également de renforcer le rôle et la capacité du Secrétariat à mener des actions ciblées de développement des capacités.
  • Thumbnail Image
    Newsletter
    Bulletin de la productivité de l'eau et sa durabilité dans les pays NENA, Avril 2020 - numèro 2 2020
    Also available in:

    La région du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord (NENA), déjà exposée à une pénurie chronique d'eau, sera confrontée dans les décennies à venir à une grave intensification de la pénurie d'eau due à plusieurs facteurs, notamment la croissance démographique et ses demandes alimentaires, l'urbanisation, la demande d'énergie et développement socio-économique global. En outre, la région NENA connaît des événements extrêmes intenses plus fréquents (en particulier les sécheresses) en raison du changement climatique. Le programme de développement durable à l'horizon 2030 récemment approuvé exige évidemment un changement «transformationnel» dans la gestion des ressources stratégiques, telles que l'eau, la terre et l'énergie. Le projet "Mise en œuvre du programme 2030 pour l'efficacité / la productivité de l'eau et la durabilité de l'eau dans la région NENA" vise à établir un système de comptabilité de l'eau robuste fournissant la base de preuves pour l'eau pleine et pour suivre les progrès dans la réalisation des objectifs tout en évaluant la efficacité institutionnelle pour régir les ressources en eau; mettre en œuvre une série d'interventions pour accroître l'efficacité et la productivité de l'eau dans certains systèmes agricoles des pays afin d'aider à atteindre l'ODD 6.4; veiller à ce que des gains d'efficacité et de productivité plus élevés pour le calendrier 2030 soient atteints dans les «limites opérationnelles sûres d'utilisation de l'eau», définissant les conditions de la «durabilité de l'eau» pour un développement durable, socialement équitable et fondé sur les droits de l'homme; et la sensibilisation au thème eau-alimentation-énergie. Cette édition de la newsletter résume les activités qui ont eu lieu dans le cadre du projet en 2019, qui relèvent des quatre principaux objectifs mentionnés ci-dessus.
  • Thumbnail Image
    Brochure, flyer, fact-sheet
    Construire mieux pour l'avenir - Initiative
    Domaine thématique – Productivité de l'eau agricole
    2020
    Also available in:

    Les conflits et la fragilité sont au cœur de certains des plus grands défis actuels - ils sont capables d'entraver les progrès du développement et également d'inverser les gains de développement. Les facteurs environnementaux sont rarement, voire jamais, la seule cause de conflits. Les pays peuvent connaître des conditions de vulnérabilité à différents niveaux d'intensité et sous différentes dimensions: socio-économique, environnementale et à la santé humaine. Les crises générées par les pandémies mondiales, telles que COVID 19, peuvent aussi avoir d'autres effets négatifs sur les contextes fragiles. La gestion des ressources naturelles, en particulier les ressources en terres et en eau, devient également l'un des défis les plus critiques dans des situations aussi dramatiques. Le projet «Renforcer les capacités de gestion des ressources naturelles pour revitaliser l'agriculture dans des contextes fragiles» découle de la reconnaissance de l'importance d'investir dans le capital humain dans des contextes fragiles. Le projet vise à remédier à la perte de capacités humaines provoquée par la fragilité en Libye, au Niger et au Mali, trois pays également confrontés à la nécessité d'améliorer la gestion des ressources naturelles, de renforcer les institutions nationales et de stimuler le capital humain pour augmenter la productivité agricole, améliorer la sécurité alimentaire et progresser vers les ODD. Dans le cadre du projet, un certain nombre de webinaires (cours en ligne) ont été organisés sur 13 domaines thématiques liés à la gestion des ressources naturelles. La série de brefs thématiques illustre les détails de chaque session de formation, afin de présenter la structure du module, les objectifs d'apprentissage et les outils / méthodologies qui seront présentés au cours du séminaire.

Users also downloaded

Showing related downloaded files

No results found.