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DocumentEtude de l’effet du piochage repete des parcelles, de la culture de patate douce et de l’utilisation du roundup dans la lutte contre cyperus rotundus en parcelles de maraîchage
Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
2012Also available in:
No results found.La lutte contre Cyperus rotundus (mauvaise herbe des parcelles de maraîchage) est une contrainte importante pour les paysans. En effet, du fait de son mode de reproduction presque exclusivement végétatif, cette adventice est difficile à éliminer. L’étude de trois méthodes de désherbage a permis de noter que l’ombrage provoqué par une culture dense de plantes étouffantes comme la patate douce sur parcelles infestées n’a pas donné de résultats satisfaisants dans la lutte contre Cyperus rotundus. L a culture de la patate douce arrête le développement de l’adventice, mais les bulbes déjà formés dans le sol restent en dormance et germent dès que les conditions redeviennent favorables. Il ressort également que le piochage répété des parcelles infestées est une pratique qui permet de réduire considérablement la population de C. rotundus. Cette technique est cependant lente et doit s’étendre sur une période assez longue au cours de laquelle la parcelle n’est pas cultivée. La lutte contre C. rot undus avec le Roundup (glyphosate) a montré que trois applications à la dose de 4 l/ha permet de réduire la population à un seuil où elle ne cause pas de dégâts aux cultures. Par contre, les parcelles entretenues n’ayant fait l’objet d’aucune pratique de lutte permettent à C. rotundus de boucler son cycle ; la réserve de bulbes du sol devient très importante. Ces organes se conservent dans le sol pendant plusieurs années et germent dès qu’on procède à la préparation du sol. -
DocumentUtilisation de Bacillus thuringiensis contre Plutella xylostella en culture de chou et Phthorimaea operculella en stockage de pomme de terre
Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
2012Also available in:
No results found.Depuis quelques années, malgré des traitements hebdomadaires avec des insecticides chimiques, les maraîchers sénégalais cultivant le chou toute l’année n’arrivent plus à contrôler la teigne des crucifères (Plutella xylostella). Un essai effectué en 1994 au Centre pour le Développement de l’Horticulture (CDH) a montré que les insecticides chimiques habituellement utilisés au Sénégal sont devenus inefficaces contre ce ravageur ; seuls des produits à base de Bacillus thuringiensis permettent d’obte nir une bonne protection contre Plutella xylostella. -
DocumentUtilisation des fumures organique et minerale sur cultures maraîchères en Cote d’IvoireUtilisation des fumures organique et minerale sur cultures maraîchères en Cote d’Ivoire
Réseau Africain pour le Développement de l'Horticulture (RADHORT)
2012Also available in:
No results found.La mise à la disposition des maraîchers ivoiriens des techniques culturales adaptées aux conditions locales est l’un des objectifs de la filière de l’IDESSA chargée des cultures maraîchères. Afin de mieux apprécier les techniques actuelles de fertilisation de ces cultures, une enquête a été effectuée par cette filière, en mai 1993, dans le domaine maraîcher ivoirien. Il en ressort, que l’engrais NPK (10-18-18), le fumier (constitué de déchets d’animaux: volaille et bovin) et l’urée sont les prin cipales fumures utilisées dans la fertilisation des cultures maraîchères. Sur le plan national, on a noté que 67 % des paysans emploieraient l’engrais NPK, 69 % l’urée et 44 % le fumier. Par contre, 16 % resteraient en marge de l’utilisation de la fertilisation. Par rapport aux méthodes d’application des engrais, on a noté que 65 % des paysans du Nord préféreraient employer l’engrais NPK comme fumure de fond, le fumier après la levée et l’urée au stade de la floraison. On a aussi noté une utilis ation plus généralisée des fumures, par les paysans des zones de savanes que par ceux des zones de forêts. Les légumes recensés, au cours de l’enquête, ont été classés en deux catégories: les légumes locaux et les légumes de type européen. Selon ces catégories, les méthodes de fertilisation différaient d’une région à l’autre. De la zone côtière (Abidjan et sa région) à la zone de savane (Korhogo et Ferkessédougou), en passant par celle des forêts, les légumes locaux feraient de moins en moins l’ objet de fertilisation. Les fumures seraient alors prioritairement destinées aux légumes de type européen.
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